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 Atelier 2: Octobre 2007

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Gred
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MessageSujet: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 22:32

Vous posterez ici votre fic dès la fin du temps imparti. Mr.Red


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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:05

I'm first!!! Razz

Pas eu le temps de relire, et la fin est un peu baclée... (j'aurais aimé m'attarder sur les descriptions pathétiques Mr. Green)

Gred... C'est bien parce que je t'aime. Rolling EyesLaughing

____________________________


Snape/Rusard, fontaîne

Le son de la fontaîne qui coulait juste à côté emplissait ses oreilles. Le bruit était à la fois doux et rêveur, correspondant tout à fait à son humeur... Il faisait chaud, on devait être en juillet. Argus était nonchalement couché sur le tendre vert de l’herbe, qui bruisait sous la caresse du vent... Une main, pas la sienne, lui caressait discrètement le mollet. La caresse, d’abord distraite, se faisait plus insistante, remontant doucement... La paume était rugeuse, les doigts fins. Tout était fait en finesse, en lenteur, en délicatesse. Comme Argus aimait.
La main atteignit le genou, Argus se tortillait doucement, comme un jeune chien sous les attentions de son maître. Ses cheveux gras lui retombaient devant les yeux mais il s’en fichait. Ne comptait que cette main, que les cercles et les lignes qu’elle traçait sur sa peau nue... Il ne fallait jamais, jamais qu’elle ne s’arrête...

Une porte qui s’ouvrit à la volée réveilla brusquemment le concierge de Poudlard. Ses yeux s’ouvrirent directement sur l’homme qui venait d’entrer : grand, pâle, les yeux furieux. Severus Snape. Un des rares professeurs pour qui il concevait du respect ; respect qui se teintait d’une sorte d’affection, parce que, après tout, Snape avait réussi à se faire détester des élèves encore plus que lui-même.
Mais respect ou pas, il aurait pu attendre un peu, avant d’interrompre ce merveilleux rêve! Attendre que la main ait atteint des recoins plus secrets et intimes... Attendre aussi d’avoir pu mettre un visage, une voix sur son doux tortionnaire, son maître, son amant... Imaginaire, soit, mais doué!
Parce qu’en effet, Rusard le connaissait bien. Toutes les nuits, dans ses rêves, il était là. Une présence, toujours la même, exigente et dominatrice, imprégnant les songes du concierge d’un parfum d’infini... Mais il n’avait jamais, jamais pu le nommer, le voir. Existait-il seulement dans la réalité?

Snape parlait. Rusard se secoua ; il devait répondre, agir, et arrêter de penser à son délicieux fantasme. C’est alors que Snape fit une chose incroyable : il souleva sa robe! Doucement, l’aggripant entre deux de ses doigts incroyablement fins, et qu’on sentait pourtant fort et agile...
Dans un éclair, Rusard comprit : c’était lui! Lui qui, chaque nuit, le poursuivait de son arrogante séduction...
Il resta là, éberlué, contemplant Snape qui, semblait-il, lui exhibait ses jambes.
Il réalisa soudainement que la jambe exhibée en question était sérieusement amochée... Une large coupure la traversait, et au vu de la couleurs peu naturelle, elle devait être plutôt grave. C’est là qu’il réussit à se concentrer assez pour saisir les paroles que prononçaient le maître de potions :
-Vous comprenez bien que je ne peux me faire soigner par Pomfresh, elle ne sait pas, pour la pierre philosophale...
Argus acquiesa, au hasard. Pierre philosophale? Et soudain, tout lui revint : la pierre, gardée par le terrible cerbère, chien à trois têtes... Mais que donc faisait Snape là-bas? Essayait-il de voler la pierre? Absurde! Il avait la confiance de Dumbledore...
-Pourriez-vous juste me mettre cette bande autour de la jambe? Je l’ai imprégné d’un désinfectant de ma confection...
Tout ce que vous voulez. Une bande autour de la jambe, et le reste. Rusard se sentit rougir. Il se camoufla derrière ses cheveux, et hocha vaguement la tête, prenant la bande de tissu que Snape lui tendait...
Tremblant, il commença son travail d’infirmier, tout en se remémorant un à un ses rêves plus que troublants. Severus - oui, pour lui ce serait Severus désormais! - continuait à pester contre ce chien à trois têtes, et lui remerciait Merlin d’avoir créé les robes de sorciers si larges.
Toc toc toc. Trois coups frappés à la porte. Snape fit un geste agacé, signifiant qu’il ne fallait pas répondre et que la personne s’en irait.
Il était en train de finir une phrase quand la porte s’entrouvrit tout de même...
Sur Harry Potter.
Stupeur et fureur de Snape, rougeur exquise sur son visage trop pâle, bredouillis inintelligibles de Potter, puis disparition de celui-ci. Le tout en quelques secondes. Assez pour Rusard... Il rassembla tout son courage, et comme un nageur qui se prépare à une longue apnée, plongea sur Severus Snape. Ses mains de vieillard précoce aggripèrent le tissu de la robe du professeur, dont les épaules s’étaient raidies. La bouche du concierge se posa alors brusquemment sur celle du maître de potion... Les lèvres n’avaient servi pendant longtemps, très longtemps, uniquement à se plaindre, à maudir et à détester. Et voilà aujourd’hui qu’elles voulaient donner, tout ce qu’elles avaient elles le donnaient à cet homme... Rusard était rouge, et comme fou. Il ne lacherait pas, jamais. Snape le repoussait, pourtant, les lèvres soigneusement closes, comme pour éviter toute contagion. Pourquoi? Il le connaissait ; il savait à quel point sa langue pouvait être experte, et pas seulement pour manier le sarcasme. Alors, qu’était-ce ce refus?
La scène dura de longues et interminables secondes, avant que le concierge, pantelant, ne s’avoue vaincu et lâche sa pauvre victime.
Severus était trop abasourdi pour avoir même pensé à sortir sa baguette et lui envoyer un petit sort à sa façon. Argus n’osait le regarde ; il avait échoué, il le savait. Son fantasme en resterait un, à jamais.
Il marmonna de vagues excuses avant de s’enfuir, de regagner son petit bureau.

A travers ses larmes, néanmoins, perçait un espoir : le sommeil lui ramènerait celui qu’il aimait. Et tout en sanglotant doucement, il croyait entendre, au loin, une fontaîne qui coulait...
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Mailine
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:08

Pairing: Valence/Tibère
Thème: Imprévu


Le problème, avec les tremblements de terre, c’est qu’on s’y attend rarement. Heureusement il y a les prémices. On les voit, ou on les voit pas. Valence était de ses hommes qui voyaient les prémices. Valence avait l’œil. Le sourcil franc, le sérieux de la rétine. Valence était un homme sûr. Valence voyait.

Alors, diable, pourquoi n’avait-il pas vu ce tremblement de terre-là ? Cette énorme secousse, cet ouragan, cette énorme grosse mouche noire en travers de sa vision. Pourquoi n’avait-il pas vu le pire ?

Valence se tenait face à Tibère. Droit. Un roc. Le sol ne bougeait pas. Le sol n’avait pas encore bougé, mais Valence n’avait rien vu. Pas même les prémices. Rien, le néant.

Tibère s’était bien amusé. Tibère avait été biblique. Tibère avait été nu-pied. Tibère allait reprendre l’Empire. Il le fallait. Tibère s’en allait. Tibère avait tiré son temps dans ses geôles, purgé sa peine et c’était tout. L’empereur était libre, et Rome préparait son retour.

Valence était venu voir ça, justement, l’effervescence. Il n’aurait pas pu se douter, évidemment. Personne ne se doute de ces choses-là. Personne ne pense aux tremblements de terre.

Mais de toute façon, Valence s’en allait aussi. C’était fini. Fini comme Maria et ses petits paquets, déposés avec excitation sous les tables de la Vaticane. Maria qui avait gardé les mots de Tibère. Maria qui, elle aussi, n’avait pas vu le tremblement de terre.
C’était fini, tout simplement.

Il se trouve que Valence, lui aussi, aurait aimé être biblique. Valence aurait voulu être fou, comme un empereur. Valence ne voulait pas assister en témoin muet à l’effervescence. Valence voulait mettre Rome sans dessus dessous, mettre le feu à Rome, jeter ses chaussures et crier. Mais Valence était un roc.
En fait, Valence ne voulait pas partir, parce qu’il y avait ce gamin, à la gueule droite et aux pieds déchaussés.
Valence ne savait pas être biblique. Il ne savait plus rien. Il ne voyait rien. Ni les réponses, ni les tremblements de terre.

- Voilà, Consul. Je m’en vais. La grande Rome a versé assez de larmes durant l’absence de son Empereur. Claude et Néron ont bien fait les choses. Rome m’attend.
- Voilà, oui. Va, Tibère.

Ce qu’il y a d’embêtant, avec les tremblements de terre, c’est que c’est imprévu. Et qu’à l’imprévu, rien n’y fait. L’imprévu suit sa course folle jusqu’à votre tête. Même un empereur sait ça.

Tibère avait remis ses chaussures et s’était levé. Tibère partait sauver la grande Rome, laissant son consul derrière lui.

Valence n’avait pas vu l’imprévu. C’était banal. Le tremblement de terre avait sonné, la sentence était tombée. Le roc ? Détruit. Le sourcil franc ? Mou. Quant au sérieux de la rétine, il était ailleurs, voilà tout.

Alors, Valence s’alluma une cigarette, parce que merde à la fin : à l’imprévu, nul n’est tenu.


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La Halfeline
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:09

Court... Mimi... On a fait ce qu'on a pu. Angel


Thème: Mélodie
Pairing: Tomoyo/Sakura



Depuis qu’elle était devenue maîtresse des cartes, Sakura découvrait tous les avantages que recelait la possession de chacune d’elles. Lorsqu’elle était en retard au collège, elle appelait la carte de la Vitesse, qui la portait en un rien de temps jusqu’à l’établissement Tomoeda. Lorsqu’elle se sentait d’humeur buissonnière, elle y envoyait tout simplement la carte du Double… Et le soir, lorsque Sakura n’arrivait pas à dormir, c’était encore une carte qu’elle utilisait. La carte du Chant était à sa disposition lorsqu’elle avait besoin d’une berceuse. Elle se matérialisait tout à-côté d’elle, dans son petit lit, et pour ne pas réveiller Papa et Toya, coulait sa voix douce au creux de son oreille. Pas une voix magique. Pas une voix immatérielle. La véritable voix était au fond l’un des rares apanages des humains. C’était celle de Tomoyo qui prenait la main à sa conscience pour l’entraîner tout doucement vers le vide cotonneux, rempli seulement de son. Le plus beau chant que la carte ait trouvé durant toutes ses errances à travers la ville… Clair, serein et fluide, portant lui-même le rythme à la fois alangui et enfantin des berceuses. Mais ce n’était pas cela qui rassurait instantanément les battements de cœur inquiets de Sakura, les soirs où elle ne se sentait pas tout à fait chez elle dans sa petite chambre. Ce qui la rassurait, c’était le timbre apaisant de son amie de toujours, relayée par une mélodie bienveillante. Elle n’avait qu’à se forcer à fermer les yeux quelques instants, et au détour de trois petites notes Tomoyo se retrouvait à ses côtés, lui prenant gentiment la main et formulant « Tout va bien… tout va bien. ». Cette mélodie à voix douce couvrait les incantations gutturales par lesquelles Sakura sollicitait les cartes ; elle couvrait ses canards fâcheux à la flûte en cours de musique ; elle couvrait même l’exclamation sèche par laquelle Shaolan lui avait confessé ses sentiments, éclat qu’elle pensait pourtant entendre résonner à ses oreilles chaque jour qui passait loin de lui. Tomoyo était là chaque jour. Tomoyo était là chaque mauvaise nuit. Et pourtant, elle restait en retrait. Parce que c’était là qu’elle représentait le plus pour sa meilleure amie, même si celle-ci n’en avait pas l’idée. Sa mélodie gommait les trois angles de sa vie, et redonnait sa forme à Sakura.

_________________


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Gred
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:18

Thème : Les cerisiers sont en fleur
Pairing : Christophe et Fred

Je n'ai pas spécialement été inspiré. Pas vraiment à cause du pairing (bien que très OOC) mais à cause du thème. Je n'ai pas su en faire honneur et comme je n'arrivais pas à trouver d'idée, c'est vite parti en porte n'awak... Désolée... J'suis vraiment pas contente de moi.
_____________________________________________________________

Baillant bruyamment, Fred se grattait le ventre tout en se dirigeant vers son ordinateur. Son msn avait indiqué l’arrivée d’un mail. Il en était content vu qu’il s’ennuyait comme un rat mort en ce dimanche presque midi. Pas de concert, pas de répétition, Olivier parti en week-end avec des potes…
Il sourit en voyant que l’expéditeur était Christophe. Il fronça les sourcils en voyant l’objet. Les cerisiers en fleur…
Le jeune homme lui avait confié quelques jours auparavant être en plein dans des projets de nouvelles chansons pour les Wriggles. Les derniers mois avaient été durs pour eux tous avec la séparation du groupe, mais plus encore pour Bouclettes qui avait rompu avec sa petite amie depuis quelques jours.
Fred alla se servir un café avant de lire le mail. Il porta la bouche à sa tasse en commençant à parcourir les premières lignes. Apparemment, il s’agissait d’une chanson… Sa bouche s’ouvrit, laissant couler un filet de café, sa main retomba sur sa cuisse comme alourdie par la tasse, il lut et relut l’œuvre de son compagnon de scène.
« Mais c’est quoi c’te merde ???? » Cria-t-il.

Christophe, une guitare posée sur les genoux, des partitions pêle-mêle sur la table basse, essayait de trouver des accords pour sa nouvelle chanson. Il était tout content de pouvoir enfin créer des musiques et des chansons pour le groupe. Il avait commencé par jouer sur scène puis petit à petit, il avait aidé Frédo, Tonio ou Stef à écrire des paroles. Maintenant, il se lançait. Tout seul, comme un grand.
Il était nerveux. Il avait envoyé une de ses compositions à Frédéric le matin même. Il se demandait si son ami avait apprécié…
La sonnerie le coupa dans ses réflexions. Derrière la porte, il trouva son dit ami. Il lui trouva une petite mine.

« Hé Frédo, mon gars ! Comment vas-tu ? »

Le jeune homme ne répondit pas, il se contenta de hocher la tête et d’entrer précipitamment dans l’appartement de l’autre homme. Il commença à faire les cent pas dans l’entrée sous les yeux interrogateurs de Christophe. Fred s’arrêta finalement. Ses doigts joints devant la bouche, il les tendit, regarda son compagnon d’un air grave et lui dit :
« Mais c’est quoi cette chose que tu m’as envoyé ce matin ?
- Bah… t’as pas aimé…
- Je ne dirai pas que j’ai pas aimé... enfin, c'est... c’est juste… un peu… comment dire…
- Conceptuel...
- Conceptuel ?!! Ah, c’est le mot que tu emploierais ? Non… je ne dirai pas ça… A chier, oui à chier, je crois que c’est ce que je cherchais à dire. »
Christophe ouvrit les yeux, la bouche ouverte. Son visage se ferma.
« Bouclette, je dis pas ça contre toi mais… franchement … c’est quoi le rapport entre les cerisiers en fleur, les camions poubelles des éboueurs et Yvonne et sa tarte au chou-fleur…
- Hé, elles sont super bonnes ses tartes !
- Je te l’accorde mais c’est pas ça le problème… y’a aucun rapport … à part que ce sont des mots qui finissent en eur… »
Christophe baissa la tête, penaud.
« Alors, tu l’aimes pas ? Mais moi, j’y ai mis tout mon cœur dans cette chanson. C’était juste…tu sais mettre une tite ballade dans notre spectacle entre toutes nos bouffonneries. Montrer à tout le monde que tout allait bien… que la vie est belle… que tout est rentré dans l’ordre… que maintenant c’est aussi beau qu’au printemps quand les cerisiers sont en fleur et que les pétales…
- Oui, c’est bon, j’ai compris mais non.
- Non ?
- Non. »
Une petite larme coula sur la joue de Christophe qui fut vite effacée par Frédo. Il déposa un petit baiser sur la joue de son ami. Le réconfortant, il l’amena dans le salon. Il s’arrêta net en voyant l’état de la pièce, les carcasses de boîtes de pizzas, de canettes et de paquets de chips, les vêtements et les autres détritus qu’il ne voulait même pas identifier.
« Dis-moi, depuis quand tu n’es pas sorti de chez toi ?
- J’sais pas… deux-trois jours… cinq… une semaine… p’t-être plus…
- Ok, maintenant je comprends pourquoi ton esprit est complètement atrophié ! Allez zou, sous la douche ! On va aller s’faire une boustifaille chez Yvonne, ton texte m’a donné faim ! Et après, on ira chez moi, on composera ensemble. »
Christophe sourit. Il se dirigea prestement vers la salle de bain. Frédéric commença à ranger la pièce mais bien vite, il stoppa. Il n’avait jamais eu l’âme d’une fée du logis. Il entendit la voix timide de Christophe s’élever de la pièce d’eau.
« Dis… euh… tu viendrais me laver le dos… tu sais… euh… j’arrive pas à l’atteindre. »
Frédéric, souriant, enleva son tee-shirt et alla rejoindre son ami. Il chantonna :
" Les cerisiers en fleur sont comme les camions des éboueurs le matin..."
_____________________________________________________________
Quand je vous disais, à chier mon texte aussi! Désolée Titef d'avoir détruit ton thème! (et en plus, mon ordi rame...) pale Honte

En tout cas, vous m'avez bien fait marrer en voyant vos pairings. J'ai pratiquement eu que du Vargas! Ca m'a bien fait rire.

Poutoux


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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:28

C'EST PARCE QUE C'EST TROP BIEN VARGAS!!!!! ^____________^

Je ne peux plus attendre pour faire les reviews, les amies...

Toi! Là, oui, toi! Tu m'as bluffée! (et ne regarde pas ailleurs quand je te parle, Mailine... ^^)
D'abord, c'est superbe.
mais bon.Il y a mieux : ça ne diffère pas d'un poil du style fluide de Vargas, ça s'insère tout juste dans le roman, comme une petite goutte d'eau précieuse en plus. On voit, on entend le Valence et le Tibère tel que les a conçu Vargas, ça n'est pas OOC le moins du monde et pourtant c'est dur de ne pas faire du OOC avec Vargas, surtout avec un pairing imposé! Le thème est merveilleusement développé, il imprègne la fic du début à la fin.
Bref, chapeau, encore!!!!
On ne te donnera plus que du Vargas à faire désormais!!!! Very Happy

Haaalf!!! Je suis trop contente!!! Champi Je crois que c'est le premier Tomoyo/Sakura que j'ai lu, parce que ce couple on en parle beaucoup masis on écrit peu dessus, finalement. ^^ Et tu as su te montrer à la hauteur de mes espérances : c'est tout choupi! Je reconnais et Tomoyo et Sakura. Et Shaolan n'est pas complètement exclu, ce qui ne serait d'ailleurs pas possible sans être totalement OOC, et détruirait mon petit coeur de fanette anonyme... ;)
Bref, merci!! ^-^

Gred, tu n'es peut-être pas contente, mais moi je trouve que le thème est bien exploitée, et ta fic à eu le mérite de me faire rire aux éclats! Sérieux, je suis parti dans un grand trip devant mon ordi, c'était bien gai... J'adore tes partages en n'importenawak, tu sais... ^^

je reposterai une review pour la KatSou... Mais j'avais trop envie d'extérioriser mon enthousiasme ^^

Perso je suis motivée pour un deuxième Smile Mais enfin, il est peut-être tard... ^^;;
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:28

*hurle et nageouille dans le bonheur à la lecture des trois autres textes*

*hurle et re-hurle en agitant les bras de toutes parts*

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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:31

Titef --> Oh merci ma belle! C'était super cute! J'ai beaucoup plaint Rusard. Le pauvre! J'ai vraiment été peiné pour lui que Snape ne soit que ce bâtard graisseux qui ne peut aimer personne. J'ai trouvé ton texte très réaliste, très in-character. J'ai même eu l'impression que c'était une scène coupée du HP1. Mention spéciale à la petite touche d'espoir de la fin.

Mailine --> Tu m'as tuée. C'est fini, je prends ma retraite, je raccroche le clavier. Tu écris trop bien. C'était LA scène Valence/Tibère, celle qui manque là au texte! Et ta conclusion magistrale! J'ai adoré.

Half --> Oooooh, c'est tout mignon!! Je ne connais pas trop l'univers mais j'ai beaucoup aimé le début où tu parles des diverses cartes de Sakura. J'ai aussi beaucoup apprécié la sensation de plénitude que nous donne ton texte. *couine sérieusement*

Bravo les filles! J'ai plus qu'à aller me coucher... et à m'enterrer sous une tonne de couverture. Rolling Eyes

KatSou nous livrera bientôt son texte! Elle a écrit les filles, elle a écrit! ^__^

Poutoux
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:34

Titef a écrit:
Perso je suis motivée pour un deuxième Mais enfin, il est peut-être tard... ^^;;

Fufufu... j'ai pensé la même chose en lisant vos textes! Mr.Red

Poutoux
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:38

Moi j'avais prévu quelque chose avec ma maman... Mais si vous voulez vous me fournissez un thème et un pairing par MP et je vous fais ça dans la journée de demain, en jouant le jeu bien sûr (de toute façon j'ai tellement de choses à faire que je ne pourrai pas y passer l'aprem ^^').

A vous de voir.

Je vous embrasse toutes très fort! Pour ma part je ne mets pas mes petits commentaires ce soir car je suis appelée ailleurs, mais là encore je m'en charge demain, et sachez déjà que vous m'avez toutes ls trois mises sans-dessus-dessous... mais vraiment! Et chacune dans un genre différent, c'était tout bonnement formidable!!

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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:40

Bonne soirée avec ta maminette... et moi je serais très contente si tu pouvais participer demain!! Smile
Mais faut voir qui est motivée pour continuer, tout ça. ^^
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:41

Allez, il me reste des thèmes! Celles qui veulent, je leur en donne un nouveau. Faites vous connaître et je vous l'enverrai par mp.
Quant au pairing, on le laisse libre pour se consoler de nos durs labeurs. Perso, je vais aussi m'en faire un nouveau, ça m'a relancé dans l'écriture tout ça! ^__^

Poutoux.
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:41

Euh... Vous n'allez pas le croire! Je n'arrive pas à poster mon texte ^^
Je suis actuellement sur ma vieille bécane puisque l'autre bug dans tous les sens! Il est prêt pourtant .... Confused

Je m'active, je m'active!
*essuie la goutte de sueur*
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:47

Moi, je vous ferai mes commentaires demain aussi, parce que je vais avoir besoin de me poser, après tant d'excitation ^_______^

Je veux bien qu'on m'envoie un thème, et je ferai demain, tout comme Half ^^

(Ca m'a bien fait plaisir de vous lire ^^)
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:49

moi je participe!!!!
mais attendons KatSou.*envoie des ondes à son ordinateur récalcitrant...* allez, je veux lire, je veux lire!!! Razz

*bisou de réconfort à la donzelle*
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:50

En espérant que cela fonctionne!

Pairing : Richard Valence / Mgr Lorenzo Vittelli (Vargas, Ceux qui vont mourir te saluent)
Thème : perdu

Pas inspirée sur le fond, mais les mots sont sortis! Shocked Et étant donné ce que j'avais réussi à pondre la dernière fois (c'est-à-dire rien Mr. Green ), j'en suis agréablement surprise.


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Il n’y a pas de doute, L’empire de Rome va s’écrouler comme un château de cartes d’ici peu.
Richard Valence marchait vite ce soir là. Il avait quitté l’hotel avec hâte, presque machinalement, comme porté par une pensée cavaleuse qui agitait ses jambes. Il n’vait pris réellement conscience de sa précipitation que lorsque la brise vespérale vint s’engouffrer sous son col mal mis.
Laura Valhubert et son emprise vont bientôt s’écrouler son le poids de la vérité, sous la masse de toute cette saleté qui couvait sous sa prise énigmatique. Elle va s’écrouler, et personne ne pourra la sauver…
Il ne savait plus bien ce qu’il pensait, en réalité. Les mots défilaient sans ordre, comme les pavés irréguliers de la rue piétonne qu’il piétinait san pitié. Il ne prenait aucun plaisir à défaire son existence et à chiffonner sa jolie figure. Mais puisque les choses devaient finir ainsi, il les ménerait à bien. Seulement voilà, tout son esprit s’embrumait depuis deux jours. Il se sentait bel et bien perdu.
Quant il arriva devant la vaticane, Valence s’arrêta un instant pour allumer une cigarette. Le bruit du briquet retentit dans la rue déserte, et les volutes de fumée se brisèrent sous le vent. Quelle danse apaisante. Il ne lui arrivait pas souvent de perdre le fil de ses pensées, mais cette affaire n’avait rien de banal pour lui. Elle lui remuait le ventre.
- Les fonctionnaires français ne dorment-ils jamais ?
La voix grave de Mgr Lorenzo Vittelli fit vibrer l’air.
- Uniquement en journée. Mais je ne suis pas fonctionnaire.
Valence devait bien l’admettre, la présence de Vittelli était encore plus apaisante que les volutes de fumée perdues.
- C’est sans doute la raison pour laquelle votre venue ne me froisse jamais. Si vous le permettez, nous allons monter à mon cabinet. Il y fait plus chaud et les mots ne s’y perdent pas.
Valence sourit à l’évêque, pour la deuxième fois depuis qu’il le connaît. Ce n’est pourtant pas une habitude chez lui, le sourire.
Les deux hommes gravirent le large escalier de la vaticane et s’enfoncèrent dans le vaste cabinet de Vittelli. Valence aimait cette pièce vieillotte et sa discrète odeur de poussière. Elle s’accordait bien avec la prestance de l’évêque, calme et rassurante. Il s’y sentait en confiance. Vittelli cala son imposante carrure dans le siège grinçant de son bureau.
- Un scotch ? proposa t-il à son visiteur.
- Les hommes d’église ont-ils pour habitude de d’étourdire leurs invités ? demanda Valence, un peu amusé.
- Seulement les plus dangereux ! répondit l’évêque en déposant un petit verre devant son interlocuteur, qu’il remplit généreusement. Mais rassurez-vous, je vais vous accompagner.
Sur ce, il en sortit un deuxième.
A présent qu’il était installé dans ce fauteuil chaud, les mains grassement comblées d’un verre de whisky, Valence se prit à plus vouloir quitter l’endroit. Ce n’était pas seulement le confort, mais aussi la sérénité que lui accordait cet homme de confession qui n’en avait pas l’air. Il n’était pourtant pas homme a douter de sa volonté, mais la confusion qui l’ébranlait à longueur de journée depuis qu’il avait revu Laura, le pressait de chercher un appui. Et Vittelli incarnait à la perfection ce soutien de l’âme qu’il recherchait.
L’évêque le ressentait aussi. Et cela l’avait d’ailleurs surpris, ayant tout de suite cerné le regard d’acier de Valence qui ne fléchissait devant rien. Chose plus étrange encore, il avait frôlait le désir de lui apporter cet appui. Mais bien qu’il touchait là ce petit relâchement, il n’oubliait combien Valence lui était redoutable.
- Eh bien, monsieur Valence, qu’est-ce qui vous amène à cette heure tardive ? Sans doute pas la curiosité de la cave d’un évêque.
- En réalité, si. Je vous ai déjà fait part de mes déductions, je n’ai rien à ajouter. Je viens vous voir … disons, pas visite de courtoisie.
L’évêque considéra son visiteur un instant, un peu surpris. Il lui fallait admettre que cet homme était bien imprévisible. Encore une qualité qui lui plaisait, en dépit de ses préventions contre lui. Il finit par laisser échapper un rire joyeux qui amusa Valence.
- Dans ce cas, je ne puis vous refuser ma disponibilité.
D’un geste leger, il leva vivement son verre et le vida d’un seul jet. Valence lui rendit le geste. Il n’avait décidément plus envie de regagner sa petite chambrette perdue.
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:55

KatSou a écrit!! *petite danse de la victoire*
KatSou a écrit du Vargas!! *petite pirouette du bonheur*

Couple hérétique! Mais joliment mené à bien... Ceci m'a plu, j'aime l'atmosphère embrumé qui emane de Valence, et qui correspont parfaitement au thème (commment vous faites pour coller si bien à vos thèmes??? Shocked)
Ta manière de décrire Vitelli aussi, j'ai apprécié Smile
et puis tes mots toujours précis et justes, alors qu'on a écrit si vite, chacun à une place précieuse et indispensable... Ils sont vraiment joli, tes mots. Smile

Bon ben moi je m'en vais écrire un petit deuxième... ^^
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Gred
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Ven 19 Oct - 23:59

*se frotte les mains*

Bénie soit Half quand elle nous a proposé de monter ces ateliers en juillet! Que de merveilles, vous nous écrivez les filles!

Ton texte est génial KatS, je le trouve aussi dans l'esprit Vargas. On retrouve bien Valence et le Mgr Vitelli... J'aime cette complicité que tu retranscris bien.
Je suis contente pour toi que tu sois arrivée à outrepasser ton bloquage!!!edit: je pique la review de Titef qui est parfaite!! Mr. Green

*court partout comme un folle**saute, court, vole* *se fait assomer par Dom* Tu me fatigues à courir partout...



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KatSou
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Sam 20 Oct - 0:03

*embrasse sa petite fraisouille qui lui a fait bien chaud au coeur* ^^

J'ai aperçu des petites perles! je dois filer, dans l'immédiat, mais je serai ravie de lire tranquillement tout cela demain matin, encore lovée dans mon lit!

Grosses léchouilles à vous, les louloutes! Et bravo, vraiment! :D
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Sam 20 Oct - 0:30

Voici mon deuxième texte... Ce n'est pas un pairing, c'est centré sur un personnage uniquement (pas besoin d'aller bien loin pour trouver qui, c'était presque obligé avec ce thème là... ;))

Je ne sais pas qui est encore là, mais enfin, j'espère que vous aimerez Smile (j'ai aimé l'écrire ^^)

______________________________

La star de la soirée

Il danse. Comme s’il était seul au monde, il danse, les mains haut levées, les cheveux détachés sur son visage, son corps longiligne se contorsionnant gracieusement...
Et il sourit, tout en dansant, aux gens, aux murs, à tout. A lui-même, surtout.
Il fait comme s’il ne savait pas. Comme s’il ne sentait pas tous ces regards qui le brûlent, toutes ces filles prêtes à se jeter dans le vide pour un regard, un mot, une main tendue : “tu danses avec moi?”. Mais non. Il est seul la star de la soirée. Il ne partagera pas une miette de sa gloire. Il n’accordera à personne le droit de calquer ses pas sur les siens, de sourire comme il sourit à l’assemblée attentive. Il est trop unique pour ça.
Et c’est comme ça qu’il se sent vivant. Seul, centre de l’attention de tous. Haines, amours, jalousies et désirs sont concentrés sur sa personne, ce soir. Sa peau frémit ; ses cellules reçoivent toute cette attention avec délice, elles s’en gavent, elles se préparent à la longue diète qui va suivre.
Demain. C’est demain la fin, demain que la star sera jetée dehors, direction le monde réel, le froid, la guerre. Il n’aura plus jamais ni le temps d’être beau, ni le temps d’être futile. Le sait-il? Peut-être. Peut-être aussi qu’il s’en fout.
Il sourit toujours, les yeux à demi-clos, et il chante doucement tout en dansant... Il ne connaît même pas les paroles, il saisit à peine la mélodie, il s’en fout, il se fout de tout, il chante et c’est faux, il danse à côté du rythme et pourtant tout le monde se pâme. Parce que c’est lui, que ses gestes frôlent de loin et émeuvent le coeur des jeunes filles, agacent celui des garçons... On ne sait pas très bien au juste d’où vient cette impression qu’on pourrait un jour tout quitter pour lui, pour la manière dont il bouge son bassin tout en chassant négligemment une mèche de cheveux de son visage... On ne sait pas mais l’idée est là, elle flotte dans toute les têtes.
Il en est conscient. Ne vous fiez pas à cet air suprêmement indifférent : il ne vit que pour ça, pour ces instants fugaces où la Terre ne tourne plus que grâce à lui.
Qu’importe la haine au dehors, les morts et les combats qu’il reste à mener. Ce soir, il est la star.
Mais la dernière note a retenti. Le groupe invité pour l’occasion replie ses affaires, les professeurs montrent l’exemple en prenant le chemin de leur lit. Peu à peu, le charme de la fête est rompu, on rentre, chacun dans sa maison, dans son lit pour la dernière fois. Puisque demain on part, pour toujours, A.S.P.I.C en poche, vers un avenir plus qu’incertain.
Il reste là, au milieu de la salle. James a disparu avec Lily, Remus et Peter sont déjà montés.
Il n’y a plus personne pour l’admirer. Les filles ont compris que le beau Sirius Black ne daignerait pas ce soir encore s’interesser à leur personne, et sont parties se coucher. C’était pourtant leur dernière chance ; certaines sangloteront cette nuit, longtemps : les slows se sont succédés sans qu’il n’invite personne.
Mais elles s’en remetteront, bien sûr, Sirius le sait. Leur coeur même pas brisé se prépare déjà à accueillir une nouvelle idole. Leurs larmes futiles sécheront vite.
Alors il reste là, incapable de se donner à quiconque, incapable de partir. Il ferme les yeux, il les revoit, tous ces visages assoifés de lui, uniquement de lui.

Juste pour un instant, il s’était cru éternel.


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Mailine
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Sam 20 Oct - 15:28

Alors, alors, commençons ^^ (Parce que cet atelier écriture m'a fait un bien fou, et que vous m'avez réjouie de toutes vos merveilles ^_______^)

Titef:

J'ai beaucoup aimé, très toi (et très marrant, par ailleurs ^^), avec toute ta folie Titefienne - que j'ai encore pu admirer sur cette photo de classe, qui, à mon avis, restera dans les archives à tout jamais, mais ce n'est pas notre sujet présent ^^ Mr. Green.

Citation :
respect qui se teintait d’une sorte d’affection, parce que, après tout, Snape avait réussi à se faire détester des élèves encore plus que lui-même.

Evidemmet, évidemment. Qui n'avait donc point vu ce trait de caractère qui les rapproche si bien ? ^_______^

Citation :
Il resta là, éberlué, contemplant Snape qui, semblait-il, lui exhibait ses jambes.

^_________________^

Bon, et je ne vais pas citer tous les passages qui m'ont fait m'esclaffer bruyamment, parce que quand même ^^
En tout cas, ça se voit que tu as pris plaisir à l'écrire et c'est communicatif dans la lecture. Ce fut un réel moment de détente, plein d'humour ^^
(Oh, et ce pauvre Rusard ! *toute attendrie*)

Gred:

En tout cas, moi, ça m'a fait plaisir de te lire, et j'ai de nouveau bien ri ^^
Très agréable, et très détendant ^^ *fait un bisou*
Et tout comme Titef, tes partages en n'importenawak sont merveilleux ! ^__________^
Sisi !

Half:

Aah, Half. Il semblerait presque inutile de te rappeler à quel point j'aime te lire. Enfin, il est vrai que je laisse assez peu de reviews, en soi, alors je le répète encore: j'aime te lire.
J'aime la sensation que j'éprouve après t'avoir lue, ce pincement au niveau du coeur ici, et parfois ce pincement au niveau des tripes, ailleurs.
C'est un plaisir, aussi bien dans l'esprit que dans le corps.
Ici, tu m'as repue de douceur, et ça fait beaucoup de bien *grand sourire*

Citation :
Tomoyo était là chaque mauvaise nuit. Et pourtant, elle restait en retrait. Parce que c’était là qu’elle représentait le plus pour sa meilleure amie, même si celle-ci n’en avait pas l’idée. Sa mélodie gommait les trois angles de sa vie, et redonnait sa forme à Sakura.

J'aime particulièrement ce dernier passage ;D

KatSou:

Aah ! Ahaha ! *toute contente d'avoir vu ce pairing enfin mis à jour - pairing loin d'être hértique, pardonnez-moi*

J'aime, avant tout, comment tu décris Lorenzo Vitelli. C'est exactement lui, mais décrit sans se cacher de ses crimes. Et le fait qu'il soit comme mis à nu, ça renforce tellement cette intimité avec Valence !
Valence qui est perdu, perdu dans tout, dans ses pensées et dans ses gestes. On retrouve bien Valence, d'ailleurs. On retrouve bien le tout.

Un vrai plaisir ^___________^

Le devoir m'appelle ailleurs, mais je reviendrai ici plus tard pour te faire ma seconde review, Titef ^^

Bisous !
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Mailine
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Sam 20 Oct - 15:53

Pairing: Saint Matthieu/Saint Marc, Debout les morts
Thème: Peluche fétiche

Ca faisait une semaine que ça traînait sur la table. Une semaine que ça désespérait le vieux, une semaine que ça irritait Saint Luc, une semaine que Saint Matthieu haussait les épaules et une semaine que Saint Marc se cassait les dents.
Résultat, ça traînait sur la grande table et Lucien ne pouvait plus la cirer. Il avait bien essayé de la déplacer, « mouvement des troupes, soldats ! » qu’il avait dit. Non. Rien. Marc ne voulait pas. Marc l’avait recueillie, Marc s’en occupait, pas de mouvement des troupes et voilà tout.
- Je prépare le café, avait dit le chasseur cueilleur.
- Ne détourne pas le sujet, Mathias ! Cette loque est en train d’abîmer ma table ! Et s’il te plaît, habille toi.
- Ah ? fit Mathias. J’aime être nu, en période d’agitation.
- Ce n’est pas de l’agitation, c’est du suicide propre et simple !
- Tu es trop nerveux, Lucien.

Ca avait fini comme ça. Le premier tournant était terminé, on reprendrait demain, à la même heure, pour la seconde manche. C’était comme ça.
Mais Marc ne disait rien, Marc se cassait les dents, parce que depuis une semaine, il y avait cette vieille poupée, trouvée au fond du jardin, dans un carré d’ortie pas comme les autres. Cette vieille poupée qui entravait le bon fonctionnement de la baraque pourrie. Cette même poupée qui entravait la bonne marche dans la tête de Marc, parce que cette poupée avait dû appartenir à quelqu’un, bon sang et Marc voulait retrouver cette personne. Parce qu’on n’abandonne pas sa peluche au fond du jardin. C’est lâche, triste et criminel. Marc n’abandonnait pas sa peluche. Ni Mathias, et ni Lucien, qui s’acharnait à sauver sa table.
Donc, Marc avait raison. La personne qui avait fait ça devait donner ses explications, devait être jugé, et Marc allait faire en sorte que ce soit possible. Dès qu’il arriverait à desserrer les dents. Question de minutes. Ou plus longtemps.

Mathias le regardait s’acharner, tout simplement. Mathias n’arrivait pas à retourner à ses fouilles archéologiques dans la cave. Mathias était bloqué au deuxième étage, incapable de retourner à son époque de chasseur-cueilleur. Bloqué dans le présent. Rien à faire. Mathias pensait à sa propre peluche, à sa propre poupée. Alors Mathias faisait ça tout nu, parce que c’était plus agréable.

Lucien finit par partir en claquant la porte et Vandoosler le vieux retourna se percher dans ses combles.

- Ca va aller.

On ne laisse pas sa peluche fétiche au fond du jardin, on ne la laisse pas se casser les dents.
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Sam 20 Oct - 20:35

Ah les filles, je reviewerai dès que j'aurai le temps vos merveilleux textes! *adore les petites belges*

Voici mon deuxième texte. Je suis désolée, je voulais l'écrire hier soir mais mon rhume s'était rappelé à moi et j'avais trop mal à la gorge et à la tête pour penser à ça.

Donc, voilà ce que je vous ai pondu. Je dois avouer que j'ai pris plus d'une demie-heure car quand je me suis lancée, je n'ai pas m'arrêter d'écrire. Ca fait tellement longtemps que je voulais écrire sur ce couple. Je ne me suis absolument pas relue donc il y a sûrement des fautes. Je verrai ça plus tard.

_____________________________________________________________
Thème : Garde tes souliers !

L’homme vit entrer l’intrus. Ses deux sourcils noirs se froncèrent dans un rictus de colère. Il observa le jeune homme refermer la porte, d’un air détaché puis tourner son regard clair vers lui. Un large sourire mangeait le visage du nouveau venu. Il retira sa lourde cape de voyage, déposant le sac qu’il portait en bandoulière à même le sol, sans une parole. Il sentait le regard furieux de son hôte. Cela l’amusa encore plus. Quand il allait retirer ses chaussures pleines de neige, il l’entendit l’invectiver.

« Garde tes souliers, Potter ! »

Le jeune Gryffondor reposa le pied par terre et jeta un regard amusé sur le maître des lieux. Il croisa les bras d’un air de défi. Leurs yeux s’accrochèrent, chacun retranché sur ses positions. Le plus vieux connaissait ce jeu, il y jouait quotidiennement avec ces crétins qui osaient s’appeler eux-mêmes des élèves. Il gagnait toujours. Même contre le Survivant, il gagnait. Il n’allait pas perdre aujourd’hui. Il sourit. Il s’attendait à déstabiliser son adversaire mais ce dernier lui rendit son sourire.

« Et pourquoi devrai-je les garder ? » Lança le jeune Harry, d’un air mutin.

Les yeux de l’homme lancèrent des éclairs. Cela n’était pas dans les règles. Quand il fixait ainsi les êtres misérables qui polluaient son univers, ils n’étaient pas censé parler, ils avaient généralement trop peur pour dire quoi que ce soit. Et surtout ils ne souriaient pas de cette façon. A la Mauraudeur. Harry ne les avaient pourtant pas réellement connus, comment pouvait-il leur ressembler autant par moment ?

« Alors ? » Répéta la Catastrophe-Sur-Patte.

Sans lâcher le regard vert de son cauchemar personnel, Snape se mit à réfléchir. Oh non, il ne fallait pas que Potter, ce sombre crétin à lunettes, enlève ses chaussures. Il savait ce qui allait arriver. Les souliers seraient laissés là, au milieu du passage puisque Potter, le Grand Potter, ne savait pas ranger ses affaires. Puis il irait se lover dans le canapé noir qui était près de la cheminée. Le seul meuble confortable de la pièce froide. Et pour cause, c’était le jeune Potter lui-même qui avait transformé l’ancien sofa, qui était plus un appel à tourner le dos et à partir bien vite qu’à rester papoter un petit peu. Si Severus ne l’avait pas encore fait reprendre son ancienne forme, c’était juste par manque de temps mais promis, il le ferait… dès qu’il aurait un moment…
Alors, après s’être réchauffé les doigts, le jeune homme se retournait, immanquablement vers lui et, ennuyé par le manque de réactivité de son hôte, il se mettait alors à babiller, babiller, babiller… sans jamais s’arrêter ! Et c’était ça plus que sa présence, non désirée soit dit en passant, qui agaçait le Maître des Potions au plus haut point. Parce qu’il n’y avait aucun moyen de stopper le flot des paroles du jeune Potter. Il ne pouvait même pas le renvoyer, les seules fois où il avait essayé, le Gryffondor lui avait ri au nez avant de se caler encore plus profondément dans les coussins.

Snape eut un drôle de pincement à un endroit qu’il croyait mort. Car le pire, en réalité, n’était pas la présence du jeune écervelé… mais son absence. Quand sa formation d’Auror l’empêchait de venir braver le temps pourri, les embrassades étouffantes d’Hagrid et la froideur de l’accueil du Professeur. Et lorsque Severus corrigeait ses trucs qui étaient censés être des copies d’élèves et qu’il levait son regard sur un canapé vide, il ressentait ce pincement, cette sensation de perte qui le rendait encore plus irritable.

Alors, non, il ne voulait pas que Harry retire ses souliers. Il ne voulait pas qu’il s’installe dans le canapé. Qu’il se mette à lui raconter ses stupides péripéties infantiles jusqu’à ce qu’il en ait fini de corriger ces monuments de sornettes compilées. Il ne voulait pas se lever pour leur servir un verre puis se diriger vers le sofa. Il ne s’y asseyait d'ailleurs que lorsque Harry y était déjà installé. Il ne disait jamais grand-chose, il n’en avait pas besoin. Généralement, le plus jeune s’occupait de la conversation. De toute manière, quand ils en arrivaient là, les mots étaient superflus. Car Potter avait d’autres idées en tête. Idées qu’il concrétisait toujours malgré les faibles protestations de l’ancien Mangemort.

Mais cette fois-ci, c’était fini. Severus Snape l’avait décidé après trois semaines d’absence. Car Harry Potter, le plus grand imbécile que portait ce monde, pouvait être le foutu Survivant de leur monde, il pouvait avoir grillé le Sorcier le plus Cinglé depuis Grindelwald, il n’avait pourtant pas le droit de se servir de lui, Severus Snape, le vénérable Maître des Potions de la plus prestigieuse école de sorcier d’Angleterre, comme bouche trou. Il n’avait pas le droit de disparaître comme ça et de revenir la bouche en cœur, comme s’il l’avait quitté la veille.

C’était pour cela que Severus gagna ce jeu stupide. Pour se débarrasser du gêneur, de l’empêcheur de se morfondre en rond. Il dirait au Survivant d’aller s’amuser ailleurs. De se trouver un amant plus jeune, plus beau, plus parfait, celui qui devait le faire crier de plaisir depuis trois foutues semaines !!!

Cependant, même si ce fut Harry Potter qui détourna les yeux en premier, il ne se sentait pas vaincu pour autant. Avec un sourire victorieux face à l’air renfrogné de Snape, il s’approcha du large bureau de l’homme.

« Tu peux me demander de garder mes chaussures, cela ne change rien à ce qu’il va se passer, Severus. Je resterai quand même pour t’embêter. Et je parlerai pendant des heures, en attendant que tu aies fini de massacrer les copies de tes pauvres élèves. Puis, enfin, je pourrai te sauter dessus. » Tout en parlant, il s’assit sur les genoux de son amant. « Et je reviendrai demain puis le lendemain, puis le surlendemain… enfin, si ma formation me le permet. Je reviendrai.... Et puis, tu sais, il te suffit de dire un mot pour que je revienne ici tout le temps. Mon rêve est de revenir m’installer à Poudlard, ma vraie maison. »

Severus eut un hoquet d’indignation. Le laisser vivre avec lui. Par Merlin, quelle affreuse idée ! Pourtant… pourtant…

« Je suis désolé, Severus, de ne pas être venu plus tôt. Shacklebolt ne nous a pas lâchés. Il voulait absolument qu’on boucle cette affaire. Putain, il nous a fallu plus de vingt jours pour comprendre ses tenants et ses aboutissements et ensuite, il a fallu qu’on explique pourquoi on avait mis autant de temps à résoudre une affaire aussi simple. Je n’en pouvais plus de tous ces crétins. Severus, je te promets, si j’avais pu revenir, je l’aurai fait plus tôt. »

Snape refusa de répondre mais Harry savait que ses paroles avaient fait mouche quand il sentit l’autre homme se détendre légèrement.

« J'ai très envie de te prouver à quel point tu m’as manqué… » Il ponctua ses paroles en attaquant le cou de son amant par de petites morsures. Mais il fut vite délogé par un Severus à nouveau tendu… très tendu, même.
« Potter, laisse-moi respirer. Va plutôt t’installer dans ton canapé et reste tranquille. Il faut absolument que j’aie fini mes corrections pour demain. »

Le jeune homme hocha la tête, souriant. Il s’étira paresseusement, sous le regard affamé de son aîné puis se baissa pour enlever ses chaussures.

« Et Potter… » Le Survivant redressa la tête vers son amant. Celui-ci ne le regardait pas, il semblait à Harry que ses joues avaient légèrement rougi. « Range tes souliers correctement ! Si tu veux rester ici, il te faudra apprendre à être ordonné ou je te vire de chez moi à coups de pieds dans le derrière ! »

Le sourire de Harry s’élargit, ce que Severus refusa de voir.

Encore une fois, c’était le célèbre Harry Potter qui avait vaincu, pensa ce dernier en se calant confortablement sur son beau canapé noir.
____________________________________________________________
Je crois que je me suis trompée dans le nom des autres personnages mais je n'ai pas eu le temps d'aller chercher.
Poutoux
Gred


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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Sam 20 Oct - 22:38

Oh Titef, que tu as eu raison de prendre le thème pour Sirius. Gosh, c'est lui dans chacune dans tes phrases. Je le voyais devant moi danser pour lui et pour les autres, je le voyais! (je bavais aussi... Mr. Green ). Et puis ta conclusion est géniale! C'est tellement triste et bizarrement, ça me renvoit à tout ce qu'on sait de son futur après Poudlard.
Bravo Titef!

J'ai noté une petite faute (je te la signale en sachant que j'ai dû en faire autant dans mes fics):

Citation :
Mais la dernière note à retenti.

a retenti

Encore une fois Mailine a fait aussi bien que Vargas. Il faudra demander à l'auteur si elle peut intégrer ce texte à un de ses prochains romans sur les évangelistes!
Tu as su très bien exploité les thèmes. Ce que j'aime surtout c'est la fin quand on comprend que pour Matthias, Marc est sa peluche, c'est trop trognon. *est décidément en mode couïnage ces temps-ci*

Merci les filles, c'était merveilleux!!!!!

Poutoux
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MessageSujet: Re: Atelier 2: Octobre 2007   Dim 21 Oct - 13:19

Gred, j'adore ta deuxième petite fic! ^^
Thème joliment illustré... Smile

Elle est très In character, ce que j'apprécié toujours quand on met mon Severus en scène! ^^ (Severus que j'incarnerais à l'occasion de la sortie de la VF d'HP 7! J'enverrai les photos Razz)... On sent les rapports de Harry et lui très tendus, très ambigus, et puis un peu de tendresse en toile de fond parce qu'on est pas slasheuse pour rien!! ^-^
Bref, chapeau pour ton premier Severus/Harry...

n'hésite pas à en pondre un deuxième!!! Very Happy
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Atelier 2: Octobre 2007
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