fanfictions
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Drabbles d'anniversaire pour n'amour - HP

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Gred
Prophète de Lilith
avatar

Nombre de messages : 1330
Date de naissance : 16/08/1981
Age : 36
Emploi : Chasseuse de doudoux

MessageSujet: Drabbles d'anniversaire pour n'amour - HP   Dim 5 Avr - 19:30

Voici les trois drabbles que j'ai offerts à Ruika pour son anniversaire. Ils sont tous sur le fandom HP. ^^

Titre : La vérité sort de la bouche des enfants
Pairing : Lily/Severus
Rating : G

La fillette entra dans le terrain de jeux, d’un pas rapide, visiblement contrariée. Arrivant près des balançoires, elle s’assit sur l’une d’elle et, rageusement, commença à se balancer. Cependant, elle ne put rester assise bien longtemps. Elle se leva et entreprit de faire les cent pas, tapant sur tous les cailloux qu’elle trouvait. La dispute qu’elle venait de vivre repassait en boucle dans sa tête. Les mots que sa sœur lui avait dirigés la blessèrent de nouveau. Pétunia avait été toujours jalouse de ses dons, Lily en était consciente mais depuis que la lettre était arrivée, cela était de pire en pire…
Toute à son chagrin, elle n’avait pas vu le garçon qui s’était assis à ses côtés. Elle sursauta en croisant les yeux noirs qui la fixaient avec curiosité et inquiétude, lui semblait-il.
« Severus… » dit-elle, en guise de salut.
Elle tenta de lui sourire mais échoua lamentablement.
« Un… problème avec… ta famille ? »
Le soupir de son amie le renseigna plus que des mots. Il se redressa, un brin énervé.
« C’est une idiote ! »
Lily se tourna vers lui, piquée au vif.
« - Severus, je t’interdis de dire ça ! Tunie est juste… juste…
- Morte de jalousie !
- Ce… c’est… »
La jeune rousse bégaya puis ouvrit la bouche sans rien dire. Elle détourna les yeux, incapable de continuer. Severus, de manière définitive, avait bien résumé la situation. Subitement, elle se sentit encore plus triste. C’était irrémédiable ; elle avait déjà des doutes et, maintenant, elle en était particulièrement sûre, jamais elle n’aurait plus les mêmes rapports avec sa sœur. Elle ne se rendit pas compte qu’elle pleurait.
Le garçon à ses côtés, un peu gauche, dans son grand manteau et son pantalon trop court, ne savait pas trop quoi faire pour la consoler. Il sortit, d’une de ses poches, une fleur un peu fripée. D’un geste rapide, il la plaça devant le visage de son amie. Celle-ci loucha dessus puis, d’un air un peu interpellé, prit la fleur entre ses doigts. Elle sourit, bêtement heureuse, et sécha ses larmes. Cependant, elle finit par froncer les sourcils et s’exclama :
« Mais elle vient du jardin de Mme Mardy ! Si elle t’avait attrapé, elle aurait pu te lancer ses chiens ! »
Severus haussa les épaules, jouant les braves.
« - Je n’ai pas peur de ces clébards ! Et puis, j’ai vu qu’elles te plaisaient alors je me suis dit que… Enfin, tu vois…
- Merci », conclut la fillette, simplement.
Elle se pencha pour déposer un bisou sur la joue de Severus qui rosit. Lily, un peu apaisée, se mit à se balancer avec plus d’entrain. Elle pensa à la première fois qu’elle avait rencontré Severus, aux mots qu’elle avait enfin pu, grâce à lui, mettre sur son étrangeté. Un autre sentiment l’envahit, un sentiment qu’elle avait tu jusque là pour ne pas blesser sa sœur. Elle se balança de plus en plus haut. Elle allait à Poudlard. Elle avait maintenant la sensation de voler. Elle allait devenir une vraie sorcière. Rien que d’imaginer tout ce qu’elle apprendrait, tout ce qu’elle serait capable de faire…
Elle se retrouva à deux mètres de la balançoire sans qu’elle ne sache comment elle avait fait. Elle sourit à Severus qui l’observait, toujours assis au même endroit, et elle serra la fleur contre elle.

Titre : Aux Trois Balais...
Pairing : Abelforth/Mme Rosmerta
Rating : G

Rosmerta tendit une chope de Bièraubeurre au sorcier devant elle qui la remercia puis, elle s’assit sur le tabouret haut qu’elle avait, à présent, toujours derrière le comptoir. Quand elle avait quitté l’hôpital Ste Mangouste, elle avait eu du mal à revenir au Trois Balais. La première fois qu’elle avait osé franchir la porte qui séparait ses appartements de l’établissement, elle avait été saisie par une peur indescriptible. Tous ces gens qui la dévisageaient, essayant de deviner si elle était guérie ou si elle était toujours sur le coup du sortilège, l’avaient rendue nerveuse. Elle, qui s’était toujours sentie à l’aise et qui avait une grande confiance en elle, avait perdu tous ses repères ! Elle n’avait tenu qu’une dizaine de minutes. Elle soupira. Depuis, elle s’était, tout de même, forcée à y revenir tous les jours. Elle ne quittait pas l’abri du comptoir mais pouvait rester dans l’établissement plusieurs heures sans ressentir de besoin urgent de s’enfuir.
Elle leva la tête quand elle entendit des éclats de voix. Elle vit alors Abelforth Dumbledore attraper un client par le col de la robe et l’emmener, sans difficulté, vers la sortie. Elle secoua la tête, amusée. Mundungus ne semblait pas avoir compris la première fois ! Pourtant Abe avait été bien clair quand il lui avait dit qu’il ne voulait plus le voir dans les parages en train d’essayer d’arnaquer les clients… Abelforth entra de nouveau dans le pub, sous les regards effrayés ou divertis des occupants des tables. L’homme impressionnait toujours par sa carrure et son caractère mais il était devenu, maintenant, un homme respecté.
Il avait laissé son propre établissement aux mains du jeune Seamus Finnigan pour reprendre les rênes des Trois Balais pendant que Rosmerta était soignée. Il rendait d’ailleurs souvent visite à la femme à l’hôpital. Si, au départ, la tenancière ne le reconnaissait pas, elle avait fini par s’habituer à ses visites presque silencieuses. Il ne se déridait que lorsqu’il parlait du pub… et pour s’en plaindre ! La clientèle était trop bruyante – comparée à la sienne, plutôt discrète -, les élèves de Poudlard n’étaient que des crétins arrogants et leurs professeurs étaient pires encore ! Cependant, Rosmerta avait compris, à demi mot, que le commerce était fleurissant et que tous attendaient son retour avec impatience.
Quand elle l’avait fait, elle avait craint qu’Abelforth ne coure se terrer à la Tête du Sanglier cependant, il était resté pour l’aider. Rosmerta soupçonnait que c’était aussi à cause des changements mis en place par Finnigan. La tête du Sanglier ressemblait maintenant à un pub de jeunes plus qu’à un repère de brigands.
Elle ne se plaignait pas de cette proximité. Le soir, quand le dernier saoulard s’éloignait pour cuver sur un banc public, ils partageaient un thé tout en comptant la recette et en papotant –et là, il fallait comprendre qu’elle parlait et que Abe écoutait-. Rosmerta avait de plus en plus de mal à laisser son ami repartir chez lui pour la nuit. La semaine précédente, n’y tenant plus, elle s’était entendue lui demander de rester. Il l’avait contemplée, les yeux écarquillés. La femme ne s’était pourtant pas laissée démonter. Elle voulait retrouver sa vie d’avant, la confiance en elle qui faisait son charme et sa notoriété. Abe avait juste hoché la tête et elle avait souri.
Elle revint au présent quand l’homme lui demanda de lui remplir une chope de Bièraubeurre. Tandis qu’elle le faisait, il la fixait, de son regard impénétrable. Quand elle eut terminée, elle prit une décision et se lança :
« Abe, pour qui est la boisson ? Je vais l’apporter. »
Les traits du plus vieux des Dumbledore s’adoucirent. Rosmerta allait enfin faire le dernier pas vers sa complète guérison et laisser derrière elle toute cette triste histoire. Une nouvelle vie allait pouvoir enfin commencer pour eux.
Alors qu’il l’observait se diriger vers la table, souriant et discutant avec les clients, il se dit qu’il ferait mieux de passer à la Tête de Sanglier, plus tard dans la journée. Les papiers de vente l’y attendaient. Finnigan pourrait enfin entreprendre tous les travaux qu’il avait en tête.
Abelforth soupira en voyant Ding essayer, encore une fois, de se faufiler dans le pub. Il allait devoir être encore plus clair. Personne ne ferait plus de tort au Trois Balais ni à sa délicieuse propriétaire.

Titre : Prédictions à l'eau de rose
Pairing : Minerva/Sybill
Rating : G

Minerva entra dans la salle de classe et se mit à tousser. Sybill devait encore faire brûler de l’encens à foison ! Ne savait-elle pas qu’il ne fallait ne pas trop en brûler et surtout pas de plusieurs arômes différents ?! Entre deux quintes de toux, la Directrice repéra, dans le brouillard ambiant, le professeur de Divination assise à son bureau, les yeux fixés sur sa boule de cristal. Minerva leva la tête au plafond. Ceci expliquait l’encens… Sybill allait encore prétexter une séance de divination pour toute cette intoxication. Heureusement qu’elle lui avait interdit ces objets de charlatan dans leur appartement !
« Sybill ! » s’écria Minerva, sans se soucier d’interrompre l’autre femme.
Cette dernière sursauta puis ramena son regard de taupe vers la Directrice. Sybill parut encore plus illuminée au Professeur McGonagall.
« Qu’es-tu encore allée raconter à la jeune Weasley ? »
La voyante fronça des sourcils. Elle semblait n’être pas encore sortie de son voyage intra-sensorielle, comme elle appelait ses séances, ce qui agaça encore plus profondément son amante. Heureusement les vacances arrivaient bientôt et Minerva pourrait bientôt éloigner Sybill de toutes ces bêtises.
« - Je… euh… »
Voyant que la voyante n’arriverait pas à être assez claire, Minerva leva sa baguette et jeta plusieurs sorts autour d’elle. Ainsi, elle ouvrit les fenêtres, créa un courant pour sortir la fumée de la pièce et fit apparaître une cafetière pour aider Sybill à remettre ses idées en place. Après deux tasses de café, la médium parut enfin être elle-même…
« - Alors, Sybill, je t’écoute ! » reprit Minerva, d’un ton peu amène.
La femme déglutit. Elle connaissait sa Minnie ; déjà qu’elle goûtait peu à la divination mais elle supportait encore plus mal quand Sybill se mettait à parler de ses visions aux élèves. Pourtant, c’était important !
« - Minerva, il fallait que je la prévienne. Elle perd son temps avec ce… Lupin ! Alors que…
- Alors que quoi… ? »
Minerva sentit la catastrophe avant d’arriver. Sybill ne faisait plus dans les prédictions mortelles mais, depuis qu’elles s’étaient mises ensemble, la voyante s’était spécialisée dans les rapports amoureux.
« - La jeune Penny est tellement plus indiquée au caractère de Victoire. Je l’ai vu dans ma boule. Elles deviendront plus que des amies, Minnie, tu verras ! Elles sont faites l’une pour l’autre… Je ne vois pas en quoi ma prédiction sur le fait que Lupin la tromperait avec Margaret Quinn ait pu autant perturber Victoire. J’ai pris soin de préciser que si elle se tournait plutôt vers sa meilleure amie, elle pourrait être plus heureuse. »
Le visage du Professeur Trelawney reflétait l’innocence. Minerva ferma les yeux. Elle comprenait maintenant l’état de Victoire Weasley et les regards inquiets et paniqués de Penny McPhee. Elle se promit d’inviter les deux jeunes filles à discuter autour d’un thé après le dîner.
« Sybill… Tu ne peux pas décider pour elles, voyons ! Cela ne marche pas comme ça, c’est…
- Mais si ! Regarde-nous ! Si je n’avais pas eu cette vision, nous ne serions pas ensemble maintenant ! »
La Directrice se mordit la lèvre inférieure, se retenant de crier à son amante que si elles vivaient l’une avec l’autre, c’était dû à la cour que Minerva lui avait faite. Elle se sentit sourire, amusée.
« - Mon amour, contente-toi d’écrire tes romans à l’eau de rose qui fonctionnent si bien et arrête de prédire la vie amoureuse des élèves, d’accord ? »
Sybill, un peu contrariée, acquiesça tout de même, ne voulant pas fâcher son aînée. Pourtant, elle ne put s’empêcher de s’écrier :
« - C’est bien dommage, j’avais très envie de parler à Maximus Laferty. Il m’a demandé conseil sur son futur avec Veronica… Crois-tu que je puisse quand même lui dire d’arrêter de chercher à se distraire de sa passion pour son rival, Florian Meallows, avec cette gourde, qui, soit dit en passant, n’a aucun don pour la divination ? »
Le sérieux de la question prit Minerva au dépourvu, qui finalement éclata de rire. Elle devait bien l’avouer tout cela la divertissait beaucoup. Il semblerait qu’elle devrait prévoir, dans les semaines, voir les mois à venir, de boire souvent du thé avec certains élèves…

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://gredoune.livejournal.com/
 
Drabbles d'anniversaire pour n'amour - HP
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Jacq, Christian] Pour l'amour de Philae
» [Ball, David] Pour l'amour d'une enfant
» Pour l'amour de Rose ( Cross-over) ( CSI NY/ Doctor Who)
» Pour l’amour de la reine.
» Série "Pour l'amour du risque"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La lanterne fringante :: Episode 5 : Les fics...Parce que la catharsis des unes fait le rêve des autres! :: A l'Index-
Sauter vers: