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 Tendre réveil - OS - DomBilly - G

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Gred
Prophète de Lilith
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Date de naissance : 16/08/1981
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Emploi : Chasseuse de doudoux

MessageSujet: Tendre réveil - OS - DomBilly - G   Dim 3 Déc - 21:24

Je me suis rendue compte en mettant à jour mon profif ffnet que je n'avais pas mis toutes mes fics sur la lanterne, donc je remédis à ça même si vous les connaissez tous.

Voici le tit cadeau que j'avais fait à Half pour son aide en bêta-lecture et son bac.

_____________________________________________________________
Tendre réveil:

« Tendre réveil »

Ses yeux papillonnèrent. Il avait du mal à les maintenir ouverts, ils étaient encore lourds de sommeil. Alors il les referma. Il se sentait bien dans son lit douillet, au chaud et en sécurité. Il savait qu’à l’extérieur de la caravane la nuit n’était pas encore terminée même si elle commençait à s’évanouir. Il sera bientôt l’heure de se lever, le réveil s’enclenchera, déversant une musique animée et joyeuse. Il aimait ce petit moment qu’il avait : depuis maintenant quatre mois, il se réveillait bien avant l’heure pour pouvoir s’éveiller en douceur et profiter de l’être assoupi près de lui.

Il sourit. Il percevait la respiration calme de son compagnon qui prouvait qu’il était encore endormi profondément. Délicatement, pour ne pas le réveiller, il bougea la main qui se trouvait sur le flanc de son ami et, sans réellement le toucher, il traça des arabesques sur son torse. Il s’émerveillait de pouvoir caresser cette peau douce. Il en avait rêvé durant de longues semaines, sans croire vraiment qu’il pourrait le faire. Durant sa promenade, il effleura un mamelon. Il aurait voulu approfondir sa caresse mais il se résolut à attendre.

Complètement éveillé, il ouvrit doucement les yeux. Au début, il n’y vit pas grand chose. Ce qui leur servait de chambre était plongé dans le noir. Cependant, petit à petit, ses prunelles s’habituèrent et il put voir, sur le mur face à lui, les contours de la petite fenêtre. Il leva la tête, balayant ainsi la pièce des yeux. Il aperçut la table de chevet où était posé le réveil matin puis le montant du lit. Enfin, il distingua la silhouette qui était à côté de lui. Il ne voyait pas les traits de son amant mais il les devinait. Il était toujours aussi beau.

Sa tête était tournée vers lui, la dernière chose qu’il avait faite avant de s’endormir avait été de l’embrasser sur le front. Toujours en le frôlant, il dessina le contour de ce visage qu’il aimait tant. Il recréait la gorge contre laquelle il avait dormi, puis le menton qu’il adorait lécher. Il s’attarda sur une pommette avant de remonter vers son front. Il savait que son ami avait les yeux fermés mais il imaginait ses prunelles céruléennes remplies de désir fixées sur lui. Il caressa avec lenteur son petit nez un peu aplati qu’il aimait taquiner. Son sourire s’élargit à la pensée de tous ses petits moments complices avec son camarade. Ils avaient le même humour et ils pouvaient rire ensemble des heures durant… Il sentit son pouls s’accélérer quand il frôla la lèvre supérieur de l’Anglais. Il eut envie d’y poser sa bouche mais il éloigna juste sa main.

Ses yeux s’étaient totalement accoutumés à l’obscurité. Son regard se posa sur le torse où il était encore installé. Il se nicha dans le cou de son meilleur ami. Sa main glissa sur l’omoplate de l’autre homme, traçant son chemin vers le bras qui était posé sur le drap. Il prit son temps, trouvant sur son passage une ou deux veines qu’il câlina. Finalement, il arriva à la main de celui qu’il aimait. Il dessina sur la paume ouverte des dessins sinueux, son esprit se trouvant assez loin de là.

Il se remémorait leur premier baiser échangé. Il avait cru à un accident. Il avait eu très peur… mais tout s’était effacé quand son ami avait intensifié le baiser, répondant fiévreusement. Il avait alors compris qu’il n’avait pas été le seul qui y avait fantasmé depuis leur première rencontre. Tous les jours, il se répétait qu’il avait de la chance d’avoir auprès de lui cet homme merveilleux.

Presque à contrecœur, il se détacha partiellement de son meilleur ami, s’appuyant sur son coude pour l’observer. La tête blonde bougea un peu, ses sourcils se levaient dans des petits soubresauts, avertissant son amant qu’il allait bientôt se réveiller.

Son visage se fendit d’un sourire plus gourmand.

Ses jambes étaient entremêlées à celles de son ami. Il frotta la gauche à une du blond, espérant ainsi l’amener calmement à un état conscient. Puis il se déplaça avec lenteur pour se retrouver sur son amant, son torse le surplombant. Seules les parties inférieures de leurs corps se touchaient.

Légèrement, il pencha sa tête vers le visage aimé. Il voulait l’explorer à nouveau. Il s’approcha avec précaution de sa gorge et huma l’odeur si caractéristique de l’Anglais. Elle lui tournait la tête. Du bout de son nez, il frôla sa joue rugueuse et remonta vers son front où son souffle joua avec les quelques mèches qui s’y trouvaient. Puis, il redescendit déposant de furtifs baisers sur l’arête de son nez. Son amant se réveillait. Il gémissait, ouvrant sa bouche. Le jeune homme ne put résister en entendant un petit soupir de plaisir et il s’attaqua à la lèvre inférieure. Il la prit entre ses dents et la mordilla délicatement, la goûtant, la savourant…

Il sentit une main hésitante se poser sur son dos. Elle le caressa un peu, incertaine. La bouche de l’Ecossais s’élargit en un long sourire. Il se détacha et fixa les yeux de son meilleur ami. Ils étaient encore fermés. Son amant n’était pas totalement revenu du pays des songes.

Pour ne pas le brusquer, il prit son temps pour se coucher sur sa poitrine, diminuant l’espace qu’il y avait encore entre leurs deux visages. Il le contempla un long moment. Son compagnon luttait pour revenir de son monde onirique. Ses yeux avaient dû mal à s’ouvrir.

De son nez, il lui caressa le menton, puis il le remplaça par sa bouche. Il y déposa un baiser furtif puis un deuxième. Sa langue le câlina au troisième. La main sur son dos s’éveillait complètement. Elle avait parcouru sa colonne vertébrale et était posée sur sa nuque. Petit à petit, elle exerça une légère pression, l’amenant à se rapprocher.

Il accéda au désir de son bel endormi. Sa bouche ne s’arrêta qu’à quelques millimètres de sa compagne. A nouveau, il sourit. L’Anglais laissa échapper un petit soupir de déception qui fut capturé par la langue du châtain. Elle continua son chemin jusqu’aux lèvres et elle les caressa. Ce petit jeu sensuel frustrait le blond qui ouvrit la bouche pour quémander plus d’attention. Enfin, l’Ecossais s’allongea totalement sur son amant et embrassa d’abord avec douceur puis avec passion son meilleur ami.

Ce dernier était enfin réveillé. Son autre main, qui avait été jusque là inerte, avait rejoint sa camarade dans le dos de son ami. Elle l’obligeait à se presser contre lui, à s’abandonner sur lui, faisant prendre conscience au châtain du désir qui montait dans le corps de son amant.

Leur baiser leur sembla durer une éternité. Quand, finalement, ils se détachèrent, ce fut pour recommencer.

S’embrassant toujours, l’Ecossais roula sur le côté. Une de ses mains s’arrêta sur le menton du plus jeune, qu’il caressa. Ils se séparèrent, leurs fronts restèrent soudés l’un à l’autre. Ce ne fut qu’à ce moment que l’Anglais ouvrit les yeux. Il regarda avec attention son compagnon et lui sourit. Ce fut l’autre jeune homme qui rompit le silence :

“ - Bonjour Dominic.
- Bonjour Billy-Boy.”

Dom leva une main pour caresser du revers des doigts dans un léger effleurement la joue de son amant. Son cœur cognait fort. Il se sentait rempli de vie. Il adorait se faire réveiller par son amour. Billy avait toujours fait remuer en lui des sentiments qu’il avait cru moribonds, alors qu’ils étaient simplement en sommeil.

Chaque parcelle de peau qui avait été touchée par l’Ecossais était enflammée. Son pouls s’était accéléré, son sang pulsait rapidement dans ses veines.

Il prit d’une main le visage de son amant auquel il flatta plus généreusement la joue. Sa peau était rêche mais, sous sa barbe naissante, il pouvait sentir la douceur de sa peau… la tendresse de son Bill.

Il captura la nuque du châtain et d’un geste vif rapprocha sa tête de la sienne pour s’emparer à nouveau des lèvres qui avaient si bien su l’attiser.

Le baiser était dévorant. Il retrouvait un terrain conquis mais qui sans cesse l’émerveillait. Billy colla son corps au sien, une de ses jambes se suréleva, alla encercler une cuisse du blond. Ce dernier répondit fougueusement, prolongeant le baiser. Quand l’Ecossais caressa à nouveau son torse, Dom poussa un petit gémissement.

Rapidement, il emprisonna la main qui se promenait sur lui, et fit basculer son amant sur le dos. C’était maintenant à lui de donner du plaisir à celui qu’il aimait. Il prit l’autre main de Billy et les souleva au-dessus de la tête de ce dernier. Son compagnon se laissait faire, ne voulant pas le contrarier ; il frissonnait déjà de ravissement.

Dom se recula pour le regarder. Il avait envie de le voir pendant qu’il lui donnerait du plaisir. Il aimait voir son Bill lascif, complètement envahi par la passion, offert à la luxure. Il était son péché.

Leurs yeux s’accrochèrent. Billy ouvrit la bouche et d’une voix rauque, souffla dans un demi murmure « Je t’aime ». Ces trois mots prononcés presque silencieusement vibrèrent pourtant dans la petite pièce. Dom tremblait sous la force de ses sentiments. Il baissa légèrement la tête et déposa un baiser sur les lèvres de son Ecossais, le plus chaste depuis leur réveil.

« Je t’aime aussi mon amour » lui chuchota-t-il à l’oreille.

Puis il la taquina, sachant quel effet cela faisait sur son ami. Il entendit des petits soupirs sortir de la bouche de son compagnon quand il prit entre ses dents le lobe et qu’il entreprit de le mordiller. Il connaissait toutes les petites faiblesses de son amant.

L’Ecossais était couché sur son dos, ses mains au-dessus de sa tête se cramponnaient à l’oreiller. Dom était étendu à ses côtés et explorait son ventre de sa langue impertinente. Le bassin du châtain se soulevait à chaque coup de langue plus osé. Il se livrait complètement aux caresses expertes de son Merry. Son corps s’éveillait à chaque nouveau effleurement, à chaque cajolerie plus poussée.

La langue de Dominic traça un long chemin vers un mamelon qu’il entreprit de torturer suavement, faisant pousser de longs gémissements rauques à son compagnon. Sa main gauche remonta vers son cou, puis sur son menton. Elle fut arrêtée par la bouche du châtain qui captura l’un de ses doigts et le prit entre ses dents. Dom leva la tête.

Il observa attentivement l’homme qu’il aimait. Quelques rayons de lumière arrivaient à s’échapper de l’obscurité ambiante pour traverser les volets et auréoler le jeune homme. La vision coupa l’élan de Dom. L’Ecossais, les yeux fermés, la bouche entrouverte, la tête rejetée en arrière, offrait l’image même de la débauche. Ne sentant plus son ami bouger, ce dernier ouvrit les yeux pour découvrir l’Anglais le fixant, interdit. Leurs regards se croisèrent. Il vit tant d’amour dans ses yeux azurs qu’il ne put s’empêcher de sourire tendrement. Ses mains se murent finalement et il vint encadrer le visage de son homme. Il le caressa du bout des doigts.

Finalement, Dominic enfouit son visage dans le cou de son amant et blottit son corps contre le sien. Billy entoura la taille de son meilleur ami et le serra fortement contre lui, profitant de sa présence près de lui.

« Ne me quitte jamais… » Lui demanda le plus jeune.

Le châtain sourit tout en soulevant d’une main le menton de Dom. Il prit ses lèvres. Le baiser était doux, rempli de promesses d’avenir. L’autre le rendit encore plus passionné, l’emplissant de ses besoins. Une de ses mains glissa le long du corps de l’aîné. Elle se faufila avec lenteur dans son caleçon et vint enserrer l’érection qui y était emprisonnée.

« Dominic ! » Haleta Billy.

Récupérant les soupirs fiévreux directement dans sa bouche, l’Anglais commença un doux va et vient. Son amant se cambrait, s’accrochant à ses épaules puis sentant le désir de son ami, il lui fit subir la même délicieuse torture.

La petite pièce fut vite envahie de petits cris et de gémissements à demi-étouffés. Billy psalmodiait le nom de son compagnon, pendant que celui-ci lui dévorait le cou et l’épaule. Leurs bouches se retrouvèrent et ils se libérèrent l’un après l’autre.

Leurs fronts collés, ils se calmèrent, calquant leurs respirations l’un sur l’autre.

« J’adore quand tu me réveilles de cette manière, mon amour. »

Le châtain sourit à nouveau.

Le réveil-matin afficha cinq heures trente. De la musique pop se déversa dans leur chambre. Ils savaient qu’ils ne pouvaient pas perdre de temps. Ils devaient se trouver trois quarts d’heure plus tard dans la loge du maquillage.

Lentement, pour laisser son amant s’habituer au changement de température, Dominic souleva le drap qui les recouvrait encore et se leva du lit. Il tendit une main vers Billy qui le suivit. Ils se dirigèrent vers la salle de bain de laquelle ils fermèrent la porte.

Près de quarante minutes plus tard, habillés de jeans et de pulls, ils quittèrent leur caravane main dans la main. Billy s’arrêta pour contempler les dernières traces de noirceur qui disparaissaient, laissant le soleil seul maître du ciel.

Dom l’enlaça par derrière et déposa un baiser tendre au niveau de son cou.

« Nous allons être en retard. »

L’Ecossais acquiesça. Il sourit sereinement et, sur un dernier regard vers l’horizon, il se dirigea du côté de la loge.

Une nouvelle journée attendait les Hobbits.
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