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 Atelier 4: Décembre 2007

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Gred
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MessageSujet: Atelier 4: Décembre 2007   Ven 21 Déc - 23:07

Voici les productions pour ce mois de Décembre.

Poutoux
Gred

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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Ven 21 Déc - 23:39

Argh, j'ai eu trop du mal! >_<
Je sais pas si j'ai exactement respecté le pairing... :?
J'ai fait ce que j'ai pu! (je vous avoue que je ne suis pas entièrement satisfaite ^^'')

__________________

Thème : attente
Pairing: Billy/Nate - Six feet under

Billy attendait. Depuis toujours, il attendait. Dans la rue, chez lui, sous la douche, avec des gens, il attendait.
Il l’attendait elle, bien sûr.
Depuis toujours.
Il savait : ils étaient fait l’un pour l’autre.
C’était plus qu’évident.
Mais elle ne savait pas. elle se fourvoyait avec un autre.
Nathaniel Fisher. Un petit blanc-bec prétentieux, un crétin de plus, qui croyait la posséder, qui croyait la connaître et qui ne comprenait rien, au final. Il n’y avait que lui, Billy, pour la comprendre.
Il la connaissait mieux que personne : il était une part d’elle-même. Sa moitié, Son jumeau, Son âme soeur.
Son frère.
Alors il attendait qu’elle ouvre les yeux, et qu’elle réalise. Il en était sûr, un matin, en se réveillant à côté de l’autre abruti, elle comprendrait son erreur et courrait le retrouver, son frère, Billy.

Mais ce matin tardait, et Billy avait le coeur lourd. Il croisait Nate tout le temps, dès qu’il voulait voir sa soeur, il était là, il tournait autour d’elle tel un chien qui craint d’abandonner un os.
Il le regardait de haut. Il se méfiait de lui. Il pouvait sentir des ondes d’hostilité, émaner de sa personne, froides et coupantes, pour se lover au plus profond de sa peau tendre.
ça lui faisait plaisir. Parce que lui aussi le détestait, plus qu’il n’aurait pu le croire. C’était une haine brûlante et inconsidérée, qui lui carbonisait le cerveau dès qu’il devait se trouver en sa présence.
Il l’exprimait par de petits regards narquois, des sourires ironiques, des remarques méprisantes.
Mais il n’avait qu’une envie : le coller contre un mur et le frapper jusqu’à ce que mort s’en suive.
Il pourrait ainsi lui abîmer sa trop jolie petite gueule. Est-ce que Brenda aurait autant envie de l’embrasser, si son sourire était tordu, son nez brisé?
Alors elle verrait. Avec ce connard par terre, noyé dans son sang, elle verrait. C’était lui qu’il lui fallait, bien sûr.
Isabelle et Nathaniel. Pour toujours. C’était gravé dans leur peau.
Un soir, Brenda n’était pas là.
Nate était assis par terre, bière en main.
Et Billy l’observait par la fenêtre.
Nate ne savait pas qu’il était là. Il ne semblait pas particulièrement heureux, pas particulièrement malheureux. Il ne semblait rien du tout. Son visage était lisse comme le marbre, ses yeux vides.
Pour un peu, on aurait dit un cadavre.
Billy se mit à rire.

Il entra.
Il voulait lui faire peur ; c’était réussi. Nate sursauta, renversa sa bière. Et dans la tête de Billy, une petite alarme retentit : c’est le moment! C’est l’instant!
Détruis-le. Détruis-le avant qu’elle ne revienne. Détruis-le et prétend que tu n’étais pas là, que tu n’as rien vu. Tu l’aimes bien, Nate, n’est-ce pas ? Oh oui, ils vont si bien ensemble, lui et Brenda !
Qui comprendrait? Qui comprendrait que Billy se consume pour les yeux, le corps et le coeur de sa soeur?

Alors il faut bien se venger. Sur l’autre, là, par terre, qui se relève étonné, déjà vaguement en colère, et qui envoie ses ondes d’antipathie tout autour.
“Billy... Qu’est-ce que tu fous là?”
Il y a tant de réponses à fournir à cette question ! Je suis venu pour voir Brenda. Je suis venu pour te démolir. Je suis venu pour me tuer un peu moi-même.
Mais Billy ne répond pas. Il reste là, face à Nate, énervé et désemparé.
Il voudrait lui foutre son poing dans sa gueule.
Il n’avait pas le droit de lui prendre ce à quoi il tenait plus que tout au monde : Brenda.
Pourtant, il n’arrive pas à bouger. Il se sent piégé, il ne sait pas au juste par quoi. Le film a été mis sur pause : pendant de longues, longues secondes, Billy et Nate se regardent, haineux et tristes.

Alors il fait la chose la plus improbable qu’il puisse faire : il l’embrasse.
Parce que c’est pire que de lui casser la gueule. On peut tout dire en un baiser. Des trucs moches, comme des trucs beaux. Là, c’est plutôt moche : je te hais, je te veux, mieux, je me veux toi.
Bien sûr.
Je me veux toi.
Je me veux toi.

Billy hurle. Nate est là, à côté, tout près, trop près, il lui demande si ça va, il panique, il prend ses putains de responsabilités, parce que Nate est un gars comme ça : il est marié avec ses putains de responsabilités.

Puis Brenda est là.

Et Billy sombre, le goût de Nate accroché à ses lèvres, à sa peau, à son âme.
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Gred
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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Ven 21 Déc - 23:42

Titef, j'ai moi aussi eu du mal... ^^" Désolée, je ne me sentais pas de faire de l'original. Je pense que sur un atelier, c'est trop "paniquant" pour moi.


Thème : Silence
Pairing : Hermione/Ginny


Ses yeux s’habituaient peu à peu à l’obscurité. Elle voyait de plus en plus nettement les contours des meubles et des objets qui trônaient dans la chambre. Elle laissait son regard à moitié aveuglé visiter le lieu qu’elle pensait pourtant connaître par cœur. Mais, maintenant, il lui semblait que ce qui était posé sur la table de chevet ou les objets par terre près de l’armoire étaient complètement différents. Elle voyait des ombres inquiétantes là où il n’y avait qu’une chaussette dans la journée.
Elle ferma les yeux, essayant de se détendre. Mais son cerveau continuait à tourner, à former de nouveaux plans si ceux déjà prévus devaient se révéler inopérants, essayant de deviner chaque réaction future et chaque moyen pour y parer. Et, quand enfin, à bout d’épuisement, elle s’assoupissait, de nouvelles images l’assaillaient. De nouveaux doutes. Elle soupira.
Et ce silence… C’était si inhabituel dans cette maison. Même la goule s’était endormie. Pas de bruit dans les tuyaux, pas de craquements dans les escaliers, pas de bruit d’explosion, pas de cris… Elle donnerait tout pour qu’enfin un bruit, un tout petit bruit retentisse… Des pas de gnomes dans le jardin, un ricanement derrière la porte, un gémissement de terreur de Ronald en proie à un nouveau cauchemar (Laisse-moi sale araignée !).
Un mouvement près d’elle la fit tourner la tête, un glissement de drap, le rapprochement d’un corps. Le silence encore pourtant. Elle sentit le doux parfum du shampooing s’échappant des mèches rousses. Bientôt, elle sera loin d’ici. Elle la quittera pour aider son meilleur ami. Ils avaient une mission à accomplir.
Elle se souvenait des yeux marron rageurs quand elle lui avait qu’elle ne pourrait pas venir, qu’elle devait rester près de sa famille, en sécurité. Ginny lui avait alors tourné le dos, sans un mot. C’était la première fois qu’elle laissait une dispute sans argumenter.
Le silence.
C’était si inhabituel entre elles. Depuis qu’elles se connaissaient, elles se disaient tout, se racontant le moindre secret, se découvrant entièrement, se donnant l’une à l’autre.
Quand une main de la rousse vint entourer sa taille, elle se détendit progressivement Cette chaleur qui se propageait de sa paume à sa peau lui parlait autant que les plus doux des mots. Elle dormit peu cette nuit-là mais elle réussit à se reposer assez pour ne pas être trop fatiguée à son réveil.
Ce ne fut qu’après le petit déjeuner rapide, quand madame Weasley les enjoignit à s’habiller pour attendre les premiers invités que le silence fut rompu.
« Promets-moi de faire attention… Si jamais il t’arrivait quelque chose, je te jure qu’après avoir tué le Mangemort responsable dans d’horribles souffrances, je te retrouverai et je te ferai perdre le goût de me quitter… »
Elle fixa la plus jeune, surprise. Puis elle sourit et se penchant sur Ginny, elle l’embrassa délicatement. Elle allait lui répondre quand elle fut interrompue par Fleur. Elles ne se quittèrent pas du regard, tout en habillant la future mariée.
Hermione attendait le soir avec impatience. Cette nuit ne sera pas si silencieuse…

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Mailine
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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Ven 21 Déc - 23:44

Thèmes: "Pas eu le temps de faire plus court"
Pairing: Original

- Florian, tu sors ?
Florian ne répondit pas. Florian avait une case en moins et c’était tant mieux. De toute façon, Florian se foutait bien de toutes les cases du monde, il n’en avait que faire. Florian, c’était pas le genre cérébral, parce qu’il n’avait pas de genre. Pas le genre à prendre un café le matin, pas le genre à écouter de la musique tard le soir. Il était hors catégorie, et sa case en moins n’aidait pas.

Florian n’avait pas le temps, il ne l’avait jamais eu. Le temps de rien. C’était pour ça, aussi, qu’il était pas classable. De toute façon, lui et sa case en moins, ils s’en foutaient bien, du temps. Le manque de temps, c’était surtout un problème pour les autres. Lui, ça lui passait au-dessus de la tête, comme les ailes des oiseaux.
Il n’avait pas le temps et puis voilà tout. Il fallait faire avec. Il n’avait le temps que pour ce qu’il aimait et Florian, il n’aimait qu’une seule chose.

Elle s’appelait Charlotte. Parce que, Charlotte, elle était comme les pommes de terre. Elle menait la vie dure, elle crachait, elle toussait, elle suintait pour arriver à avoir une allure convenable. C’était important, pour elle, d’être belle. Mais ça la crevait. Un peu comme ça crève les oiseaux de battre des ailes. C’est fatiguant, à la longue. Mais Charlotte, elle le faisait et elle valait bien mieux que tous les oiseaux du monde. Et Florian, lui le savait bien.

Alors, Florian, il posait doucement sa main sur Charlotte et il lui murmurait des chansons. Il lui chantait des trucs d’avant, des trucs de toutes sortes. Mais ce que Charlotte préférait, ce n’était pas les chansons, c’étaient les caresses.
Parce que Charlotte se fatiguait beaucoup à force d’essayer d’être convenable. Comme une pomme de terre. Elle toussait, elle crachait, elle hurlait. Elle s’abîmait à la tâche, elle se fatiguait tellement qu’elle en pleurait… Mais elle ne pouvait pas faire autrement. Elle n’en pouvait plus, de vouloir paraître jolie, d’essayer et d’échouer. Mais c’était l’âge et quand on a cet âge, il y a des choses contre lesquelles on ne peut rien faire. La dignité, par exemple. C’est vrai, elle aurait voulu abandonner. Pas la beauté, elle pouvait pas, mais la vie, ça oui. Avec dignité, justement. A cet âge, de toute façon, il y a des manies contre lesquelles on ne peut rien faire. Mais il y avait Florian. Florian et sa case en moins. Florian et son sourire tordu. Ses grandes mains et ses petits sourcils. Florian qui était hors catégorie, et qui ne comprenait rien à rien sauf à elle.
Florian et son manque de temps.

Ce jour là, Charlotte pensait vraiment que c’était la fin, alors, de loin, elle avait appelé son Florian. Et Florian était venu. Il avait posé ses grandes mains sur son front et lui avait murmuré doucement :

- Allez, ma petite…

Charlotte avait soupiré longuement et avait continué sa route. Florian avait trouvé le temps pour elle. Florian n’avait pas le temps mais ne faisait jamais court pour elle. Florian aimait la vieille femme qu’elle était. La vieille pomme de terre à laquelle elle ressemblait, dans son grand lit d’hôpital.

C’était pas facile d’être belle, d’être convenable. Mais pour Florian…

Florian, il n’avait simplement jamais eu le temps de faire plus court, pour Charlotte. Pour elle, il prenait mille ans. Même s’il avait pas le temps. De toute façon, quand on n’a pas le temps, on n’a pas non plus le temps de faire plus court.

Et Florian et sa case en moins, ils s’en foutaient, ils aimaient Charlotte.

Florian, c’était pas plus court, pas plus long, pas plus de temps et pas moins, que Charlotte.


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La Halfeline
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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Ven 21 Déc - 23:47

Bon, je ne sais pas si on peut vraiment appeler cela coller parfaitement au thème, mais je me suis bien éclatée à faire ce petit texte. Merci Gred! Wink


Personnage: Dr House
Thème: Les flaques d’eau


Tendu sur le pommeau de sa canne, le bleu de l’œil morne, le zygomatique dubitatif, House écoutait depuis plus d’une minute la rombière bien sapée lui expliquer en détails de quelle manière son rejeton de six ans devait probablement ses vomissements au nombre d’heures qu’il passait au parc à patauger joyeusement dans la fange avec ses petits semblables morveux, ce par tous les temps. Evidemment, la nounou d’Afrique Noire n’avait aucune idée des précautions à adopter dûment pour les sorties en extérieur lorsqu’il pleuvait comme vache qui pisse, et que les nids-de-poule du square prenaient des allures d’abreuvoirs à cochons : de là où elle venait, on ne savait certainement rien du mauvais temps !
- Et Dieu sait ce qu’on peut s’attendre à trouver dans ces bauges où on le laisse se vautrer ! ajouta-t-elle en frémissant.
- Dans le square moyen, je pencherais effectivement pour quelque chose comme un porridge d’excréments canins, de restes de pigeons crevés et, avec un peu de chance, de résidus de préservatifs de la veille au soir mais ne vous en faites pas Madame heum… Shaller : les traitements progressent à pas de géant de nos jours.
House profita du silence de mort qui s’ensuivit pour examiner le petit bonhomme, qui gambillait sur la table d’examen avec un air assez absent. Enfin un qui semblait réaliser la perte de temps que représentait cette énième consultation de la journée… Pourquoi fallait-il que les patients soient par nature des êtres destinés à évoluer dans le milieu clos et aqueux d’un verre d’eau où se noyer ? Ou d’une flaque d’eau, en l’occurrence… Docteur ! J’ai établi mon diagnostic mais, par pitié, dites-moi ce qu’il a ! C’était un peu comme écouter le rapport d’une vingtaine de Camerons par jours… en plus désagréables à regarder la plupart du temps, par-dessus le marché. Mais toujours… toujours… cette noyade perpétuelle dans une flaque d’eau, qui semblait leur vision toute particulière de l’envie de vivre.
- Alors, Bobby, dis-moi si c’est mou quand tu vas aux toilettes ou si tu fais des cacas bien fermes de champion.
- J’fais des cacas d’champion, moi ! lança le môme.
- Robert ! le reprit la mère sur un ton embarrassé.
- Ca c’est très bien, Bobby, n’oublie jamais que c’est la clé de la réussite. Bon, tu ne dois pas avoir grand-chose d’inquiétant, mais je vais quand même te faire une petite prise de sang histoire d’assurer à ta maman que tu n’as pas de staphylocoques dorés, d’accord ?
House claudiqua jusqu’à l’armoire pour y chercher une seringue stérile, qu’il déballa.
- Y a des bestioles dorées dans mon vomi ?
- Exactement. Mais elles sont toutes petites, alors j’aime autant te dire qu’il faudra dire à tes petits copains de bien se pencher s’ils veulent les apercevoir !
Le médecin se retourna, et baissa des yeux, où l’affliction transparaissait à peine, sur la nouvelle flaque qui venait de se former en-bas de la table d’examen. Dessus, le moutard avait cessé de gambillé, le regard aux abois braqué sur l’aiguille.

House soupira.
- Un instant, je vous prie.
Il claudiqua jusqu’au labo, où il était certain de trouver la personne appropriée à la situation.
- Cameron ! Il me faudrait votre diagnostic pour le patient en salle 236. Si vous avez besoin de moi, faites comme si de rien était, parce qu’il est 16h57 et que je me rentre !

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Dernière édition par le Sam 22 Déc - 12:37, édité 1 fois
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Gred
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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Sam 22 Déc - 0:45

Quelle idiote, je n'avais pas vu que tu avais édité ton message, Half... ^^"

Oh, j'adore ton texte!!! C'est tellement House que j'ai l'impression d'avoir une scène de la série devant moi. J'imagine ton air jouissif à écrire House. Tu as su retranscrire ses mimiques, la canne, la grimace, les expressions. On sent son irritation face à la mère autoproclamée docteur et face au mioche! *a éclaté de rire devant le dialogue entre les deux*
Et puis, la réplique de la fin est très drôle! ^^

Mailine, Lilith, j'ai du mal à reviewer, tellement il y a de choses dans ce texte. Tu as su très bien exploité le thème (je ne sais pas si j'aurai réussi à me dépatouiller avec ça! -_-") et à aller au-delà. J'ai adoré ton image de pomme de terre que tu as mené jusqu'au bout et cette histoire de case en moins me plaît beaucoup. J'ai tjs la sensation quand je te lis que je pourrai trouver encore de nouvelles images à chaque nouvelle lecture. C'est incroyable!

Titef, je suis bien contente que Half t'ai donnée ce pairing. Je voyais tellement bien Billy que ça m'a rappellé des choses que j'avais oublié sur la série!
J'ai beaucoup aimé toute l'introduction quand Billy nous expose les raisons de sa haine et son envie grandissante de faire disparaître celui qui lui vole Brenda.
Et puis ce baiser. Qui fait encore plus dérailler Billy. Comme si maintenant il était malade de Nate.
En tout cas, j'ai trouvé ça très in-character. Je t'applaudis!

Encore un merveilleux atelier, en tout cas! ^^

Poutoux
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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Sam 22 Déc - 20:55

Alors, désolée de pas avoir reviewé hier soir, j'avais mon amoureux chez moi. ^^

*saute dans les bras des trois auteuses à la fois*

Aaaah, j'adore nos ateliers, et j'adore ce que vous y écrivez! ^^

Gred, ton GinnyHermione était magnifique! Very Happy J'aurais bien aimé te voir écrire de l'original, mais bon, vu le texte écrit, je ne le regrette pas trop. ^^
J'aime bien la façon dont tu as exploité le thème. C'est bien trouvé!
La relation Ginny/Hermione est très bien rendue, c'est très tendre et joli... Assez triste, aussi, puisque Hermione s'en va.
L'atmosphère est sans doute ce qui m'a le plus touchée dans ta ficlette. Le début, très lent, m'a tout de suite mise dedans. ^^

Mailine... Je me répète toujours avec toi, à chaque fois je suis soufflée, autant par ta manière d'exploiter les thèmes, toujours au plus près, autant par ton écriture.
Bravo et merci.

Half... Hihi, j'ai adoré ton House, totalement in-character! (oui, oui, je me suis mise à doctor house - avant prison break, c'est mal, je sais)
Tu m'as beaucoup fait rire, je salue encore une fois ton écriture totalement maîtrisée, et ta manière de rendre les caractères et les situations.
(ahah, pauvre House... Razz)
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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Jeu 27 Déc - 17:11

Fraisouille a écrit:
Aaaah, j'adore nos ateliers, et j'adore ce que vous y écrivez!

C'est tout à fait ce que je ressens z'aussi! ^^

Citation :
Gred, ton GinnyHermione était magnifique! Very Happy J'aurais bien aimé te voir écrire de l'original, mais bon, vu le texte écrit, je ne le regrette pas trop. ^^

*rougit comme une guirlande de Nawel*
J'arriverai peut-être un jour à faire de l'original... peut-être... Maudit

Citation :
L'atmosphère est sans doute ce qui m'a le plus touchée dans ta ficlette. Le début, très lent, m'a tout de suite mise dedans. ^^

Merci! Pourtant le début a été laborieux à écrire... ^^"

*très fière des ateliers de la lanterne*
Poutoux
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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   Mar 5 Fév - 17:31

Un petit mot de review collectif, puisque je réalise que je n'avais pas eu le temps d'en laisser la moindre pour cet atelier.

Tite Fraise, je réitère: je trouve ton texte très réussi, et particulièrement la fin. C'est intéressant d'être pour une fois incarné dans Billy plutôt que dans Nate; on découvre son hypersensibilité, et l'acuité de son analyse des choses malgré le fait qu'il ait indéniablement un petit grain. Tout ce que tu développes autour du baiser est admirable, en tout cas ça m'a donné à penser. Et la phrase est tout simplement exacte.

Gredou, ton Hermione/Ginny était vraiment tout mignon! Une Hermione très fidèle, toujours à tenter de prévoir pour palier les imprévus, tenant en toutes circonstances au raisonnement... Ca fait vraiment du bien de la retrouver après ce qu'ils en ont fait dans les derniers films... Hem Et la Ginny est adorable! I love you Le couple semble couler de source. ^^

Mailine, comme toujours, tu nous sors de ton chapeau sans fond un petit bijou inestimable, dont on ne peut s'emparer du sens qu'à son terme. Les métaphores si incongrues et de fait si justes... les non-dits signifiants... encore et toujours ton atmosphère parfaitement unique et insaisissable. Vraiment, qu'y a-t-il sous ton chapeau??

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MessageSujet: Re: Atelier 4: Décembre 2007   

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