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 La véritable fin de Prison Break,ou réfutation de la monade

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La Halfeline
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Date de naissance : 28/08/1987
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MessageSujet: La véritable fin de Prison Break,ou réfutation de la monade   Mar 4 Nov - 22:29

La véritable fin de Prison Break
Ou réfutation de la monade leibnizienne


Co-écrit avec le valeureux Marc-Antoine, a.k.a. Laus.


Et si un baiser d'amour véritable avait déglingué l'unité individuelle de Theodore Bagwell? Quelles conséquences sur le destin de nos braves fugitifs? Entre drames et suspense, sexe et poisson grillé, ce récit met à bas la théorie de Leibniz sur la monade essentielle.


T-bag s’était efforcé de garder contenance malgré le traumatisme qu’il venait de subir en subissant par surprise un baiser fougueux du charmant Maytag. Quelque chose de très raffiné, de très neuf et de très frais irradiait au fond de lui. Jusqu’à présent, il n’avait fait que déployer par ses actes le péché de son père. Ses velléités de rédemption passées n’avaient été qu’un premier sursaut de son essence, révoltée contre les prédicats que sa monade lui imposaient. Ce sursaut n’était cependant resté qu’au stade embryonnaire, car Hollander l’avait aimé pour qui il était, et non pas ce qu’il était. Or, aussi paradoxal que cela puisse paraître, on ne pouvait prétendre aimer T-bag qu’en chérissant ce qu’il était, en plus de simples traits de caractère. Ce baiser qu’il venait de recevoir goûtait, adorait et rassurait des horreurs connues, des tortures et des crimes abominables. Il l’avait bouleversé en ce qu’il était parfaitement conscient. Ce baiser enthousiaste et averti avait donné sa bénédiction à son être tout entier, sans aucune restriction, et c’était justement cela qui avait mis Theodore en face de la relativité de sa condition.

Il y eut comme un flottement dans l’air. Le temps se contracta l’espace d’un instant. Au loin la lourde masse de Jaz Hoyt retomba progressivement sur le sol, ses lourds paliers de chair vibrant successivement à mesures que le choc s’amortissait dans tout son corps, le tout se concluant par un splendide tremblotement convulsif digne d’une gélatine britannique. Le biker rata de peu son switch contre l’équipe noire. Dominic Purcell poursuivit son beuh hardiment introduit, ses sourcils bovinement écarquillés sur son regard de grand singe courroucé fixant le ciel avec un air grognon. Il y avait aussi quelque chose d’amphibien dans la façon dont cet homme attendait l’orage, il avait d’ailleurs autrefois été homme grenouille dans une équipe de recherche de saphirs dans une fosse sceptique près du Canal de Panama. Puis les tremblotements du ventre de Jaz Hoyt reprirent leur fréquence normale, la rupture de phase occasionnant une forte poussée énergétique compensatoire qui projeta Hoyt haut dans les airs. Pour la même raison Michael Scofield se retrouva immédiatement téléporté dans la cellule 40 de la prison de Fox River, plusieurs paquebots sombrèrent dans divers océans, une famille de chinois accablée par la famine se retrouva détentrice du record mondial d’alpinisme et tous les détenus du pénitencier de haute sécurité d’Oswald purent s’échapper dans la plus grande zizanie.

Theodore décolla non sans mal ses lèvres de celles de son giton bien décidé à les lui monopoliser et tâcha tant bien que mal de maîtriser les ruades de son mignon. Celui-ci finit par tarir ses protestations pour le considérer avec une certaine déception. Mais bientôt l’étonnement s’empara du jeunot qui perçut pour la première fois la peur dans les prunelles si souvent froides de son maître. Ce dernier le dévisagea à son tour, son visage froissé cerné par l’incompréhension, ce à quoi Maytag répondit par une lueur d’indécision qui se mua peu à peu en un encouragement visuel. Ses sourcils se soulevèrent et sur son visage où l’aube naissante d’un sourire confiant pointait derrière l’éclat de la lame de rasoir, quelques larmes brillantes vinrent parfaire un masque de candeur tendre et naturelle. Sur le terrain de basket, plusieurs matons armés de longues perches essayaient de faire descendre Jaz Hoyt du panier où il s’était bien malencontreusement retrouvé pendant que le capitaine Bellick aboyait des ordres inintelligibles dans son pâteux jargon de gras péquenot du patelin. Un peu plus loin, vêtu d’une robe de bure brune, Dominic Purcell poursuivait sans discontinuer sa prestation de chants grégoriens si propice à la méditation. A un maton curieux qui nous rapporta ses propos, il confia simplement :

- J’attends la pluie.

Bagwell s’empara de la lame de rasoir qui défendait les lèvres de son favori et la jeta par-dessus les moulins ; il brisa son surin pour en faire un soc ; le drap blanc s’affaissa dans une petite danse de plis volatile ; dehors, on lâcha des pigeons qui prirent leur essor par-delà le bandana de Jaz Hoyt bigarré de sigles pacifistes. T-bag saisit la tempe de Maytag et le maintint fermement pour l’embrasser enfin de son propre chef, avec la même soif et la même exigence dont il faisait preuve lors d’activités d’ordinaire plus scabreuses, mais avec une détermination qui semblait plonger ses racines plus profondément que dans la surexcitation folâtre de son turbulent pénis. Le mohawk de Maytag tressaillit, et il se raidit d’aise avant de s’abandonner au baiser sans y croire vraiment. Un peu plus haut, Michael Scofield faisait les cent pas dans la cellule 40, essayant de trouver un moyen de déboulonner les goguenots à l’aide d’une simple carotte cuite qu’il chiperait à la cantine. Il se figea soudain, ses yeux ronds braqués sur la scène qui se déroulait en contrebas. Il tira avec inquiétude sur le pantalon de Sucre, allongé sur la couchette supérieure.
- Qu’est-ce qu’y a, papi ?
Gueule-d’Ange se contenta de désigner du doigt la cellule 16. Fernando inclina la tête, puis sauta du lit, incrédule. Tous deux s’approchèrent de la grille pour assister au spectacle pour le moins inhabituel que T-bag offrait à ses voisins d’en face. Ils ouvrirent de grands yeux, qui aux iris chocolat, qui aux iris céruléens, mais tous quatre à l’éclat perturbé et frémissant :
- Qu’est-ce que tu crois qu’ils fabriquent, au juste ? demanda Michael de sa voix sourde et étranglée par l’anxiété.
Sucre tourna vers son codétenu des prunelles interdites, chargées de peur et d’incompréhension.
- Ce mec est réputé, papi. Paraît qu’il aime bien attirer les plus jeunes dans sa cellule pour… leur faire des gentillesses si tu me suis.
- Tu appelles ça des gentillesses ? murmura le timbre sombre de Gueule-d’Ange. Tu n’entends pas les couinements de ce pauvre garçon ? Il est en train de lui faire du mal. GARDIEN ! GARDIEN !
- Qu’est-ce que tu veux, Scofield ? grommela Bellick avec mauvaise humeur en ramenant au bercail tous les galopins qui avaient osé s’échapper pour aller faire un match de basket nocturne.
- Gardien, on est en train d’abuser de cet enfant ! s’indigna-t-il en pointant un doigt accusateur sur les deux tourtereaux en pleine bagatelle.
T-bag tourna la tête vers l’extérieur, tout interdit en constatant que le drap qui couvrait toujours fidèlement ses ébats avait chu au sol, dévoilant sa soudaine turpitude. Il n’y avait que dans un moment pareil qu’une telle chose devait arriver… Maytag, les bras noués autour du cou de son maître, cligna des yeux tout égarés face à Bellick et aux quelques basketteurs délinquants qui constataient les faits. Le capitaine des matons se détourna aussitôt et marmonna simplement :
- La ferme, Scofield, ou je t’expédie au trou.
Il se remit en marche et, d’un doux mouvement de sa matraque, intima aux basketteurs de reprendre leur transhumance en direction des cellules ; on eut dit un garde-poule reconduisant ses volailles vers la basse-cour après une petite promenade. Sucre et Michael, bouche bée de conserve, le regardèrent s’éloigner tout en le toisant avec force reproches. Il restèrent soudés aux barreaux tout le reste de la nuit. En contrebas T-Bag, assisté de son giton, remettait avec une certaine irritation le frêle morceau d’étoffe qui lui offrait d’ordinaire une protection plus zélée. Il lança aux détenus de la cellule 40 un regard où perçait une menace silencieuse qui leur conseillait sérieusement de se mêler de leurs affaires à l’avenir, tortillant entre ses dents une langue contrariée. Dans les yeux de Maytag, frustré au dernier degré, on pouvait pratiquement lire « Tu mourras, garce, pour avoir gâché le plus beau moment de ma vie. ». Bagwell estima en hâte le nombre de basketteurs qu’il devrait liquider pour ce qu’ils avaient vu, puis le drap blanc fut réinstallé ; un ange passa pour saluer ce rétablissement du voile pudique ; puis le leader de l’Alliance se jeta sur son protégé, le renversant sur la couchette du bas où ils basculèrent cul-par-dessus-tête dans le plus bel embrouillamini de mains cramponnées et de pieds levés.

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Pinec
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MessageSujet: Re: La véritable fin de Prison Break,ou réfutation de la monade   Lun 17 Nov - 8:13

C'est toujours aussi jouissif... Je ne sais même quoi dire d'autre ! Tu as déjà eu une réaction de ma part, et bien que ce ne soit jamais suffisant, j'ajouterais juste ce que tu sais : vous en avez, tout de même, du talent (et une imagination tordue, ce qui fait toujours une paire détonnante...) ^_______________^
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La Halfeline
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MessageSujet: Re: La véritable fin de Prison Break,ou réfutation de la monade   Mar 18 Nov - 20:53

Je suis toute contente d'avoir trouvé ce petit commentaire adorable à notre Réfutation de monade! ^^ ... J'oubliais, tu n'es pas adorable. Bon, disons seulement que tes quelques mots le sont. Un grand merci pour le sourire que ça nous a donné! ;D

Pour la peine, la première partie d'un merveilleux lemon comme nous les aimons...


A lire sur « Closer » de Nine inch nails. Cette chanson, parfaitement impie mais ô combien seyante à notre duo de fornicateurs pénitentiaires acharné, est disponible sur deezer.



Theodore avait rarement senti un besoin aussi urgent d’avoir le gamin contre lui. Il y avait bien des fois où il se jetait sans crier gare sur le pauvre biquet comme ces fauves qu’on voyait dans les émissions du National Geographic aux heures de télé, mais il s’agissait seulement d’accomplir ce coït bassement utilitaire et souvent tristement furtif dont lesdits fauves se contentaient devant les caméras – cela dit, ceux-ci remplaçaient avantageusement les pornos grand-guignolesques des chaînes payantes. Là, c’était l’appel du ventre qui exigeait le contact, cherchait le corps du jeune garçon pour s’assurer de sa présence, griffait férocement le tissu pour accéder à la chair chaude et vivante. Maytag ne semblait pas se formaliser de cette brutale prise d’initiative au milieu du jeu qu’il était censé diriger. Il frissonnait sous les mains et les crocs de Bagwell qui gagnaient du terrain sous sa chemise dévastée. T-bag sentait le désir du petit bonhomme insister en délicates frictions contre son tee-shirt blanc et il répondit en ondulant langoureusement tout contre lui. Le gosse ravalait ses gémissements mais son maître sentait sa gorge vibrer sous sa langue et ses dents. Ses cuisses caressaient les siennes au hasard de ses mouvements ; ses paumes affolées massaient convulsivement ses flancs et ses hanches à travers son uniforme de prisonnier. Leurs yeux se rencontrèrent, les prunelles parfaitement céruléennes du fragile garçon dilatées par une envie indicible au fond de celles, ténébreuses et tourmentées, de son aîné. Alors, contrairement à ce que promettait Flaubert, l’univers ne s’élargit pas tout à coup ; mais dans la cellule à l’étage d’en face John Abruzzi se sentit soudain d’humeur chantante – ce qui représentait malgré tout une forme d’événement cosmique. Il passa la luxueuse veste en cuir qu’il s’était fait faire sur mesure par un grand tailleur italien, boucla son collier à piques – comment l’avait-il récupéré, c’était une autre histoire.. – et chaussa ses élégantes lunettes noires avant de s’installer derrière la batterie qu’il avait fait disposer dans sa cellule à grands renforts de pots-de-vin et qui prenait toute la place au sol. Un rythme lancinant et implacable comme les battements d’un cœur s’éleva alors dans l’aile A, bientôt accompagné par quelques notes discrètes de la guitare électrique de Fiorello, un cache-œil de pirate ornant son visage bouffi et désormais borgne. Cinq premiers mots suaves coulèrent de la voix mâle du parrain mafieux, entraîné par sa carrière amateur de chanteur de charme.

You let me violate you…

Le cœur de Maytag battait fort au fond de sa poitrine. Les pans de sa chemise étaient à présent cloués au matelas par les mains brusques de T-bag et quelques boutons gisaient sans vie sur le sol après que le meneur blanc leur ait fait effectuer un dernier saut de l’ange en décidant qu’il n’avait plus les nerfs pour négocier avec une boutonnière. Le jeune homme scrutait le regard de son protecteur, cherchant à percer la nature de cette étincelle inhabituelle qu’il discernait au milieu du désir animal qu’il connaissait et qui embrasait ses sens. Cette lueur incroyablement absorbée mais étrangement incertaine qui relevait la nuance sombre de la luxure, Maytag aurait voulu se l’approprier et la combler. Il ne savait pas qu’il ne la possédait justement que trop… Ces yeux mélangés l’aveuglaient, ne laissant à sa conscience qu’un besoin urgent d’assouvir les pulsions primaires que suscitait le corps de Bagwell ainsi agrippé au sien. Il s’échappa de sa prise en quittant sa chemise bleue de détenu, et se serra une dernière fois contre lui en étreignant ses épaules et en nichant son minois dans son cou pour s’enivrer de l’odeur rassurante et excitante de son maître. Les paupières de T-bag se fermèrent, crispées, et un léger spasme contracta ses sourcils et ses lèvres serrées. Pour quelle raison ce geste qui jadis l’exaspérait au dernier degré devait-il à présent être si bon ? Cette sensation de plénitude incongrue le perturbait passablement, lui donnant l’impression de ne plus se posséder lui-même, de ne plus maîtriser sa propre appréciation des choses et, de fait, d’échapper sa propre unité individuelle. Pour l’heure, il avait cependant mieux à faire que de se cogner inlassablement le crâne contre le mur de sa cellule en psalmodiant des « angst ! » butés. D’un bras il ramena un peu plus Maytag contre lui et céda à cette douce chaleur qui le gagnait – car Theodore faisait partie de ces gens qui préféraient changer l’ordre du monde plutôt que leurs désirs. Il sentit le souffle chaud de l’enfant dans le creux de son oreille et ses hanches contre les siennes ; bientôt il s’éloigna de lui et T-bag eut presque envie de le retenir de force. Il se morigéna pour ce sentiment d’anxiété faible et ridicule. Dans les mauvaises histoires, cela augurait toujours quelque chose de funeste et il n’avait aucune envie de pleurnicher sur l’oreiller qu’il avait peur de le perdre juste avant de s’envoyer en l’air. Il interrompit le cheminement un peu amer de ses pensées en voyant Maytag se retourner souplement sur le ventre et agripper la barre de métal qui structurait si commodément la couchette à la tête du lit.

You let me desecrate you…

Les bras tendus du gamin, frémissant légèrement, creusaient ses épaules autour de son échine courbée, prolongée par la ligne du mohawk qui s’achevait tout près du matelas. Ses flancs se soulevaient rapidement, comme ceux d’une bête forcée. Le creux de ses reins donnait envie d’y mordre la peau soyeuse et tendue, et la cambrure indécente se terminait par une croupe ronde et mignonne qui appelait tout simplement les claques cinglantes. La courbe coulait alors sur deux fesses charmantes, un peu charnues pour apparaître véritablement enfantines, mais délicieusement rebondies. Les genoux écartés, les pieds enserrant les bords du matelas, le gosse lui présentait un petit derrière consentant, mieux, impatient… sciemment tentant et tout à lui. T-bag en avait l’eau à bouche, tétanisé par ce spectacle éphémère. Ce n’était pas seulement les jolies formes masculines elles-mêmes qui le fascinaient – quoi qu’en dise le chapiteau qui s’installait de plus en plus solidement dans son pantalon. Il savait pertinemment que le garçon qu’il avait adopté était gaulé comme un jeune pur-sang et c’était d’ailleurs avec fierté qu’il en promenait les charmes appétissants dans les douches afin que tous voient ce qu’ils manquaient. Mais il était soudain frappé de cette incroyable confiance et ce désir inconditionnel que Maytag lui vouait. Lui le tueur en série, lui le violeur – le pédophile ! – lui le pervers qui profanait occasionnellement le corps sans vie de ses victimes, lui le prédateur qui avait égorgé et torturé sous son nez… comment pouvait-il ainsi lui tourner le dos non seulement sans crainte, mais encore avec concupiscence ? Il ne s’agissait pas de se prendre le visage à pleines mains en geignant « Oh mon Dieu comment peut-il vouloir de moi ? Je suis si vilain !! ». Il s’agissait tout simplement de se demander où Maytag trouvait les couilles de se présenter spontanément sans défense à quelqu’un comme lui, songeait-il comme son regard glissait justement sur les deux jolies noisettes visibles entre les jambes du gamin. Bagwell se lécha brièvement la lèvre et se perdit dans la douce contemplation de ce merveilleux petit cul qui l’attendait. L’offrande de chair fraîche était finalement la seule manière possible de lui dire qu’il avait envie de lui, et Maytag n’hésitait pas à se réduire à l’animalité pour cela. C’était presque dommage quand on y songeait. S’entendre dire qu’on était désiré avait sûrement quelque chose de valable après une journée passée à se harpailler avec les nègres et à subir les sarcasmes plus ou moins homophobes de ces beaufs de matons – la discrimination au sein des institutions pénitentiaires était en vérité un problème préoccupant… Son protégé jeta soudain un œil par-dessus son épaule et Theodore fut saisi par l’éclat vicieux de son iris cérulé – une nuance particulière de céruléen qui n’apparaissait que lorsque l’enfant était très excité ou lorsqu’il courait partout dans la cour par temps froid pour faire des boules de neige.
- Tu vas quand même pas me faire supplier avant que ce soit commencé ? Tu sais à quel point c’est grotesque…
- On ne saurait en effet affirmer le contraire… admit T-bag en déboutonnant sa braguette.
- Oh-hô, si tu commences à citer les dialogues platoniciens on risque de s’aventurer très loin dans les obscénités…
Bagwell agrippa brusquement la croupe de son mignon, enfonçant légèrement ses ongles dans la chair tendre.
- Le platonique ça ne me connaît pas vraiment, fillette… répliqua-t-il en se glissant doucement en lui.

You let me penetrate you…

Maytag retint son souffle et assuma l’intrusion avec un petit gémissement étouffé. Theodore stoppa son avancée.
- Je te fais mal ? s’entendit-il demander.
Le petit se retourna aussitôt pour le dévisager avec un drôle d’air et T-bag sentit la honte et l’opprobre tomber sur sa personne – bon sang, qu’est-ce que cette question venait foutre là au milieu ?
- Quand on aime on a jamais mal, lui rappela-t-il sur le ton de l’évidence.
- J’oubliais…
Il allait retourner à sa petite affaire quand un détail piqua a posteriori son attention.
- Répète ça… ?
- Quoi ?
- Ce que tu viens juste te dire, indiqua Bagwell sur un ton un peu agacé.
- … Non, c’était rien… bredouilla le jeune détenu.
C’était au tour de Maytag de se rembrunir, et comme à l’accoutumée rien ne procura plus de joie à Theodore que la honte qu’il sentait en lui. Seulement cette fois les raisons en étaient différentes. Il tenait à la partager un peu.
- Pour ta gouverne j’ai…hm. J’ai pas mal non-plus.
Jason songea que son maître faisait vraiment des efforts pour qu’il profite de ce dernier moment avec lui, même si tout restait en ellipses et en non-dits. Il lui offrit un demi-sourire encore un peu timide par-dessus son épaule. L’espace d’un instant on eut dit deux innocents blancs-becs au casier judiciaire vierge et à l’embarras presque aussi attendrissant que deux jeunes chiots jouant dans un parterre de fleurs municipal. Puis, avec un sourire complaisant et paternel, T-bag raffermit sa prise sur les hanches solides du jeune garçon et s’enfonça un peu plus loin dans les profondeurs chaudes et étroites qu’il lui offrait. Et Maytag laissa échapper un son voluptueux qui n’avait plus grand chose d’attendrissant…

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La Halfeline
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MessageSujet: Re: La véritable fin de Prison Break,ou réfutation de la monade   Mar 18 Nov - 20:54

You let me complicate you…

Bagwell continuait de le pénétrer par des ondulations douces mais fermes et Jason l’accueillait sagement, les muscles de ses bras bandés pour supporter le balancement, les mains serrées sur la barre métallique pour canaliser l’intensité des sensations. Le sociopathe était troublé par la manière dont ce garçon était capable de lui aliéner allègrement jusqu’à son corps. Maytag ne lui appartenait pas seulement de droit, il se donnait tellement qu’il y avait de quoi s’y perdre. Il acceptait toutes les violations tant que T-bag les perpétraient. Il s’était si bien immiscé en lui qu’il avait finit par lui dérober cette fameuse intégrité humaine dont les psychologues de tribunaux faisaient tout un foin. Cela signifiait-il pour autant que Jason Buchanan n’était plus une entité libre ? En faisant gémir Maytag sous les va-et-vient lascifs de ses hanches conquérait-il un être qu’il avait savamment protégé, charpenté et porté à maturité ou se baisait-il lui-même ? Sa détresse sembla relayée par Scofield et Sucre qui, happés par l’ennui qu’entraînait le fait d’être crispés par le choc émotionnel sur leurs barreaux pour une durée indéterminée, s’offrirent de faire les petits choristes de John.

Help me.

Aussitôt la voix rugissante du parrain italien déchira à nouveau l’atmosphère suspendue du bloc carcéral.

I broke apart my insiiides !

Maytag venait à présent à sa rencontre, amplifiant chaque mouvement, cherchant le contact du tee-shirt familier contre ses petites fesses sensibles. Il ne faisait qu’admettre un besoin, quel mal y avait-il à cela ? Il avait besoin de T-bag et lui faisait sentir qu’il pouvait l’investir aussi pleinement qu’il le désirait. Il éprouvait à son égard trop d’admiration, trop de fascination pour refuser la moindre parcelle de lui-même à son contact et à sa marque.

Help me.

I’ve got no soul to sell !


Ce n’était pas comme s’il avait grand chose de précieux à lui opposer… Sa sensibilité capricieuse ? Son esprit si peu stimulé par une vie extérieure trop simple ? Sa dignité de fils à papa ? Sa morale qui fuyait par tous les bouts ? Son âme qui jusque là ne croyait en rien ? Son corps qui n’avait jamais autant exulté que sous ses abus ?

Help me.

The only thing that works for me…


La violence l’atteignait plus que tout le reste. Ce n’était nullement une question de douleur, en tout cas pas fondamentalement. Maytag ne se voyait pas endosser du cuir noir et se rouler par terre en jappant hystériquement pour avoir droit au chat à neuf queues et, franchement, il trouvait les individus qui donnaient là-dedans plutôt superficiels et méprisables. C’était une question de maîtrise et d’absorption de la sauvagerie d’un être estimé. Ce qui différenciait T-bag du reste du monde, c’était son intérêt abusif, ses sévices pédagogiques pour écarter ses limites, son désir sans réplique qui balayait les hypocrisies fades usuelles, ses corrections qui outrepassaient la correction… au profit d’un lien tutélaire indéfectible, réel. Pour la première fois de sa vie, il était quelqu’un de décisif pour autrui. Pour la première fois de sa vie il faisait l’objet d’un investissement dans toute la violence à laquelle il avait toujours aspiré.

Help me get away from myself !

T-bag faisait quelque chose de la substance fuyante qui avait toujours circulé en lui sans le remplir. Les princesses avaient besoin d’un prince charmant guindé pour se réveiller, les collégiennes dépressives d’un beau merdeux un peu marginal pour se sortir – c’est une image – les doigts du cul. Lui avait attendu un taulard sanguinaire tout droit sorti de la brousse alabamienne pour venir au monde. Le constat avait de quoi faire frissonner mais le résultat était là : il était un être aussi neuf que l’agneau qui vient de naître. Il avait des valeurs à défendre, une technique de mise à mort à mettre en pratique, une place privilégiée à utiliser pour obtenir le respect des autres, une admiration à gagner, une attente à combler. La douleur sourde que provoquait chacun des mouvements insistants de T-bag le battait comme du fer chaud et le forgeait un peu plus à ce monde de violence dont il était désormais le petit prince, tout-puissant sous la coupe impitoyable de son maître. Une vague de jubilation le submergea à la faveur d’une attaque plus résolue et Maytag étouffa dans son bras un sanglot de plaisir.

I wanna fuck you like an animal…

Theodore commençait à lâcher prise sur l’ardeur qu’il retenait jusqu’alors et l’enthousiasme du gamin n’incitait pas à la modération. Sa main droite tomba tout près de celle de Maytag sur la barre du lit, l’autre toujours cramponnée à ses hanches, et il se laissa aller à un rythme plus franc, son souffle lourd et un peu court brûlant la nuque du garçon.

I wanna feel you from the inside…

Ce qui se tramait dans les cellules nerveuses de Bagwell était probablement trop bon pour être conforme au code du parfait petit sociopathe. On n’était pas censé se sentir à la merci de l’autre lorsqu’on s’offrait, comme il est dit dans le milieu, « une petite partie de ça-va-ça-vient »… mais Maytag était tellement délicieux sous lui que ses gestes n’en étaient que plus anxieux. Pour la première fois, T-bag avait l’impression de ne faire plus qu’un avec quelqu’un tant leurs deux corps détraqués s’accordaient, et c’était une sensation qu’il ne voulait pas perdre ! Sa main glissa sur celle du garçon avec l’hésitation d’un premier rancard au cinéma, en dépit de la chevauchée joyeusement contre-nature qui secouait raide la frêle couchette de la cellule et aurait fait grincer des dents la trésorière de l’établissement.

I wanna fuck you like an animal…

Afin de ne pas laisser échapper de son suspect qui aurait trahi son extase exaltée et donc l’excentricité de son exutoire de chef de clan – qui lui aurait sans doute valu l’excommunication si les brutes de décoffrage qu’il dirigeait l’avaient découvert – Bagwell mordit profondément dans la chair du môme, refermant ses dents sur l’os qui creusait son épaule droite. Maytag laissa échapper un son étranglé qui éclata en un soupir chevrotant de profonde satisfaction.

My whole existence is flawed…

Le gosse entrecroisa alors leurs doigts sur la barre de la couchette, et il sut… Il sut que plus rien ne serait jamais comme avant. Tous ces moments de brutalité raffinée où il l’avait réduit dans un coin de la cellule, le couteau sous la gorge, où il l’avait saigné juste pour l’intimider et violenté consciencieusement contre le mur, toutes ces erreurs abominables étaient balayées par les gémissements de plaisir de Maytag et ses douces suppliques soufflées à voix basse. Son surnom, échappé silencieusement, comme une prière confiante et non pas terrorisée, le lavait de toutes ces affections bafouées qu’il avait surinvesties dans les autres, de Susan à son père en passant par les morveuses de son collège sur lesquelles il avait pris sa revanche symbolique. Tout cela pouvait aller au diable si Maytag le désirait, alors même qu’il lui en avait fait subir davantage qu’à beaucoup d’autres. Cet enfant devait être un saint, songea-t-il avec recueillement tout en s’appliquant à le combler comme il se devait. Au même moment, précisément, John Abruzzi se perdait à travers ses lunettes noires dans la contemplation de la tache d’humidité qui infiltrait son mur, transporté par la beauté presque christique qui s’en dégageait. Frappant toujours sa batterie à un rythme résolu, il rugit avec ferveur :

You get me closer to God !





A suivre...

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MessageSujet: Re: La véritable fin de Prison Break,ou réfutation de la monade   Ven 10 Avr - 20:40

A ce moment-là, nous étions censés décrire Michael Scofield dévissant son gogue avec une carotte cuite, mais nous avons trouvé que cela serait totalement dénué d’intérêt. Du reste, nous ne décrirons pas non-plus la manière dont ce merveilleux coco-paimpol déjoue les obstacles du pénitencier. En revanche, il est de la dernière importance de relater le processus de formation de la compagnie. Pour ce faire, revenons un instant dans le somptueux appartement design de Michael Scofield, respectable ingénieur en génie civil, et passons en narration intra-diégétique :

Sur la grande baie vitrée, des coupures de journaux s’accumulent. Ils sont tous là, si beaux, si froids… comme de pâles matons à mi-temps qui frissonnent encore d’une émeute tenace… Il y a là tous ceux qui me permettront de monter l’équipe parfaite.

Tout d’abord une brute, un bon gars à l’inspecteur Harry sans le côté « dirty », mais flingueur ou du moins sans préjugés à la castagne. Mon frère serait parfait dans ce rôle un peu à la Rocky, hehe…



Ensuite un gars qui assure financièrement, mais salaud sur les bords… L’équipe doit vraiment faire peur aux gens ! Cet individu froid et calculateur serait incarné à la perfection par ce mafieux…John Abruzzi.



Avec moi ça fait déjà le bon, la brute et le truand.
Il nous faut aussi un jeune paumé tiré de la décrépitude de son existence dysfonctionnelle et qui, fort de sa courte mais dure expérience de vie, prouve qu’il peut accomplir de grandes choses et sublimer ses bas instincts au service du bien commun.



Ok…
Reste à remplir les quotas de toute bonne série télévisuelle américaine :
Un bon black sympa, teigneux et biblique face à l’inconnu… Un genre de Samuel L. Jackson en moins serpents dans l’avion, quoi. Il sera aussi nécessaire d’inclure un latino à l’accent très prononcé… Antonio Banderas eût été parfait…




En ce qui concerne les membres féminins du groupe, le garçon manqué, bien que stéréotypé, est un élément fondamental de tout bon groupe, avec ses prises de positions écolos et ses coups de tête téméraires. De fait il faudra lui adjoindre la Potiche gourde et magnifique, siliconée et maquillée même après un ouragan.




Bien ! A présent que l’équipe est complète, je cède la parole au narrateur extra-diégétique.

Prenant une inspiration asthmatique solennelle, Michael jeta un dernier coup d’œil craintif et calculateur vers le bloc carcéral avant d’offrir la contemplation de ses divines fesses – si lisses selon ses détracteurs – à son compagnon de cellule. Accroupi de telle sorte, et brandissant l’imposant végétal, Michael caressa l’orifice du goguenot avant d’y introduire la longue carotte, frémissante d’anticipation. Sous l’impulsion d’un puissant afflux sanguin, l’adonis mit alors en branle la ronflante mécanique de ses connaissances d’ingénierie civile concernant les liaisons pivot. Dans un temps calculé pour n’être ni trop long ni trop court, ses coups de boutoirs arrachèrent finalement un couinement étouffé qui ravit les deux compagnons. Pestant néanmoins contre ce son importun et le manque d’huile en étant la cause, Gueule d’ange déplaça la carcasse abandonnée du toilette wc. Rampant et glissant à l’aide de maints coups de reins dans le tuyau qui s’offrait à lui - ce tout en poussant de petits gémissements plaintifs - le bellâtre - sans le côté beau-parleur - finit par accéder au bureau du Pope. J’insiste, il fit tout le chemin en gémissant plaintivement avec des soubresauts convulsifs. Avec un râle conclusif, Michael s’extraya du tuyau et analysa son environnement proche.

Décoratin


Allongé sous T-bag
Sa houppette dans les yeux
Loin d’la cour, des grillages
Où s’ébattent, joyeux…
Des nègres et des bad boys,
Des mafiosi véreux,
Des lecteurs de Playboy,
Des aryens dangereux…
On est bien tous les deux,
Si bien que peu s’en faut
Qu’un négro malheureux
Ne nous traite de sodos

Allongé sous T-bag
Je redeviens lardon
Et jouis du stade anal
En étant son fiston


Décoratin

Je me trouvais dans le bureau du directeur plongé dans l’obscurité. Pour mener à bien cette équipée, je me devais de sélectionner les meilleurs éléments de cet établissement. Je pressai sur le bouton de l’unité centrale et écumai les dossiers de tous les détenus. Je n’avais pas droit à l’erreur. Après tout, comme le disait le Che, « l’évasion est comme une bicyclette : quand elle est mal conçue, elle tombe ». Après cinq heures d’analyse attentive, ayant achevé discrètement un petit modèle réduit du Taj Mahal pour m’occuper la main gauche, je me trouvais en possession de la quasi-totalité des talents qui permettraient de mener à bien ce projet.




J’eus un pâle sourire amusé en découvrant le fichier de mon frère, Dominic Purcell, apparemment connu en ces lieux sous le sobriquet de « Linc l’évier ». Ne parvenant pas à saisir d’une première intuition quelle pouvait être l’origine fumeuse d’un pseudonyme aussi domestique, je me confortais en notant avec satisfaction les nombres imposants correspondant à la taille et au poids. Mon grand frère aurait pu stopper un camion-citerne pour nous protéger, et serait probablement d’un grand soutien lorsque nous aurions à camper dans les bois infestés de grizzlys loin de la civilisation. Ajoutons à cela son passé de petite frappe, qui lui avait appris à faire joujou avec les serrures et les installations électriques à l’époque où il voyoutait dans les quartiers avec sa bande de blousons de cuir, tandis que j’apprenais les rudiments de l’équation à trois inconnues – j’avais neuf ans. A compter de notre sortie à l’extérieur, il serait tout aussi apte que moi à prendre une décision judicieuse, du moins osais-je l’espérer.


Trouver le dossier de John « John Abruzzi » Abruzzi fut des plus simples. A en lire le condotierre, il dominerait de son fauteuil matelassé la vermine pénitentiaire. Fiché dans la majorité des buziness les plus glauques, le malfrat prouvait à qui se donnait la peine de prison que si la mafia italienne y était connue et donc vulnérable, elle était une tête pensante de l’hydre de Fox River. Flegmatique mais dur, avenant mais sans pitié, parfois doucereux et toujours angoissant, son caractère comme son contrôle de la mafia locale faisaient de ce truand un choix parfait, sans compter sa grande fortune. Le simple fait que John ait rédigé lui-même son propre dossier faisait déjà office de signature en bas de mon contrat d’embauche.




David « Tweener » Apolskis, pickpocket chevronné, il a ratissé tous les slums de Chicago et semé la Terreur parmi les quartiers touristiques de la ville. Traqué par les condés sous le nom de « l’Acrobate », il a fini par tomber pour vol qualifié de carte de base-ball. Il a l’expérience de la rue, le doigté, les contacts, la débrouillardise. Sa grande pratique de la communication urbaine et sa connaissance exhaustive des codes de la pègre afro-américaine en font un élément de choix pour nous permettre de prendre facilement le maquis et de disparaître sans laisser de trace aux fédéraux.




Benjamin « C-note » Franklin, militaire de profession, il est passé par un entraînement de choc et sait mieux que quiconque manier une arme, tout en conservant ce sens de l’honneur indéfectible propre à l’armée. Il a la hardiesse et la pugnacité, et sait ce qu’est la lutte pour une cause juste. A cinq ans, il agitait déjà de petits drapeaux avec une véhémence précoce, et ce n’est qu’à la faveur d’une disgrâce inopinée qu’il fut incarcéré pour un délit mineur – transport de drogue. C’est un homme qui n’attend que l’occasion de se racheter et de retourner à sa famille vêtu d’un blason redoré par la défense des innocents.




Fernando Sucre représentait l’élément bonheur du groupe. Fiancé à la belle Maricruz, le soupirant n’aspire qu’à rejoindre cette dernière. Selon ses proches, Sucre était un gentil garçon qui n’avait jamais été méchant. L’enthousiasme et la solidarité étaient chez lui deux qualités qui atteignaient leur paroxysme avec Maricruz. Compatissant, horloger toujours prêt à remonter le moral de chacun, Sucre ne refuse jamais un gros câlin. Un mystère plane toutefois sur ce casier presque sans tache. En effet tous ceux qui l’ont rencontré ont avoué s’être imaginé instantanément une petite mélodie : Papi popi, popi papi pop.


J’ai une tendresse particulière pour ces deux jumeaux ethniques. Ils sont grands, niais et parfois mignons (dans le cas de Sucre). Je les aime presque car ils sont mes amis.


Je quittai enfin le bureau, les informations en main, laissant derrière moi le Taj Mahal miniature en guise de marque de gratitude.

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