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 La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR

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La Halfeline
Prophète de Lilith
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Nombre de messages : 1973
Date de naissance : 28/08/1987
Age : 29
Localisation : La Comté-Franche

MessageSujet: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 16:05

Voici une fanfic que j'ai commencée il y a deux ans et qui met en scène nos hommes politiques chéris dans la peau des personnages du LOTR!!! Il fallait le faire, n'est-ce pas?
Tout est partie de cette hilarante image:
http://politicalhumor.about.com/library/images/blbushlordrings.htm
Je vous avertis que pour mieux apprécier, c'est mieux d'avoir une petite culture Guignoldesinfosesque.
Si vous ne pigez pas certains noms (parfois, ce n'est pas tjrs évident) demandez-moi! Very Happy


La Communauté de l’Unique Libéré!!!

Première partie


Episode 1 : Scandale à l'Elysée

-Mais frappe-la c’te balle espèce de rillette en short !
Chidon brandit sa bouteille de 1664 en signe de révolte et en renversa la moitié à travers la pièce.
-Ah… Quelle bande de… « bruit de sifflet couvrant la suite »
Notre ami aux oreilles larges et au nez démesuré de pélican se renfonça dans son canapé et se gratta distraitement l’entrejambe.
Soudain, le match se brouilla pour laisser place à un homme assis à un bureau.
-Qu’eeest-ce que c’est qu’c’te merde ?
L’image se stabilisa. Chidon put alors reconnaître un petit homme aux cheveux gris et au visage respirant l’intelligence ; sur le bureau trônaient un drapeau américain miniature et une peluche de Mickey. Une peluche de Mickey ?? Ah non : une main venait de la retirer précipitamment du champ. Le petit homme au centre de l’écran geignit et tendit le bras sur sa gauche mais la main qui venait de lui soustraire le Mickey lui allongea une paire de baffes et une voix rauque le somma de commencer son allocution.
-Hum hum. Bonsoiw, mes chews amis de toutes les nations, je vous annonce que les Tewwes-Unies sont à pwésent en mesuwe de dominer le monde. En effet, nous sommes en possession de l’awme ultime : l’anneau de pouvoiw.
A ces mots, le président des USA, car c’était lui, exhiba son doigt autour duquel scintillait un gros anneau d’or avec des inscriptions mystérieuses sur son contour. Chidon, tenant toujours ses 50 centilitres de bière, plissa les yeux et allongea le nez en avant pour mieux voir l’écran.
-Paw cet anneau, nous gouvewnewront tous les états de la Tewwe, et pewsonne ne pouwwa plus s’opposer à nous. Ouaiiiiis !!!
Le chef d’état partit dans un cri de jubilation, mais lorsqu’il entama un chant triomphal disant à peu de choses près : « Les z’uèssèèè… vont tout gagneeeer ! Et puis l’ONUUU… L’a bien dans l’c… », la télévision en revint au match PSG-Guimgamp. Chidon resta un moment interdit, ne se rendant même pas compte que l’équipe de Fernandez avait miraculeusement marqué un but entre temps ; puis il lança violemment sa bouteille de 1664 sur le poste. Il sauta sur ses pieds velus et courut à la porte en criant :
-Maman ! Rah… Mamaaan !
Mais au moment où il ouvrait, une masse s’effondra mollement à ses pieds. Chidon reconnut son fidèle valet.
-Sapristi, Raf Gligli, tu étais à l’écoute à la porte ?
-J’étais pas à l’écoute de la porte votre seigneurie ! J’étais à l’écoute de la terre d’en-bas, j’vous jure ! Balbutia l’homme plus large que grand en baissant les yeux.
-N’est-ce pas un singulier endroit pour recueillir les doléances du petit peuple ?
-Oui da certes mais voyez-vous…
-Oh et puis peu importe ! L’interrompit Chidon, Raf, où est Ciboulette je voudrais vivement m’entretenir avec elle !
-Heu… Petit salon.
Le président repartit alors et déboula dans le salon.
-Mamaaaan !! Bah, kes’tu r’gardes ?
La tendre épouse de Chidon répondit nonchalamment sans quitter sa petite télé des yeux :
-Enfin Chichi, c’est dimanche après-midi je regarde Drucker tu sais bien !
-Mais Trottinette c’est pas l’moment !
Chidon éteignit le téléviseur.
-Ce fourbe de Boucheron vient d’annoncer sur TF1 qu’il avait l’anneau unique qui confère un pouvoir sans limite à quiconque le porte au doigt ! Expliqua le chef d’état en gesticulant tout à trac devant l’épouse présidentielle.
-Ah bon ? C’est plutôt embêtant… Ces tarés d’américains emmerdaient déjà assez le monde comme ça.
-Et comment ! Vite, il faut que je convoque mes conseillers !
-Et qu’y feront-ils ? Tu ferais mieux de contacter Penalf le kaki, lui au moins il saura quoi faire.
-Penalf le kaki ? Tu sais que quand on le lance dans une aventure il se déchaînecomplètement celui-là !
-Peut-être mais je pense qu’il est le seul à avoir de cran pour réagir efficacement. Déclara Bernadette d’un air docte.
-Bon.
Chidon sortit dans le couloir et appela :
-Raf Gligliiiii !!!
Raf, en bon larbin, accourut ventre à terre aux pieds poilus de son maître.
-Raf Gligli, sois mignon convoque Penalf le kaki à l’Elysée pour moi.
-Penalf le kaki mon seigneur ?!
-Oui !
-B…Bien.

Episode 2: Misère et équipe pourrie, nous voilà bien mal partis...


Quelques heures plus tard, Chidon s’était préparé, un tank défonça le portail de l’Elysée et se gara devant Cul-de-Jatte, la demeure du maître des lieux. Un gros homme massif se tenait à califourchon sur le canon du véhicule. Chidon sortit sur le perron.
-Penalf le kaki… Murmura-t-il.
L’homme sauta à terre et s’avança vers le président, le dominant de toute sa personne et projetant sur lui une ombre noire. Vêtu d’un treillis, chaussé de bottes en caoutchouc et coiffé d’un vieux chapeau mou assorti à la combinaison –souvenir probablement de quelque service du passé-, Penalf, avec ses petits yeux porcins et sa grande gueule tordue comme si toute chose au monde le répugnait, était vraiment impressionnant.
-Oh-oh, mon cher Chidon Erpéhère, ça faisait longtemps !
La bouche se détordit pour esquisser un sourire jovial et les yeux se fermèrent d’une façon bonhomme, puis le visiteur donna à son hôte une accolade qui l’eût sûrement fait choir si Raf n’avait pas été là pour le rattraper.
-C’est… C’est merveilleux de vous voir Penalf !
Ils entrèrent dans Cul-de-Jatte par la haute porte rectangulaire ; Chidon et Penalf s’installèrent dans le bureau présidentiel tandis que Raf apportait du café. Chidon, non sans avoir au préalable respiré profondément, expliqua alors la situation à son ami. En entendant cela, ce dernier sauta hors de son fauteuil, renversant sa boisson, et commença à beugler une tirade nationaliste exaltée, grimpant sur la table basse en proclamant que les yankees n’allaient pas s’en sortir comme ça, et qu’il fallait plus qu’un bijou de toc bon pour les fillettes pour désarçonner la Terre-du-Centre. Chidon, tassé sur son siège, attendait la fin de la crise. Il n’était pas surpris : c’était toujours comme cela que ça se passait lorsqu’on faisait appel à Penalf le kaki pour une nouvelle aventure. C’était ce qui avait rendu le mercenaire si célèbre : il était certes la quintessence de l’efficace, mais son exaltation au son de la bataille contre les ennemis étrangers tous plus ou moins barbares était pareille à l’éruption d’un volcan. Lorsque la vague fut enfin passée, le chef d’état demanda :
-Alors, que suggérez-vous ?
Penalf regarda son interlocuteur d’un air grave :
-Chidon, on va aller s’venger !
-Quoi ?
Le mercenaire attrapa le président par le poignet et le tira par-dessus son bureau pour l’amener en direction de la porte. Chidon, tel un cerf-volant, protesta en vain.
-Mais… Mais…
Penalf le traîna jusque dans ses appartements ouvrit toute grande son armoire et commença à jeter tous les habits qu’il trouvait à travers la pièce.
-Qu’est-ce que vous faites ?
-Vous devez partir, déclara Penalf en lui jetant un pantacourt beige, très rapidement.
-Où ? Où dois-je aller ? Demanda Chidon traumatisé à l’idée de quitter l’Elysée, ses coussins, ses télés et son frigo rempli de bière.
Pour toute réponse le mercenaire lui envoya une chemise assortie au pantacourt en travers de la figure.
-Notre but est de rejoindre la ville de Brest.
-Brest ?
-Oui, rendez-vous à Rennes, c’est sur le chemin.
Chidon commença à enfiler la tenue que Penalf lui avait préparée.
-Bon et vous ?
-Moi, je vous attendrai au bistrot du Bonnet Phrygien.
Chidon ouvrit la fermeture de son coussin de canapé et vida les billets de 500 euros dont il était bourré. Avec l’aide de Penalf, il entassa tout dans un sac à dos.
-Vous devez abandonner le nom d’Erpéhère, car cela pourrait être dangereux hors de l’Elysée, je vous nomme Uhèmpé.
Chidon tira quelques bouteille de 1664 du mini bar et les cala comme il put dans le sac.
-Ne voyagez que de jour, et évitez d’être reconnu. Termina le mercenaire en lui enfonçant sur le crâne un chapeau de colon bombé de couleur crème.
-Ah, mon cher Chidon, comme ce doit être exaltant d’être au pouvoir, partir libérer son pays de l’hégémonie outre-atlantique, risquer sa vie pour ses compatriotes… Soupira Penalf le kaki d’un air attendri devant le petit président apprêté qui souriait très jaune devant l’énumération de ce dernier.
-Bon ! Et bien il est temps que j’y aille ! Il faut que je vois le seigneur de la Terre d’Angle qui est à la fois sage et puissant, croyez-moi Chidon, il saura quoi faire. Assura-t-il en sortant de la pièce.
Chidon l’accompagna à la porte. Tandis qu’il enfourchait le canon de son tank, Penalf lui cria une dernière recommandation.
-Ne partez-pas seul ! Emmenez avec vous votre valeureux valet et deux personnes dignes de confiance, ainsi vous serez plus en sûreté. Et n’oubliez pas : le Bonnet Phrygien.
Puis le tank s’éloigna par le portail qu’il avait défoncé précédemment. Chidon soupira, puis alla quérir Raf en lui demandant où se trouvaient Bairry et Ditbin. Celui-ci le conduisit dans la salle de jeux où ces deux derniers jouaient au baby-foot en se lançant des vannes. Le président les appela et leur expliqua toute l’affaire, avant de les sommer d’aller se préparer car ils venaient eux aussi. Bairry et Ditbin étaient tout enthousiastes à l’idée de partir faire une longue balade. Le chef d’état les avaient choisi car c’étaient deux originaux mis au ban de la société politique, tellement naïfs qu’ils seraient incapables de le trahir. Il se félicitait de son choix alors que Raf Gligli lui apportait une dernière tasse de café Jacques Vabre. Lorsque enfin ils revinrent, ils avaient passés des vêtements d’extérieurs, Bairry avait mis une cape rouge et Ditbin avait posé une casquette bleue sur sa chevelure blonde bouclée.
-C’est parti. Proclama le président.

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 16:05

Episode 3: Une couille dans le potage



Les quatre compères partirent donc. Le voyage fut très pénible pour Chidon surtout lorsqu’il s’aperçut que les bières tiédissaient très vite, mais ils progressaient tant bien que mal. Un jour qu’ils battaient en file indienne les hautes herbes d’une plaine de la Brie…
-Rah… J’en ai marre de ce chemin de croix ! Pesta Chidon.
-Regardez, les hautes herbes se terminent ! Prévint Ditbin qui marchait en tête.
Le président et son valet s’extirpèrent de ce nid à criquets et Chidon ôta, en sueur, son chapeau d’aventurier. Une immense étendue d’or vif (note de l’auteur : notez le clin d’œil) les éblouit alors.
-Laissez-moi passer euh ! Se plaignit Bairry resté en arrière. Lorsqu’il parvint à-côté de Raf, ses yeux s’écarquillèrent d’ébahissement et sa bouche s’ouvrit toute grande.
-Un… CHAMPS DE COLZA… OU-AIS !
Et sous le regard médusé de ses compagnons, il se jeta dans les fleurs et se roula dans le champs en criant de contentement. Une grosse goutte de sueur coula le long des crânes de Raf Gligli, Chidon et Ditbin.
-Bon, pause bière. Déclara le chef.
Mais lorsqu’il ouvrit les sacs et farfouilla dans les billets, il ne trouva pas la moindre bouteille. Un grand cri de désespoir déchira alors le calme de ce petit endroit bucolique. Il y eut un plan sur la totalité de la plaine puis s’éleva dans le ciel un guttural :
-NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!!!!!!
Raf Gligli dut porter son maître sur son dos jusqu’aux portes de Rennes. Il arriva complètement exténué à destination car Bairry, et surtout Ditbin, avaient refusé de prendre le président sur leur dos car c’était à lui de le faire, c’était lui le serviteur dévoué.
Ce n’est que lorsqu’ils eurent trouvé l’enseigne du Bonnet Phrygien et qu’ils eurent posé Chidon sur une banquette que chef d’état revint à la vie.
-On ferait bien de chercher Penalf. Déclara Ditbin avec la sagesse qui le caractérisait.
-Atta… Soupira Chidon comme à l’agonie. Une bière avant tout…
Ils commandèrent leurs boissons au vieux Pommedemeurrée qui tenait le débit.
Même s’ils n’avaient pas de 1664 dans cette contrée, Chidon trouva la bière de scouig bleue fort à son goût. Lorsqu’il fut désaltéré, le chef d’état s’adressa au gargotier :
-S’il vous plait.
-Oui, qu’il y a-t-il pour votre service Monsieur… Monsieur.. ?
« vous devez abandonner le nom d’Erpéhère car cela pourrait être dangereux hors de l’Elysée, je vous nomme Uhèmpé. »
-Uhèmpé, je me nomme Uhèmepé.
-Uhèmpé… Répéta le tenancier.
-Oui, nous sommes des amis de Penalf le kaki, pouvez-vous nous annoncer à lui ?
-Penalf ? Penalf… Ah ! Oui… Je me souviens un vieux gros bonhomme… Treillis et chapeau mou n’est-ce pas ?
Chidon hocha la tête en esquissant un sourire. Et la réponse tomba comme un coup de tonnerre :
-Pas vu depuis six mois.

Dépités, les compagnons allèrent se rasseoir à leur table.
-Mééé…Qu’est-ce qu’on va faireuh métenant ? Demanda Bairry, anxieux.
-Je… je ne sais pas. Répondit le chef.
Tout le bistrot leur paraissait à présent hostile, enfin, excepté Ditbin trop occupé à se bourrer la gueule en tchatchant avec des inconnus à bandanas rouges qu’il avait rencontré au bar. Raf se pencha alors vers son maître pour dire :
-Ce bougre ne vous à pas lâché des yeux depuis notre arrivée.
Il lui indiqua un homme assis dans un coin sombre, une capuche lui couvrant le visage dont les yeux bleus étaient éclairés par intermittences par la lumière rougeoyant de sa pipe.
-Il ne me dit rien qui vaille… Grommela Chidon. Puis, il arrêta Pommedemeurrée pour lui demander qui était cet homme.
-Oh… C’est un déchu, ce genre de gens est dangereux, ils errent dans la nature à la recherche d’on ne sait quoi ; un conseil : restez loin de lui. Son vrai nom je le connais pas, mais par ici on le connaît sous le nom de Grand-Chiant. Répondit le gros homme d’un air méfiant.
-Grand-Chiant… Murmura Chidon pour lui même.
Il décida alors de s’octroyer une sieste de quelques minutes, mais à peine avait-il fermé les yeux qu’un grand bruit éclata. Chidon rouvrit les yeux : Ditbin avait visiblement provoqué une bagarre de bar et distribuait à présent des pains dans la face de tout ce qui passait à sa portée en criant des slogans révolutionnaires ! Certains l’encourageaient bruyamment, d’autres le sifflaient, mais au moment où Chidon s’apprêtait à intervenir, il se sentit brusquement saisit par l’épaule et lorsqu’il se retourna, il se retrouva nez à nez – et c’est le cas de le dire étant donné la longueur exceptionnelle du pif présidentiel – avec le Grand-Chiant en question. Une voix doucereuse s’éleva alors sur un ton de reproche :
-Vous vous entourez vraiment bien mal, Monsieur Uhèmpé !
Quelque chose disait à Chidon que son nom avait été prononcé avec une certaine ironie, mais il n’eut rien le temps de répondre que l’homme le poussait déjà dans une chambre à l’étage et refermait la porte derrière :
-Non pas ça je vous en prie !! Couina Chidon assaillit par un très mauvais pressentiment.
-Oh calmez-vous monsieur le chef d’état, j’ai mieux à faire que ce à quoi vous pensez.
-Je ne suis pas chef d’état. Répondit ingénument le président soulagé.
-C’est cela… Vous vous êtes plutôt bien déguisé mais un profil de ce genre… C’est un don rare… Expliqua Grand-Chiant toujours sur son détestable ton ironique. Il fit ensuite sauter de son pouce une pièce de 1 centime d’euro français sur lequel on pouvait voir la tête du président de côté. (note de l’auteur : tout le monde a retrouvé la référence ?) Trahi par sa propre monnaie…
-Qui êtes-vous ? Demanda Chidon d’une petite voix.
L’inconnu rejeta alors son capuchon pour laisser apparaître une touffe de cheveux blancs, un visage plein et des lunettes rectangulaires.
-Etes-vous effrayé ? Questionna Grand-Chiant d’un air un peu méprisant.
-Voui…
Mais à ce moment précis, ses trois compagnons surgirent férocement dans la pièce, armés qui d’un couteau de cuisine, qui d’un flambeau ou qui d’un tabouret (c’était Ditbin) avec pour ordre de laisser leur chef tranquille. Grand-Chiant sourit une fois encore de son petit air ironique.
-Est-ce donc vous que Penalf a choisi pour mener à bien cette quête ?
Personne ne répondit.
-Vous ne pouvez l’attendre plus longtemps mes braves…
Grand-Chiant regarda par la fenêtre d’un air grave.
-Ils arrivent.

Episode 4: Courage, courons!


Tout à coup, un grand bruit se fit entendre dans la rue. Les quatre compères s’approchèrent du carreau qui donnait sur l’arrière du bistrot. Ils virent alors avec terreur neuf énormes chars d’assaut noirs qui, défonçant tout sur leur passage, s’avançaient vers le Bonnet Phrygien.
-Que sont-ils ? Murmura Chidon avec effroi.
-Autrefois des hommes… de grands ministres. Puis Boucheron, l’aliéné, les a entraînés avec lui dans la folie. Aujourd’hui ce sont les serviteurs de son obscure volonté. Répondit Grand-Chiant.
Il marqua une pause avant de déclarer :
-Ce sont les Sylvùls, les spectres du Pentagone.
Grand-Chiant sortit alors quelque chose de sa poche.
-Ils sont à votre recherche. L’opposition de la Terre-du-Centre ne semble guère plaire au Seigneur de la Maison Blanche…
Il ouvrit la fenêtre. Des formes inquiétantes commençaient à s’extraire des chars.
-Mais qu’allons-nous faire ? S’écria Chidon affolé.
-Ne vous en faites pas, j’ai ce qu’il faut pour faire diversion tandis que nous quitterons la ville.
Chidon remarqua alors que l’inconnu tenait entre ses doigts une peluche de Mickey semblable à celle qu’il avait vue sur le bureau de Boucheron à la télé.
-Par Mitteril !!! Cria Grand-Chiant par la fenêtre.
Puis il jeta Mickey le plus loin possible. Aussitôt, les quatres compagnons virent les neufs hommes faire volte-face et courir dans la direction de la peluche en poussant des cris rauques.
-Allons. Dit Grand-Chiant en saisissant Chidon par la main et l’entraînant dans l’escalier. Les cinq descendirent quatre à quatre et sortirent en trombe de l’estaminet par la porte avant. Ils coururent tant qu’ils purent, puis passèrent la nuit dans des fourrés. Lorsque Chidon demanda quelle était la signification du Mickey, Grand-Chiant répondit que c’était le symbole de la Maison Blanche et que tout sujet américain, et plus particulièrement les puissants, étaient irrésistiblement attiré par lui.

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 16:06

Episode 5: Jusqu'au cou...


Le lendemain, il ne firent que marcher et marcher tout le jour durant. Il y eu beaucoup de protestation parmi nos petits amis de l’Elysée peu habitués à ce régime, mais cela leur permis d’en savoir un peu plus sur leur guide. Grand-Chiant était apparemment un ami de longue date de Penalf le kaki, et Chidon sut qu’il disait la vérité lorsqu’à la question : « quel est le plat préféré de Penalf ? » il répondit : « N’importe quoi pourvu que ce ne provienne pas de la Terre-du-Centre ». A la fin de la journée, les politiciens avaient les pieds en compote de pomme et c’est avec soulagement qu’ils accueillir :
-C’est la ville de Saint-Bieuc. Nous y passerons la nuit.
Les pauvres petits compagnons s’écroulèrent épuisés dans un hall d’aéroport. Grand-Chiant les laissa affalés dans des fauteuils en plastique avec pour ordre de ne pas bouger, puis il quitta les lieux. Au bout d’un moment, lorsqu’ils eurent recouvré un minimum de leurs capacités motrices et mentales, Chidon fit observer qu’ils ne devaient pas être loin de la ville de Guimgamp, son club de foot favori, et qu’il espérait y passer le lendemain. Bairry et Ditbin sortirent leurs game boys qu’ils avaient pris soin d’emporter, et commencèrent à jouer à Kirby Land, ce jeu ou un petit bonhomme rond et blanc doit aspirer des ennemis et les recracher ensuite sur d’autres. Mais ! Ce qu’ils ignoraient, c’était que les sylvùls avaient retrouvé leurs traces ! Alors qu’ils s’étaient dispersés à travers l’aéroport, ils furent immédiatement alertés par la petite musique ridicule provenant des game boys, et se précipitèrent à l’endroit où les politiciens français se reposaient… Oh non !

* Attention, les scènes qui vont suivre peuvent heurter la sensibilité des âmes sensibles, nous vous conseillons fortement de sauter ce passage *

Raf fut le premier à les voir. Il poussa un cri. Tous se levèrent d’un bond mais trop tard… Ils étaient bel et bien encerclés ! Et les spectres du Pentagone se rapprochaient de plus en plus !
-Raf Gligli… je crois qu’il va falloir nous battre ! Où sont nos armes ?
-Ben…
-Ne me dis quand même pas que nous sommes pouilleux au point de ne pas avoir de quoi nous battre.
-Ben… répéta Raf, On a bien quat’ couteaux suisses mais à part ça j’vois pas… Mais il n’était pas prévu que nous dussions lutter comme des pioupious ! Et puis après tout ce n’est pas si mal un couteau suisse… il est un tout, et tout est en lui…
-Oh ben alors là ta gueule hein ! Je suis pas d’une humeur à écouter tes rafarades !
Les sylvùls s’étaient arrêtés, effarés, tantôt les regardaient, tantôt se regardaient entre eux, atterrés du peu d’effet qu’ils produisaient.
-Bon ! C’est pas un peu fini c’bordel !! Cria soudain l’un des sylvùls d’une voix qui vous glaçait le sang.
Il dégaina ensuite, ainsi que ses autres compagnons, un long poignard en forme d’Empire State Building.
-Ah… Observa Bairry. On é plutôt maleu barrés avec nos bites eééét nos couteaux…
-Surtout toi Bairry ! S’esclaffa Ditbin.
-Maiheu !
Deux des sylvùls pourfendirent les gais lurons, Bairry, qui s’était jeté sur le côté, dans la cape, ce qui le cloua à la chaise en plastique, et Ditbin, qui s’était brusquement tassé sur son siège, dans la casquette. Ce dernier se leva et partit en courant, emportant le poignard avec lui.
-Eh !! S’écria le spectre.
Pendant ce temps, un autre avait attrapé Chidon par le collet et l’avait soulevé de sa chaise. Mais le valeureux valet du président, saisissant un couteau suisse, entailla profondément la main spectrale en criant :
-Arrière amerloque !
Le sylvùl poussa un hurlement déchirant, puis laissa tomber sa prise à terre. Tout se passa comme dans un ralenti de film : Chidon se releva, Raf lui cria « fuyez monsieur de présideeent ! », et le chef d’état se mit à courir comme un fou, sans savoir où il allait. Mais ! L’un des sylvùls, plus perfide que les autres, lança violemment son poignard-Empire State Building en direction du petit président. Chidon ressentit tout à coup une cruelle douleur dans la fesse gauche et s’étala juste devant une boutique de peluches.

Episode 6: Roule pour ta vie!


Après avoir retrouvé Bairry et Ditbin, ramassés au fond d’une cabine des toilettes des femmes (une ruse de Bairry), Grand-Chiant et Raf avaient continué à trottiner en direction de Brest. Désormais ils avaient atteint Guimgamp ; mais Chidon était dans un état critique : il poussait des borborygmes rauques et son visage se déformait par moment.
-Est-ce qu’il va mourir ? Demanda Ditbin.
Grand-Chiant secoua la tête.
-Il est en train de devenir à son tour un sylvùl.
-OH MON DIEU! S’exclamèrent en cœur les amis du président.
-Et oui… Un mal ignoble l’habite, si ça continue comme ça il sera bientôt un spectre comme eux.
-Non ! Décréta Bairry avec indignation. Je l’empêcherai ! Je sais comment l’aider je l’ai vu à la télé !
Il se campa sur ses jambes, déroula un drapeau français devant le président et proclama :
-Puissance démoniaque, je t’ordonneuh de quitter ce corps !
Mais il abandonna bien vite à force de se prendre du vomi dans la figure à chaque tirade. Tous étaient inquiets.
Mais soudain, à cet instant, alors que tout espoir avait disparu, une petite 205 GTI se gara en trombe près d’eux. Une femme à la beauté exceptionnelle en sortit : elle était maigre bien que ses joues fussent gonflées (elle rappelait à Bairry son Hamster Maurice), avait des petits yeux et des cheveux hyper courts de couleur noire. Elle était vêtue d’un pantalon violet et d’un pull en laine rouge vermillon. Elle s’avança vers Chidon ; au début Raf voulut s’interposer mais Grand-Chiant le retint doucement par l’épaule. Il regardait l’inconnue d’un regard serein, il semblait la connaître. Celle-ci parla enfin :
-Cela fait trois jour que je vous cherche. Mais où étiez-vous bordel ? Et c’est dans cet état que vous m’amenez le chef d’état ?
-Hélas ! Répondit Grand-Chiant. Nous avons été acculés par les sylvùls…
La femme se mit alors à parler d’une voix profonde et lente, comme si elle s’adressait à un individu intellectuellement limité :
-Im Arwette, tel in edraith. Lasto ves-nîn, teli dae nun calad.
Chidon la fixait intensément, il éructa de plus belle puis sembla se calmer légèrement.
-Qu’est-ce qu’elle a dit, la dame ? glissa Bairry à Ditbin qui haussa les épaules.
-Il ne va pas tenir longtemps, reprit-elle alors, il faut le mener à mon père.
Grand-Chiant pris Chidon dans ses bras et l’allongea sur la banquette arrière de la voiture. Mais au moment où il voulut s’asseoir à la place du chauffeur, la nouvelle venue l’arrêta :
-Restez avec les petits politiciens ; ils ont besoin de vous.
-Mais voyons, il y a bien trop de danger…
-Justement ! Répliqua la femme.
Offensé, Grand-Chiant lança alors :
-Vous savez bien ce qu’on dit : « femme au volant, mort au tourn… »
Mais l’inconnue ne lui laissa pas le temps de finir son dicton et lui fila une bonne baffe. Puis elle s’introduisit dans l’auto, profitant de l’étourdissement de Grand-Chiant, et ferma la porte. Tout en enfilant ses gants de cuir, elle baissa la vitre pour dire :
-Ne vous en faites pas : je ne crains personne sur la route.
Grand-Chiant se pencha à la fenêtre :
-Arwette, allez grand train ! Ne laissez pas votre compteur descendre au-dessous de 60.
Et tout deux se roulèrent un patin en guise d’adieu. Raf, Ditbin et Bairry, répugnés par le spectacle, firent observer qu’il y avait derrière le président de la République en train de crever et qu’il fallait peut-être se dépêcher un peu.

Arwette enfonça l’accélérateur et partit comme une flèche. Suivant la voie express Saint-Brieuc-Brest, elle atteignit bientôt les abords de Morlaix. Mais c’est alors qu’elle s’aperçut que neuf chars d’assaut l’avaient prise en chasse. Elle continuait opiniâtrement sa route, sans se soucier d’eux. Mais bientôt les canons des tanks lui envoyèrent des projectiles ! Zigzaguant, Arwette réussit à les éviter, personne ne maîtrisait mieux la 205 GTI qu’elle. Passant une vitesse, elle donna une brusque accélération et partit tout droit, pied au plancher. Elle réussit pour quelques kilomètres à distancer ses poursuivants, et soudain, non-loin de Landerneau, elle pris une bretelle pour attirer les spectres à la périphérie de la ville. Malheureusement ces derniers, excédés par la course-poursuite et souhaitant en finir une fois pour toute, défonçaient tout sur leur passage et gagnaient petit à petit du terrain sur la 205 GTI qui fatiguait et était bientôt à court de carburant ! Mais ! Arwette avait un plan diabolique ! Elle s’arrêta brusquement à une station essence de la banlieue industrielle. Elle sortit du véhicule, s’empara nonchalamment du pistolet de remplissage et le brancha sur son auto. Les sylvùls arrivèrent en furie et se garèrent à-côté d’elle. L’un d’eux lui ordonna d’une voix caverneuse :
-Abandonne le président, femme au pull-over rouge!
-Si vous le voulez… Répondit-elle avec un air résigné. Mais avant cela que diriez-vous de prendre un petit gueuleton après cette course effrénée ?
Et elle désigna du doigt un Mcdo qui siégeait non-loin de la route. Le spectre ouvrit grand la bouche :
-Regardez ça les gars ! Comme chez nous ! Enfin de la bonne nourriture !! Qui aime le hambas me suive !!!
Et ils se ruèrent tous comme autant de chacals affamés sur le petit fast-food, tandis qu’Arwette, très fière, regagnait sa voiture. Mais ! Lorsqu’elle se retourna vers la banquette arrière, elle constata avec horreur que Chidon était en train de suffoquer, la métamorphose était en phase terminale. Oh non !


Oh mondieumondieumondieu quel suspense!

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 16:07

Episode 7: Réunion du comité tactique d'urgence en session extraordinaire


Lorsque Chidon s’éveilla ce matin-là, il fut surpris de ne pas reconnaître sa chambre ; il se dressa brusquement sur son séant, chercha le poster de sumo qui ornait habituellement ses murs mais il ne trouva qu’une photo de Mitteril, l’ancien président de la Terre-du-Centre. Chidon fut épouvanté.
-Non d’une 1664 Où suis-je ?!
Une voix familière lui répondit :
-Vous êtes dans la demeure d’Holrande, à Brest ; il est 10 heure du matin et nous sommes le 24 octobre, si vous voulez tout savoir…
-Penalf !
-Oui, je suis bien là. Et vous avez de la chance d’y être vous aussi après toutes les billevesées que vous avez faites au cours de ce voyage.
-Z’êtes marrant vous ! Et pourquoi vous n’y étiez pas au Bonnet Phrygien d’abord ? Questionna le président d’un ton protestataire.
-Oh soyez sûr que je suis navré pour cette absence… J’ai été retardé.
-Peut-on savoir par quoi ?
Penalf ne prononça qu’un seul mot, les yeux dans le vague :
-Blaireauman…
-Ha ?
-Il est passé à l’ennemi. J’ai bien peur qu’il n’ait décidé cette fois de se rallier à Boucheron ; et il a tenté de me persuader de faire la même chose… Devant mon catégorique refus il a alors décidé de me séquestrer en haut de la Tour de Londtanc, mais je me suis échappé grâce à mon hélicoptère de secours, et me voici.
C’est alors qu’un grand beuglement se fit entendre :
-MONSIEUR LE PRESIDENT !!
Raf Gligli accourut avec la grâce d’un rhinocéros laineux avant de se jeter sur le lit de son maître.
-Par la baisse des impôts vous voilà enfin sur pieds !
Chidon essaya de répondre mais il était malheureusement noyé sous les bourrelets de son valet. Penalf intervint.
-Doucement, doucement… Après les trésors de médecine que le Seigneur Holrande a déployé pour le sauver, n’allez pas bêtement l’étouffer sous votre pléthorique masse Raf Gligli ! Vous savez, quelques heures de plus et couic, Chidon !
A ce moment-là un homme aux cheveux noirs et à la figure allongée passa la tête par-dessus l’épaule de Penalf et déclara :
-Bienvenue à Brest, Chidon Erpéhère.

Chidon ne tarda pas à retrouver Bairry et Ditbin, comme à leur habitude en train de manger. Dans l’après-midi il fut convoqué à la salle de réunion pour établir un plan de bataille afin de reprendre l’anneau à Boucheron. Il s’assit donc au milieu d’une flopée de types qui se jaugeaient discrètement du regard. Il y avait là Penalf le kaki, Holrande qui présidait le conseil, et beaucoup de visages étrangers. Le maître des lieux passa tout d’abord dix minutes à essayer de comprendre comment fonctionnait le micro devant lui, puis il commença son petit speech d’ouverture.
-Etrangers venus des quatre coins de la Terre-du-Centre, amis de toujours, vous êtes rassemblés en ce lieu pour répondre à la menace Boucheron, qui s’est mystérieusement emparé de l’Anneau Unique.
Un murmure craintif s’éleva parmi les participants.
-La maison blanche est en train d’établir une liste de contrées à raser, celle-ci s’allonge de plus en plus, la Terre-du-Centre est au bord de la destruction, nous ne pourrons pas y échapper. Vous vous unirez ou vous ferez éclater la gueule par une ogive nucléaire.
-J’i la solution ! S’exclama soudain un homme de forte stature avec le teint mat et les cheveux mi-longs bruns-roux. Un avion dans si tours sombres i vous allez voir que ces chiens de Boucheron et de Blaireauman feront moins li malins !
Holrande leva la main en signe d’apaisement.
-Calmez-vous Oussamir ; cette solution me paraît un tantinet brutale.
-I alors ? Répliqua l’homme. Oublierii-vous, Maître Holrande, l’adage qui dit que « la raison du plus bourrin i toujours la meilleure » ? I je puis vous garantir que cela se fera proprement : en Caïdor nous avons d’ixcellents pilotes, ils sont formis dans des centres spicialisés i…
-Nous ne pouvons pas faire ça. Une fois que vous aurez démoli le Barad-dûr Center, qui vous dit que l’ennemi ne se sera pas déjà échappé dans un autre abri ?
C’était Grand-Chiant qui venait d’interrompre Oussamir. Ce dernier, fort contrarié, répliqua :
-Môssieur le vagabond fit de la stratigie hein ? I qu’ist-ce qu’un SDF connaît à ces choses-là ?
A ces mots, Chidon vit un petit homme assis en face de Grand-Chiant se lever. Il était tout maigre, avait de fins cheveux blonds, un grand nez allongé et des yeux écarquillés par le soupçon. Il parlait d’une manière très saccadée et inquisitrice.
-Non ce n’est pas sun simple mendiant, c’est Arachosp, un honnêt’ homme comme vous set moi. Quoique… Avec votre peau si bronzée che n’en mettrais pas ma main à couper, vous savez vos papiers ?
Un grand blanc suivit ses paroles. Grand-Chiant avait le regard plongé dans ses chaussettes Titeuf. Sa stupéfaction passée, Oussamir reprit d’une voix ou perçait une certaine ironie :
-Arajosp ? Le… Discendant le Mitteril n’ist-ce pas ?
Mitteril était en effet célèbre pour avoir lui aussi détenu l’Anneau de Pouvoir ; la rumeur veut même qu’il ait dépéri de la corruption de l’esprit que ce dernier entraînait.
-Et l’héritier du trône du Caïdor !
Arajosp se devait d’intervenir, il s’adressa donc au petit homme en patois afin qu’Oussamir ne comprenne le sens de ses paroles :
-Assoyes-ta… Sarkolas.
Le blond obtempéra sans broncher. Le grand homme se contenta de lancer d’un air dédaigneux :
-Le Caïdor n’a plus de roi… I il n’en a plus besoin à prisent.
Et il se rassit lentement. Chidon se dit qu’il était temps de prendre la parole.
-Grand-Ch… Enfin je veux dire Arajosp a raison. Je suis désolé mais je mets mon veto à cette solution.
Holrande hocha la tête.
-Vous n’avez pas le choix. Il faut s’infiltrer au cœur de la maison blanche en plein territoire hostile et reprendre l’Anneau à Boucheron. L’un de vous… Doit le faire.

Episode 8 : Une belle troupe de crétins...


Un ange passa… Puis deux… Puis trois… Mais Oussamir n’était pas décidé à leur laisser la paix longtemps : au dix-huitième ange il l’ouvrit à nouveau :
-On n’entre pas si facilement aux Tirres-Unis : Là-bas un individu sur deux i obise, donc potentiillement dangereux…
-Ca c’est vrai ! Commenta Chidon qui était un grand amateur de sumo.
-C’i une tirre divastie i stirile, recouvirte de bitume, de buildings i de fast-food, li aliments que l’on y mange ne sont que nourriture empoisonnie. Mime dix-milles gus n’en viendraient pas à bout, c’i une connerie…
En réponse le petit homme de tout à l’heure se dressa à nouveau.
-N’avez-vous pas sentendu ce que le seigneur Holrande a dit ? Nous devons saller là-bas pour récupérer l’Anneau !
A ce moment-là un petit gros vêtu de rouge se leva sur la table. Il avait une figure joufflue, des petites lunettes rondes, le crâne dégarni et une barbe en collier. Il interpella Sarkolas sur un ton de défi:
-Et je suppose que vous croyez être celui qui va le faire ?
L’intéressé tourna la tête vers le petit bonhomme.
-Qu’est-ce que tu veux le nain t’as un problème ? Et tes papiers tu les sas ?
Mais déjà Oussamir reprenait :
-Que se passera-t-il quand nous nous ferons tous prendre ?
Sarkolas répliqua.
-Et que se passera-t-il lorsque Boucheron viendra avec son armée chusqu’en Terre-du-Centre pour nous sanéantir ?
-C’est vrai ça ! Appuya Penalf le kaki.
-C’est ridicule ! Beugla Oussamir.
-Mais alors : qu’est-ce que che doit faire ? Qu’est-ce que che dois faire ? Laisser cette bande d’amerloques obèses et grossiers soumettre notre beau pays ? Mancher le pain de ses habitants ? Les abrutir à coups de productions cinématographiques spectaculaires, politiquement orientées et pour la plupart obscènes ? Clama le blondinet.
-J’aime mieux mourir plutôt que de voir cette quête menée par des extrême-droitistes ! Beugla le petit barbu.
-Ca peut se faire si vous sinsistez ! S’écria Sarkolas en saisissant l’arc posé à-côté de lui.
-Oui nul ne peut se fier à un droitiste ! Continua le gros.
Arajosp prit sa tête dans sa main, ayant compris que tout allait dégénérer.
-Attendez ! Humli, Sarkolas, doucement ! Mais calmez-vous bande de crétins des Alpes ! S’insurgea Holrande.
-T’as un problème toi ?
-Oui toi !
Et hop ! En moins de temps qu’il n’en faut à Chidon pour vider une canette de bière, une violente dispute éclata.

Ils en étaient pratiquement venu aux mains lorsque Chidon, poussé par il ne savait quoi, se leva de son siège et déclara solennellement :
-Je vais l’faire !
Mais personne ne faisait attention à lui.
-Je vais l’faire !
Aucun de le remarqua.
Il répéta sa déclaration par sept fois. Puis à la huitième il se dirigea vers le micro d’Holrande occupé à taper sur le gros rustaud de Caïdor et s’époumona :
-JE VAIS L’FAAAAAAAAAAAIRE !
Toute l’assemblée resta interdite pendant quelques secondes, certains tenant toujours le col de leur adversaire dans les mains, puis tout le monde explosa littéralement de rire en même temps.
-Bah quoi ? C’est drôle ?
-Attendi… C’i une plaisanterie ? Demanda Oussamir.
-Pas du tout ! Je suis prêt à m’engager ! Proclama le président.
-Et je vous aiderai à supporter cette responsabilité, Chidon Erpéhère, aussi longtemps que vous aurez à la supporter. Ajouta Penalf le kaki en allant poser une main fraternelle sur l’épaule de son petit protégé.
Arajosp se releva alors et renchérit :
-Si je puis vous aider d’une quelconque façon, monsieur le président, je le ferai.
Il s’agenouilla devant Chidon.
-Mon épée est vôtre.
Sarkolas repoussa le petit gros qui était en train de l’écraser et s’approcha à son tour.
-Et mon arc est vôtre.
Penalf fit un discret clin d’œil à Holrande.
-Et ma harche ! Déclara à son tour le petit barbu avec son accent à couper au couteau.
Contre toute attente Oussamir s’avança également.
-Vous avi notre distin à tous entre li mains, petit monsieur ; i si tille i la volonté du conseil… Caïdor se joindra à vous. Sus aux Tirres-Unis !
C’est alors que surgit de la poubelle où il était planqué un Raf Gligli déterminé :
-Hep ! Monsieur le président n’ira nulle part sans moi !
-Eéét nous venons aussi ! S’exclama Bairry alors que les deux compagnons de voyage restant déboulaient hors des toilettes (encore une ruse).
-Ouaip’, nous ne vous laisserons pas nous abandonner ! Renchérit Ditbin.
-Alors c’est entendu, conclut Holrande, neuf marcheurs contre neuf chars. Vous formerez la Communauté de l’Unique Libéré !
*résonnez musettes*
-Cool, répondit Ditbin, qu’est-ce qu’on mange ce soir ?


Fin de la première partie

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 16:09

La Communauté de L'Unique Libéré!


Deuxième partie



Episode 9: I wanna be a part of it...


C’est ainsi que la compagnie s’embarqua le lendemain pour les Etats-Unis. Ils grimpèrent tous dans des pédalos et partirent fièrement vers leur destin.
Le voyage fut pénible mais ils parvinrent finalement à la Grosse Pomme. Ils étaient tous amaigris et exténués mais également fort contents d’eux-mêmes. Ils commencèrent par courir à la première auberge venue afin de se ravitailler. Cette dernière était pourvue d’un guichet extérieur, ce qui était bien pratique pour nos neufs affamés. Chidon toqua prudemment à la vitre. Une jeune femme blonde avec un sourire colgate et yeux laissant présager une hystérie notoire ouvrit la niche.
-Hi-hi ! I’m Gabriel but you can call me Gaby, what can I do for you sirs ?
Chidon resta interdit.
-Qu’est-ce qu’elle a dit ?
-Fi ! Un stupide dialecte local ! J’ai bien peur que nous nous heurtions à un obstacle langagier fort contrariant. Répondit Penalf le kaki, que la traversée avait nettement fait fondre.
-C’est bon ! Coupa Sarkolas. J’ai quelques notions de ce langage. Elle dit qu’elle se nomme Gabriel et demande ce que nous désirons.
-Et bien dites-lui que nous désirons n’importe quoi pourvu que ce soit nourrissant ! Dit le président.
-Enissing beute it meuste bi very… Very… Heu… Heu big. Enonça laborieusement l’archer du groupe.
La caissière parut saisir sans problème ce que Sarkolas cherchait à exprimer et leur servit neuf grandes boîtes en carton colorées. Ils payèrent le tout et allèrent s’installer dans un parc pour manger. Oussamir paraissait fort méfiant, mais lorsque Sarkolas découvrit le contenu de sa boîte, son visage s’éclaira :
-Du hambas ! Lança-t-il d’un ton enthousiaste. Du pain traditionnel américain. Une bouchée suffit à nourrir l’estomac d’un adulte.

Une fois bien repue, la communauté se mit en quête de Washington pour infiltrer la Maison Blanche. Ils se tassèrent pour cela dans un hideux taxi jaune poussin. Un personnage laid, antipathique, obèse, sale et grossier d’après Sarkolas, s’acharnait sur le volant en mâchonnant une vieille cigarette toute tordue. Ledit type avait d’ailleurs au préalable expliqué en ronchonnant à l’archer que c’était l’heure où tout le monde voulait aller et venir dans les lieux, dans les deux sens en même temps, tous à la fois, et le plus vite possible. Cela donnait donc une espèce de marrée de voitures avec des klaxons, des injures typiques, parfois des coups, et même pire : des carrosseries rayées, cabossées, compressées, assassinées. C’était là la catastrophe : dans cette grande ville on pouvait tout faire mais surtout : ne pas toucher aux voitures ! Sinon les conducteurs devenaient plus rouges que les cannettes de coca qu’ils tenaient pour ainsi dire tous à la main, et poussaient des cris d’animaux comme à la ferme une nuit de pleine lune. Enfin bref, il fallut à peine quelques minutes de route pour accéder aux abords de Washington. Le chauffeur commençait déjà à s’énerver ; il avait baissé ses deux vitres pour mieux insulter les autres automobilistes. Plût d’ailleurs à Dieu que sur nos neufs ingénus un seul fût versé dans le dialecte local… Les autres membres du groupe durent d’ailleurs retenir ce dernier pour qu’il n’abatte pas le chauffeur d’une flèche dans la nuque pour délit de vulgarité excessive. Tantôt le gros appuyait à deux mains sur son klaxon, ou lui donnait de grands coups de poings. Plus il tapait, plus il jurait.
Finalement, après s’être frayé un chemin dans les embouteillages à grands renforts de termes précédés du préfixe « fucking » ; le chauffeur de taxi les amena à bon port. Il leur maugréa un « goobye » renfrogné avant de faire à nouveau bondir la petite voiture jaune à l’assaut de ses confrères automobilistes. Durant le voyage, Chidon n’avait cessé d’observer discrètement (ce qui était facile vu qu’il était dans le coffre) ce qu’il avait trouvé au fond de la boîte contenant son hambas. Il s’agissait d’un de ces robots à l’allure canine qui faisaient ravages chez les enfants depuis peu. Il était assez petit et ses yeux clignotaient d’une lumière orange. Il était accompagné d’un petit mot : « Puisse Aïbo vous guider dans les situations sombres où les autres alliés ne pourront vous éclairer. Gabriel ». Le président avait été perplexe. « Une petite minute ! » avait-il alors pensé, « Comment a-t-elle fait pour écrire dans notre langue ? ». Le chef d’état s’était dit que la serveuse devait certainement bien cacher son jeu et en savait plus qu’elle ne voulait le dire… Mais après tout : puisqu’elle semblait être de leur côté… Chidon avait rangé le robot-chien dans sa poche : ils étaient arrivés.

Episode 10: La Maison Blanche close...


-Bon et maintenant ? Questionna Ditbin.
-Allons donc examiner cette porte. Décida Penalf.
Ils avancèrent jusqu’aux énormes portes de la maison blanche. Une inscription se trouvait au sommet. Sarkolas s’avança et renversa la tête en arrière :
-Il est écrit : « Les portes de Washington, seigneur de la Maison Blanche. Parlez, ami, et entrez. »
Un ange passa.
-Vous comprenez ce que cela veut dire ? Demanda Ditbin.
Penalf le kaki eut un mouvement de nez contrarié avant de répondre :
-C’est très simple : si vous êtes un ami vous donnez le mot de passe et les portes s’ouvriront. Cela vise à empêcher les étrangers de s’infiltrer ici; plutôt ingénieux…
Tout le monde réfléchit un petit moment.
-Je suppose qu’il doit s’agir d’une allocution connue des américains seuls… Dit Humli, sa hache sur l’épaule.
-Probable… Ce peuple n’est peut-être pas si stupide en fin de compte ; il sait au moins qu’on ne peut faire confiance qu’à son peuple. Affirma Penalf le kaki.
-Heu… « Vive Mickey ! » ? Proposa Arajosp.
Les portes restèrent closes.
-Rien ne se passe. Nota Ditbin qui commençait à sérieusement courir sur le haricot de ses compagnons, Penalf en particulier.
-Sans compter que le mot doit probablement être en langage local ; autrement dit Sarkolas vous serez charger de traduire nos idées, compris ?
-Oui monsieur le mercenaire, avec plaisir monsieur le mercenaire. Répondit l’intéressé qui admirait tout particulièrement le mentor du groupe.
-Sans doute est-ce une phrase glorifiant leur pays, connaissant la mentalité qui y règne. Fit observer Arajosp.
-Oui quilque chose comme « vive li Stats-Unis ! ». Renchérit Oussamir.
Sarkolas prit son souffle et lança :
-GOD BLESS AMERICA !
Toujours rien.
-Alors, qu’allez-vous faire ? Interrogea Ditbin.
-Cogner sur les portes avec votre tête Ditbin ! Et si cela ne les fracasse pas et qu’on me libère un peu de toutes vos questions idiotes… J’essaierai de trouver la formule d’ouverture. S’emporta Penalf le kaki.
L’intéressé eut une moue boudeuse.
-Bon ben moi j’m’ennuie alors je vais aller me chercher un truc à boire ; tu viens Bairry ?
-Ouais.
-Et n’allez pas vous plaindre si nous sommes entrés sans vous lorsque vous reviendrez ! Leur cria Penalf.
Au bout de cinq minutes, les deux zigotos revinrent avec chacun une cannette de coca, et la réponse n’avait manifestement toujours pas été trouvée. Ditbin ne put s’empêcher de faire une remarque ironique à ce sujet et Arajosp et Oussamir durent se mettre à deux pour empêcher Penalf de réduire ce dernier en steak hâché.
On essaya encore quelques idées sans plus de résultat. C’est alors que Chidon s’approcha des portes.
-C’est une énigme… Parlez, ami… Et entrez.
Penalf tourna la tête dans sa direction.
-Quel est le mot pour « ami » ? Demanda-t-il à Sarkolas.
-« Friend »
Et……. Rien ne se passa.
Tout le monde avait perdu espoir.
-Ca sert à rien. Soupira Penalf en allant s’asseoir par terre de déception.
A ce moment précis, Bairry, gonflé par le coca qu’il venait d’avaler, lâcha un énoooorme rot qui ébranla pratiquement le sol. Ditbin allait éclater de rire quand les deux portes massives se mirent en branle et s’ouvrirent toute grandes… Ce qui fut bientôt le cas des bouches de nos neufs amis.
-He ben ça par exemple… Déclara Penalf.
Ils pénétrèrent cérémonieusement à l’intérieur.



...
Comment ça "j'avais pas à jeter la pierre au "Seigneur des Poivrot"??
Je tiens à préciser que j'avais écrit cette scène bien avant...

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 23:44

Mais... mais... tu n'as jamais fini cette fic !! Bah alors, ma Half... Rolling Eyes
(Je plaisante, hein... Aïeuh, non pas le fouet à clous rouillés !! Liiiiij, c'est pas toi que je grondais)

Nasty, la Physique, c'est mal
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 23:49

MON AMÛÛÛRRRR!!!! *tête toute contente* Je n'y croyais plus!!!! Very Happy

Half en pleine scène baaaaad de Dom/Billy pour Scilia.

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 23:55

Mais si, mais si, il faut toujours y croire !! ^^ Me suis finie les vidéos, et après... j'ai regardé les diverses interprétations des petites fanes hystériques de Dom/Lij, ai pu m'amuser.
Et pis après, j'ai fait dans le Sean/Lij (Elijah était-il vraiment obligé d'embrasser Sean et de lui dire "I just wanted to say that I love you" après que Sean ait chanté "I can't help falling in love with you ?") Bref.
...
Sisi, j'ai bossé aussi... -_-'''

Scène baaaaaaaad !! OUAAAAAAAAAAAAAAAAIS !!
*est assommée par une poêle qui passait par là (malencontreusement tenue par Lij à ce moment-là, mais c'est l'objet qui le guidait)*

Nasty, gagater sur Lij tenant un enfant dans ses bras, c'est mal
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mar 8 Fév - 23:58

PTDR tes petites conclusions!!! ^^ J'approuve!

Half qui ferait mieux de finir son truc baaad avant que Scilia devienne folle... enfin, encore plus, quoi.

Half, le colonialisme c'est mal

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 0:06

Oh ouais, ce serait bête qu'elle commence à écrire des trucs de tarée comme... je sais pas moi... un Merry qui voudrait violer Pippin ? Je n'ose imaginer le résultat... :(
ET pis ce serait bête quand même que JE devienne folle aussi à force d'attendre pour cette scène (que je vais devoir attendre encore plus, d'ailleurs -_-').

PTDR ta conclusion ! Laughing ... I mean... c'est très vrai... C'est very baaaad

Nasty, avoir des songvids pornos sur son ordi quand le réparateur son parrain vient, c'est mal
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 0:09

Bah, je pense que Scilou nous posterais bien ça demain soir, si on est sage... Wink

Et sinon, on part toujours dans l'optique mardi-mercredi?

Half, la langue de Dom c'est mal

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 0:18

Chouette ! ^^
(*menace de la poêle si crise d'hystérie à AÏEUH ! préciser*)

Citation :
on part toujours dans l'optique mardi-mercredi?
Vivi !! C'est juste que pour l'instant, j'ai pas de tickets (ça... commence à m'inquiéter, pour être sérieuse), mais normalement, tout est bon pour ces jours de repos ^^

EXPLSDR encore ta conclusion !!
Même pas vrai, d'abord, je suis sûre que Billy ne serait pas d'accord avec toi, Viggo non plus, d'ailleurs (bah vi, c'est qui qui lui ferait des petites léchouilles, sinon ?), et... I DON'T AGREE !!

Nasty, c'est mal
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 0:42

Lol!! Qu'est-ce que c'est que cette image? Very Happy

Half qui va enfin aller faire son mp à sa Nasty parce que ne pas lui avoir raconté sa journée comme promis et tout, c'est mal

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 0:47

Citation :
Qu'est-ce que c'est que cette image?
A ce que j'ai compris, un bidule que portait Elijah pour Mardi Gras... Rolling Eyes Je ne demanderai pas comment il le sait et s'il a pu l'expérimenter...
(n'empêche, Viggo n'est qu'un vil pervers... Ai retrouvé un autre angle d'un bisou Billou/Viggo, ai été très choquée...)

Viiiiiii MPs !!

Nasty, se consacrer maintenant à des reviews de fic vieilles de plus d'un mois, c'est mal
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 0:51

Maaaaaais je veux!!!! Very Happy (l'angle) C'est vrai qu'il nous cachait un peu tout, le Bill, avec sa tête chevelue!

Half, jouez les voyeuses, qui plus est d'Aragorn/Pippin, c'est mal

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Nasty
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 1:00


C'est le même, ou c'est un autre, de bisou ?
...
Nan, mais ça me casse le mythe un peu quand même, c'est un bisou de pucelles à peine excitées, ça !
Nasty ?
Oui ?
... Faudra aussi qu'on reparle de ton langage, un d'ces jours.

Nasty, ne pas trouver de PWP Sean/Elijah, c'est mal (et abuser de la fonction insérer image aussi... Manquerait plus que je ressorte les boas)
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La Halfeline
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 1:17

PTDR, le pauvre Lij... Laughing

Vi, effectivement, c'en est un autre puisqu'on voit le Dom juste à-côté. D'ailleurs on la voyait dans le DVD, cette scène, je suis à peu près sûre... Smile

N'empêche, Pippouille est cuty dessus! ^^

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Nasty
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 1:28

-_-' J'avais même pas repéré Dom... -_-' Mais quelle abrutie...
Nan, tu ne repères que moi... Et là, j'y étais pas, c'est pour ça que tu n'as pas prêté assez d'attention à cette...
Ah ? Elle est sur le DVD ? :?
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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 1:37

Lol!
*câlin à tite Nasty*
Vi, me semble bien qu'elle y était... dans les méandres des bonus divers... Enfin bon, je peux me tromper! Si ça se trouve c'est encore des séquelles fantasmatiques!

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MessageSujet: Re: La Communauté de l'Unique Libéré, politico-LOTR   Mer 9 Fév - 1:38

*cogne sur la table*
*casse la table*
*prend son clavier sur ses genoux* Laughing
Faudra s'revoir ça !! ^^
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