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 Atelier 27 : Février 2010

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La Halfeline
Prophète de Lilith
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MessageSujet: Atelier 27 : Février 2010   Ven 26 Fév - 23:05

Je déclare ouvert cet atelier dont la chaîne est la suivante :

Anathema->Half->Gred->Fraise->Ruika->Anathema

A vos claviers ! :fouet:

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Anathema
Diablotine au flambeau
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MessageSujet: Re: Atelier 27 : Février 2010   Ven 26 Fév - 23:40

J'ai eu... un peu de problèmes avec le pairing, j'espère que je m'en suis tiré de façon pas trop catastrophique. L'exercice était intéressant en tout cas.

Bellatrix était folle de Voldemort, tout le monde savait ça, son mari en premier lieu.
Le mariage lui même avait été arrangé bien sûr - Bellatrix était une sang-pure, une Black!- mais Rodolphus se demandait encore pourquoi. L'espoir que ça produirait un héritier peut-être, mais il n'était même pas certain que les parents Black ait encore réellement entretenu quel-qu'espoir à se sujet lorsque leurs fille avait atteint l'age du mariage. Et il fallait bien avouer qu'il n'y avait jamais eu de contact intime entre eux, même le soir de la nuit de noce -qu'ils avaient passé à tuer des moldus.
Peut-être que ça aurait finit par avoir lieu, Bellatrix aurait pu vouloir offrir un petit soldat à son maître, mais la magie auquel sa femme avait été exposé longuement, sans même parler de l'influence des détraqueurs, avaient eu sur son corps des effets de nature à rendre toutes relations sexuelles entre-eux improductives.
Rodolphus se demandait parfois si ça n'avait pas renforcé la passion maladive de sa femme pour le maître des ténèbres. En totu cas, ça l'avait rendu lui totalement inutile et insignifiant au yeux de la mangemort.
Mais ce n"tait pas grave. Il avait peur de son épouse mais, plus que tout, il la révérait. Plus elle que leur Maître. Il n'était pas jaloux de sa relation avec ce dernier, ni même de la dimension sexuelle de sa passion dévorante pour le mage noir. A vrai dire, dans les profondeures de sa chambre, quant il cédait au besoin qui lui rongeait les tripes, c'était ça qu'il imaginait. Bellatrix, dans les bras blafards du Seigneur Sombre, qui la griffait, la caressait. Le visage extatique de sa femme quant celui-dont-le-nom-ne-doit-pas-être-prononcé lui pinçait cruellement la chaire là où elle était la plus délicate. Il n'avait jamais pu fantasmer sur sa femme sans imaginer aussi Voldemort. Même dans les pensées les plus profondes de son époux, Bellatrix n'était pas indépendante de son Maître.
Le lendemain, sa tête était toujours pleine de ses images et de ses rêves. Le Seigneur des Ténèbres quant à lui, était plus souvent de bonne humeur ces jours là que d'habitude.
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La Halfeline
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MessageSujet: Re: Atelier 27 : Février 2010   Sam 27 Fév - 3:01

J'avoue avoir changé mon premier thème, qui était "ne touchez pas au grisbi" et ne m'inspirait pas du tout pour ces personnages. Le second tirage s'est en revanche avéré plutôt adéquat ! Un petit texte loin d'être exceptionnel mais sympathique, dirons-nous.

Je me suis revu la chanson "Guy Love" pour l'occasion ^__________^, d'où en particulier la référence au gros nounours...



Pairing : Turk/JD (Scrubs)

Thème : Gastrite

Être médecin vous permet de comprendre les pathologies, mais ne vous en épargne certainement pas. Et une fois que la maladie vous a mis le grappin dessus, croyez-moi, toutes les connaissances que vous avez emmagasinées jusque là ne vous sont strictement d’aucun secours.
- J’ai mal au veeentre… geignis-je, échoué dans mon lit.
- Pauvre Bambi… compatit sincèrement Carla, laissant retomber une mine contrite sur le délabrement de ma personne.
- Je m’occupe de lui, bébé, tu peux partir la conscience tranquille ! lança Turk, une bassine à la main.
- Il faut que j’aille travailler moi aussi, sinon le docteur Cox va m’étriper tout vif, et je suis à peu près sûr que ce sera encore plus douloureux que ça.
- Hors de question, tu n’es pas en état de quitter ce lit. Je te le dis en tant que professionnelle, trancha Carla.
- Mais le docteur Cox, il est capable de venir jusqu’ici et de me traîner dehors par la peau des fesses !
- Je plaiderai ta cause et Turk te fera rempart de son corps, pas vrai bébé ?
- Bien sûr, je serai le garde-du-corps particulier de Monsieur JD, confirma l’intéressé avec un semblant de mouvements de kung-fu des plus imaginatifs.
- Alors je vous laisse. Sois une bonne infirmière pour Bambi, insista-t-elle auprès de lui.

Carla partie, je considérai Turk avec des yeux de chiot battu.
- Je souffre atrocement, lançai-je d’une petite voix misérable.
- C’est rien, c’est une petite gastrite, diagnostiqua-t-il en s’asseyant sur le lit. C’est très douloureux mais ça va passer.
- Mon pauvre, c’est ton seul jour de congé et je te fais travailler…
- T’en fais pas pour ça. « Chirurgiens et docs avant tout », n’est-ce pas ? dit-il en me tapant sur la cuisse.
Cela m’arracha un léger rire, qui se mua bientôt en vomissures.
- Mon pauv’gars, regarde-toi… déplora Turk en me tenant obligeamment la bassine et en me frottant le dos de l’autre main.
- Je vais mourir… me lamentai-je piteusement entre deux spasmes nauséeux.
- Tu vas pas mourir, JD. Tu es entre les mains du meilleur chirurgien de la ville. Je te grefferai un estomac moi-même s’il le faut.
- Où tu vas trouver un estomac ?
- J’irai tuer le voisin de palier, s’il le faut. Je ferai croire que Rowdy a été pris d’un accès de folie et l’a attaqué !
Il se lança alors dans une imitation très investie de molosse de banlieue enragé, oubliant son rôle d’échanson au vomi et attrapant pour ainsi dire la salve suivante au vol. Lorsque l’accès de nausée fut passé, il me recoucha précautionneusement, redressant les oreillers pour que je sois bien installé. Je souris niaisement d’être dorloté ainsi. Ca faisait longtemps… et ça faisait du bien !
- Je vais te chercher ce qu’il te faut, je reviens. Essaie de te reposer, recommanda Turk.

Mon ventre me faisait toujours affreusement souffrir et les quelques minutes que je passai tout seul parurent bien longues. Il finit pourtant par revenir, en effet, poussant devant lui un petit meuble mobile sur lequel il avait disposé une télé et un lecteur DVD.
- La dernière saison de South Park, mon vieux ! annonça-t-il fièrement en brandissant un coffret coloré.
- Oh, tu l’as ? Sans dèc’ ?! demandai-je, un instant distrait de mon martyr par l’émerveillement.
- J’la gardais pour te faire une surprise ce week-end et qu’on passe nos soirées vautrés devant jusqu’à pas d’heure comme les deux jeunes médecins sans vie sociale que nous sommes, mais étant donné les circonstances je la sors de mon chapeau un peu plus tôt.
- Oh, mec, t’es le meilleur !
- Je sais ! lança-t-il en quittant à nouveau la pièce avec un petit tournoiement à la Michael Jackson.
Je continuai à me tordre par intermittences, au rythme des facéties de ma muqueuse stomacale. Il reparut ensuite avec un grand bol de riz blanc fumant, sans épices bien entendu, et une bouteille d’eau.
- Tiens, c’est bon pour ce que t’as, assura-t-il en me les fourrant dans les mains. Si tu peux pas le manger maintenant je le réchaufferai…
- Oh merci beaucoup, Turk, c’est vraiment sympa ! dis-je, sincèrement touché par sa sollicitude.
- Je sais que tu souffres, mon ami, se contenta-t-il de répondre.
Il lança ensuite le DVD de South Park, puis se cala entre l’oreiller et moi tel un gros nounours et posa ses grandes paluches brunes sur mes épaules pour se mettre à les masser gentiment. J’en restai sans voix quelques instants, puis tournai tout de même la tête pour lui déclarer :
- Plus jamais je ne laisserai quelqu’un ne serait-ce que sous-entendre que les chirurgiens ne savent pas prendre soin de leurs patients.




*s'en va en chantonnant* "Let's face the facts about me and you, our love's unspecified... Though I'm proud to call you Chocolate Bear, the crowd will always talk and staaare..."

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Latitefraisedesbois
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MessageSujet: Re: Atelier 27 : Février 2010   Sam 27 Fév - 23:58

Voilà ! Spirou/fantasio, tout ça pour ça



Spirou n’arrivait pas à le croire : c’était arrivé. Il l’avait attendu, espéré pendant des mois, des années… Seul, il avait fantasmé des heures sur ce moment, il en avait imaginé les moindres détails à l’avance – la texture, la chaleur, le goût…
Et voilà. Un soir, quelques bouteilles de vins, un air d’opéra en arrière fond sonore, une interminable discussion sur la vie et l’art et les ordinateurs, et à quatre heures du matin, Fantasio, ivre, l’avait embrassé.
Ce n’était pas du tout comme il se l’était imaginé.

Ce fut bref, fougueux et maladroit. Fantasio n’était pas à son aise, il s’écarta vite de son ami, gêné, rigola bêtement. Puis il lui dit : « l’alcool ne me réussit pas, je vais me coucher… »

C’était fini. Des années de rêves réduites en cendre. Rien n’avait été comme c’était supposé aller : le baiser s’interrompt, ils hésitent, leurs yeux se cherchent et se fuient, ils rougissent. Ils murmurent leurs prénoms respectifs, gênés, intimidés et pourtant heureux… Et de nouveau, leurs lèvres se joignent, et c’est comme si leurs langues se connaissaient déjà, tout est parfait, Fantasio embrasse merveilleusement bien, leurs mains s’étreignent, puis tout leurs corps… Ils sont un peu maladroit, mais ils y mettent tant de bonne volonté que finalement, le romantisme emporte toutes leurs hésitations. Ils finissent nus l’un contre l’autre, assoiffés de désir…
Au matin, ils s’avouent leur amour mutuel, la peur qu’ils avaient de se déclarer à l’autre. Ils se serrent fort l’un contre l’autre, se promettent que rien ne les séparera jamais…

Voilà ce que leur premier baiser était censé signifier. Le début d’un grand amour. Pas une bêtise d’ivrogne !
Spirou était seul dans leur salon, Fantasio était monté se coucher depuis longtemps. Le matin grisâtre envahissait la pièce, éclairant les bouteilles vides. Il était là, la tête entre ses mains, et il ne comprenait pas.
Il aurait dû… Il aurait dû aller rejoindre Fantasio. Oui, voilà, le retenir, l’obliger à lui avouer ses sentiments et…

Mais rien n’était comme avant. Fantasio l’avait embrassé pour du vrai, pas dans un de ses multiples scénarios imaginaires. Il avait vraiment senti ses lèvres effleurer les siennes… Et ses lèvres étaient gercées. Son haleine sentait l’alcool. Il avait posé ses mains moites sur les joues de Spirou, le contact était désagréable.

Ça n’avait strictement rien eu de romantique, ni même de sensuel. C’était Fantasio, son meilleur ami, qui l’embrassait. Et Spirou n’avait pas eu envie de le rattraper. Pas eu envie de prolonger ce baiser bizarre, incongru.
C’était tellement plus beau quand il se contentait de rêver…

Alors, il repensa à toutes ces années d’amour muet, de fantasmes torrides, de désir intense, et il murmura : tout ça pour ça…
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Latitefraisedesbois
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MessageSujet: Re: Atelier 27 : Février 2010   Dim 28 Fév - 0:02

Anathema : ton texte est très bien... Très cruel et tordu, à l'image de Bellatrix, en fait, telle que je l'imagine... Etrangement triste, pourtant. (J'avoue que le pairing était pas des plus faciles, hein ! ^^)

Half : wouhou, du Scrubs ! Ce que j'aime avec tes texte c'est que tu te fonds toujours merveilleusement dans le fandom, et qu'on retrouve toutes les mimiques, les intonations, les gestes des personnages... texte très mignon et agréable à lire !!
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La Halfeline
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MessageSujet: Re: Atelier 27 : Février 2010   Dim 28 Fév - 0:06

Oh Lilith, Tite Fraise, je viens de lire. C'est taffreusement triste !! :( :( :(

Mais quel beau petit texte, en même temps ! Il m'a remplie d'émotion. Il n'est pas totalement pessimiste, finalement. Quelque part il console tous les coeurs qui n'ont que le fantasme pour vivre un amour inadéquat (ça ne me concerne pas personnellement à l'heure actuelle mais ça ne m'empêche en rien de ressentir cette petite douceur au milieu de l'amertume globale du texte).

Vraiment, j'ai beaucoup aimé ! Ca doit être mon côté non-romantique qui se réjouit de voir une preuve qu'il n'est pas incompatible avec l'émotion...
Salut

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MessageSujet: Re: Atelier 27 : Février 2010   

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