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 Avec des si... , Pete/Patrick, FOB

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Gred
Prophète de Lilith
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Date de naissance : 16/08/1981
Age : 36
Emploi : Chasseuse de doudoux

MessageSujet: Avec des si... , Pete/Patrick, FOB   Mer 9 Jan - 17:16

Et oui, encore eux! ^^
Heureusement d'ailleurs que je l'avais envoyé à Ruika avant la mort de mon ordi sinon je l'aurai perdue. Maudit
Merci à n'amour pour sa bêta.
_____________________________________________________________
Avec des si…

« Tu n’es qu’un beau salaud, Wentz ! » hurla Joe, en entrant dans la chambre d’hôtel du bassiste.

Le jeune homme, qui avait ouvert la porte, regardait son ami, d’un air surpris.

« Mais…
- Oh, ne fais pas l’innocent ! Tu sais très bien de quoi je parle ! »

Face à son silence, le guitariste sembla encore plus en colère.

« On a retrouvé Patrick complètement déprimé ! Tu n’as pas pu t’en empêcher, n’est-ce pas ? Elle avait quoi cette nana de plus que le mec le plus parfait sur ce putain de monde ? Tu l’as bien baisé, au moins ? »

Pete paniqua en se rendant compte de la grosse connerie qu’il avait faite. Il ne se rappelait pas la veille au soir. Il porta les mains à sa tête, cherchant un souvenir. Il n’avait quand même pas pu faire ça… Et pourtant, au fond de lui, une petite voix riait en lui murmurant qu’il en était tout à fait capable ; il avait prouvé plus d’une fois qu’il n’était pas homme à mériter la confiance des autres.

« Joe… je…
- Quoi ? Tu avais une bonne raison peut-être ? C’est ton mal-être qui t’a poussé dans les bras de cette pétasse ? Ta putain de dépression qui ne te lâchait pas… Ou Patrick n’était-il pas assez bien pour toi, peut-être ?
- Où ? Où est-ce qu’il est ? »

Soudainement, il avait besoin de le voir, de le toucher, de s’excuser, de le supplier de lui pardonner. Cette fille, il ne s’en souvenait même pas, c’est qu’elle n’avait absolument pas compté pour lui… Dieu, mais pourquoi avait-il fait ça ? Pourquoi devait-il tout gâcher à chaque fois ? Il s’en voulait terriblement.

« Je devrais juste te foutre mon poing dans ta petite gueule de jeune premier ! Tout ce que tu mérites c’est que je te tabasse pour que tu connaisses la moitié de la souffrance que Patrick subit par ta faute. »

Le brun s’accrocha à l’autre homme, sans l’écouter.

« Joe… Dis-moi, où il est ? Merde, dis-le moi ! Il faut que je lui parle, que je lui dise… »

Un drôle de sourire étira la bouche de Joe. Il avait une lueur étrange dans son regard. Jamais Pete ne l’avait vu ainsi. Mais quand son ami parla, il ne se posa plus de questions :

« Tu veux vraiment le savoir ? Il est venu nous retrouver dans notre chambre. Il est avec Andy, en ce moment. Il se fait consoler… »

Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase que Wentz s’élançait vers le couloir. Il courut jusqu’à l’autre chambre qui se trouvait à quelques portes de la sienne. Il frappa plusieurs coups répétés et nerveux. Il criait à travers le battant le nom de son amant.

« Tu peux ouvrir, la porte n’est pas verrouillée. »

Joe était apparu derrière lui. Pete hocha la tête et mit sa main sur la poignée. Au départ, il ne vit rien. La pièce semblait plongée dans l’obscurité puis d’un coup, la lumière sembla s’allumer. Il se figea. Là, devant lui, Patrick gémissait. Andy, au-dessus de lui, l’embrassait et le caressait. Le cœur de Pete s’arrêta de battre. Il aurait voulu se trouver loin de là, ne pas voir son amant faisant l’amour avec l’un de ses meilleurs amis. Ce ne fut qu’après leurs orgasmes que les deux hommes se rendirent compte qu’il y avait un spectateur. Ils tournèrent leurs regards vers lui. Aucun des deux ne semblait ni surpris, ni coupable. Ils paraissaient juste ennuyés d’être ainsi gênés. Pete ne regardait que Patrick. Son amant lui retournait son regard, de manière complètement innocente. Andy était couché près de lui et faisait glisser ses doigts sur la peau de son torse. Le bassiste eut l’envie de sauter sur le batteur pour qu’il arrête de toucher son petit ami.
« Que veux-tu, Pete ? demanda Stump, d’un ton las.
- Il semblerait que notre bon ami Wentz ait été pris de remords et qu’il veuille te demander de lui pardonner. » annonça Joe, derrière son dos.

Trois rires s’élevèrent simultanément. Pete ne pouvait détourner son regard de Patrick. Des larmes glissaient le long de ses joues. Il ne comprenait pas. Trohman passa dans son champ de vision. Il était nu, lui aussi. Il s’approcha du lit, sur lequel il s’agenouilla. Se couchant sur le plus jeune, il l’embrassa passionnément.

« Il faudra qu’il comprenne très vite, alors, qu’il ne m’intéresse plus. J’ai trouvé beaucoup mieux et je n’ai pas l’intention de vous laisser m’échapper. »

Joe gloussa. Il descendit sur le corps de Patrick et embrassa chaque parcelle de peau à sa portée. Le chanteur ferma les yeux, sous la caresse. Andy les dévorait du regard, mutin. Patrick ouvrit soudain les yeux. Il fixa Pete, durement.

« Casse-toi Wentz ! Tu ne m'es plus d’aucune utilité. Avec toi, je ne serai jamais heureux. Eux, ils me connaissent, ils m’apprécient, ils m’aiment !
- Mais je t’aime aussi, Patrick, réussit à articuler le brun, entre deux sanglots.
- Tu m’aimes ? C’est pour ça que tu baises avec tout ce qui veut bien te sauter ? Va-t-en, Pete. Je ne t’aime plus. Tu ne mérites même pas que je te regarde. »

Peter voulait lui faire entendre raison. Il n’y aurait jamais plus personne d’autre que Stump. Jamais personne. Il ne voulait que lui. Mais avant qu’il ait pu dire quelque chose, il ouvrit les yeux.

Il se redressa, en regardant autour de lui. Il était étendu sur sa couchette à l’arrière de leur bus de tournée. Il se leva précipitamment mais dut se tenir à un mur, pris d’un léger vertige. Quand cela passa, Pete ouvrit la porte et se dirigea vers le coin cuisine. Là, il prit la première bouteille d’eau qu’il trouva et la but entièrement.

Il ne vit pas son meilleur ami lui jeter un regard curieux de la banquette où il se trouvait, un ordinateur portable sur les genoux.

« Un cauchemar ? » dit Patrick.

Pete sursauta. Il lança un coup d’œil par-dessus son épaule puis il se retourna pour jeter la bouteille à la poubelle avant de se diriger vers le plus jeune. Il s’assit, essoufflé. Il avait encore mal. Il se sentait une grande envie de pleurer. Patrick posa son ordinateur à même le sol.

« Petey, qu’est-ce qui ne va pas ? »

Sans répondre, le bassiste se coucha sur la banquette, la tête posée sur les cuisses de son ami. Patrick commença à caresser ses cheveux. Un silence confortable s’installa. Pete essayait à tout prix de chasser les images de son rêve. Certaines personnes ne se souvenaient jamais de ce dont elles rêvaient, lui, n’avait pas cette chance. Il se rappelait généralement ses cauchemars dans les moindres détails… Il ouvrit les yeux quand l’image d’un Patrick jouissant sous Andy remonta en lui. Il se redressa, hébété.

« Pete… » murmura le plus jeune.

Le bassiste essaya de sourire.

« Ce n’est rien… C’est juste… »

Il voulut se détourner mais Stump l’arrêta.

« Dis-moi tout de suite ce qui ne va pas !
- Patrick… ce …
- Ne me dis pas qu’il n’y a rien ! Accouche maintenant…
- Je… je ne crois pas que… »

Il regarda son ami et caressa sa joue du revers de la main.

« Tu es beau, tu le sais… »

Patrick sourit puis rougit sous le compliment.

« Parfois, je me dis que j’ai vraiment trop de chance que tu sois avec moi…
- Pete… ? commença le chanteur.
- J’ai peur, Patrick. J’ai peur de merder… et de te perdre… »

L’autre jeune homme l’observa, sérieusement. Il ne comprenait pas où voulait en venir son amant.

« - Et si tu me racontais tout depuis le début ! »

Pete soupira d’abord. Il leva la tête vers le plafond. D’une voix un peu tremblante, il raconta son rêve. Le châtain le regardait, sans rien dire.

« - Si tu devais me tromper, je pense que je te quitterais. » Ce furent les premières paroles de Stump à la fin du récit. Pete hocha la tête, muet. Son cœur battait vite. Il avait la sensation que l’air lui manquait petit à petit, il avait du mal à respirer. « Mais je ne crois pas que j’irais me consoler dans les bras d’Andy et de Joe… Enfin… pas tout de suite ! » Patrick rit. Pete, lui, n’était absolument pas amusé.

Il sentit plus qu’il ne vit son meilleur ami entourer sa taille de ses bras et poser son front sur son épaule.

« Pete… Moi aussi, parfois, je me demande ce qu'il se passerait si il y avait un souci. Si tu… si tu te rendais enfin compte qu’il y a mieux que moi autour de toi… Attends, laisse-moi finir ! J’ai moi aussi des doutes et des peurs… Je ne sais pas… je ne sais pas si j’arriverais à prendre le dessus si toi et moi, ça devait se terminer. Bien sûr que j’irais voir Andy et Joe pour leur parler… Mais Peter-Boy, tu ne peux pas déprimer à l’idée de quelque chose qui n’est même pas arrivé.
- Patrick, tu ne comprends pas ! Je ne veux pas te tromper ! Jamais. Je… je t’aime trop. Mais, je me connais. Je ne fais que des conneries. Il suffirait que je boive trop, que je me sois drogué… qu’on se soit disputés… que… sans même aucune raison apparente ! Je suis tellement con ! Patrick, si je devais tout faire foirer, je ne sais pas si je m’en remettrais ! Je ne veux pas te faire souffrir, je ne veux pas…
- Pete ! » Patrick s’assit sur les genoux de son amant, encerclant son visage entre ses mains, l’obligeant à le regarder dans les yeux. « Que veux-tu que je te dise ? Que tu ne me tromperas jamais ? Que si tu le fais, je ne te quitterais pas ? Je ne peux pas te dire si tu iras voir ailleurs ou non et je peux t’assurer que je ne compte pas rester avec toi, si tu le faisais. Maintenant, tu n’as plus vraiment de choix. Si tu veux qu’on reste ensemble un très long moment, tu n’as pas intérêt à merder !
- Patrick, peut-être qu’on devrait… je sais pas… arrêter…
- Quoi ? Non !
- Patty… »

Stump se leva rapidement. Il fit les cent pas dans la pièce, tout en grommelant. Peter se sentait complètement nul. Il ne voulait pas rompre. Mais c’était peut-être la seule manière qu’aucun des deux ne souffre. Brusquement, il eut le souffle coupé. S’ils rompaient aujourd’hui, cela voulait dire que ce soir, ils ne dormiraient pas ensemble, qu’ils ne dormiraient plus ensemble du tout. Il ne pourrait pas passer son temps accroché à Patrick, comme il le faisait maintenant. Et puis, il y aurait les autres. Les mecs et les nanas. Pas qu’il se sente près à être avec quelqu’un d’autre. Mais Patrick ? La vision de son amant gémissant sous les baisers et les caresses de Joe et Andy l’envahit et il se rebella. Personne n’avait le droit de toucher à son amant à part lui. Il se releva lui aussi et serra le chanteur dans ses bras enfouissant son nez dans son cou. Patrick resta immobile pendant de longues minutes.

« Pete !? Pete, lâche-moi, tu me fais mal… »

Le bassiste desserra quelque peu son étreinte. Il plaça un baiser sur la joue de son meilleur ami.

« Pardon pour ce que je viens de dire. Excuse-moi… C’est ce rêve qui me perturbe. J’ai peur de…
- De me perdre ? »

Wentz hocha la tête, silencieusement.

« Tu sais ce que tu dois faire pour que ça n’arrive pas ? »

Pete releva la tête et regarda son amant dans les yeux. Il n’était pas le meilleur des hommes, il en était loin mais il avait justement la personne la plus parfaite dans ses bras et il ferait tout pour qu’elle reste à lui.

« Je ne ferai jamais rien qui puisse mettre en péril notre relation. Jamais. Et si je le fais, en dépit de tout ce que je sais… Je te rendrais ta liberté… Je n’aurais plus aucun droit sur toi…
- Pete, murmura le jeune homme, fiévreusement, ne me la rends jamais. Je ne veux pas être libre. Je veux être à toi. »

Enfin, le bassiste sourit, heureux. Il ne savait bien sûr pas ce qui leur arriverait dans le futur. Il chassa les bribes de son rêve qui le hantaient encore. Mais il était sûr d’une chose : jamais il ne laisserait une autre personne toucher son Patrick.

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